‹ Cinq Observations d'Anémies Graves de la Grossesse Suivies de GuérisonChapitre 9 sur 24 · ST EE · texte numérisé non relu

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ils se bornent en des {roubles de l'appétit el à des malaises digestifs avec une anachlorhydrie qui est fréquente (signalons, en passant, que, d’après Knud Faber, cette anachlorhydrie serail la cause de l’anémie crypltogénétique, parce que permellant le libre développement dans le duodénum de microbes sécrétant des hémolysines) ;

Des modifications urinaires. Les urines souvent sont albumineuses; l'établissement d’un régime montrera. que celle albumine est indépendante des œdèmes (qui, eux, sont rebelles). En outre, la mesure de la tension artérielle, que l’on trouvera basse, évitera de diagnostiquer une néphrite. Souvent aussi les urines sont riches en fer; Hunter attache à ce fait une signification diagnostique. L’urobilinurie peut se voir; elle serait, même, d’après Goodall, de règle dans les cas mortels.

Des troubles nerveux — qu’Auberlin considère com- me exceptionnels. Toutefois ces troubles peuvent être très marqués, simulant dans une première élape le labès, puis se traduisant dans un deuxième stade, par une paraplégie spasmodique qui peut elle-même devenir flasque, avec troubles ‘trophiques et sphinctériens. C’est là le syndrome de Risien Russell. Lépine a signalé la possibilité de polynévrites alcooliques affectant surtout les fléchisseurs dorsaux du pied. On peut aussi voir une rélinite avec l'amblyopie qui en découle.

Incidemment et d'une façon accessoire, peuvent se voir :

__ une lièvre légère, qui n’apparaïil que dans les formes graves ;

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