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terrogateur, avec une P me désolait, insistai “tourné en ridi
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— Cinquante fois ?
— Bien plus — Cent fois ?
— Mettez cinq cents fois...
— Mais, mon petit Sarçon, votre temps à vous Moquer de
que cela encore.
— Oui, vous alheur, car c'est un grand malheur Ché pour Vous que’ re qui tient Ja place
ais, dites-moi
te qui m'accablait Mais mon in
Il m’assura q » Si je ne lui disais
parlez du bout Souvent
jours de æeongé, et surtout depuis que vous avez prêché contre notre école.
— Quelle autre raison avez-vous eue pour rire de moi, mon petit garçon?
J'hésitai longtemps à répondre. Chaque fois que j'ouvrais la bouche, le cœur me manquait... Mais, à force d’être pressé par le prêtre, je lui dis:
— Le bruit court, dans le village, que vous aimez les filles, que vous allez voir les demoiselles Richard presque tous les soirs. Et cela nous amuse joliment.
Le pauvre prêtre fut atterré par ma réponse.
il cessa de me questionner sur ce chapitre. Puis, changeant de propos, il me dit: «Quels sont vos autres péchés ? »
Je me mi: à les lui confesser, à mesure qu'ils se présentaient à ma mémoire... Mais le sentiment de la honte qui m'accablait en disant à cet homme tous mes péchés était mille fois plus grand que celui d’avoir offensé Dieu. En effet, ce sentiment de respect humain absorbait tellement ma pensée, qu'il ne laissait pas la moindre place aux sentiments religieux.
Mais, lorsque j’eus confessé tous les péchés dont je me souvenais, le prêtre commença à me faire les questions les plus étranges sur des matières que ma plume se refuse à décrire.
— Je lui répondis: « Mon pér°, ‘° ne con prends pas ce que vous me demandez »
— C'est sur le sixième commandement (le septième dans la Bible) que je vous interroge. Confessez bien tout, car vous irez en enfer, si vous me cachez quelque chose
Et là-dessus, le voilà entraînant ma pensée et mon imgination dans un cloaque d'idées impures où, Dieu merci, je n'avais pas pénétré jusqu'alors.
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Je lui répondais: «Je né vous comprends pas, » OU: «Je n'ai jamais fait ces choses, »
Alors, faisant un habile détour, il enlamait une autre matière, puis il revenait tout doucement sur son sujet favori, les Péchis honteux.
Les questions qu'il me faisait étaient tellement sales et obscènes, que je rougissais et sentais mon cœur se soulever de honte et de dégoût,
J'avais été plus d'une fois ave pervertis, que je regrettais fréquentés, Mais aucun d’eu comme ce prêtre. Aucun d'eux ne m'avait dit dixième des choses que cet homme mettait complétement à nu devant les yeux de mon âme.
J'avais beau lui dire que je n'étais point coupable de ces horreurs, que je ne comprenais pas mé qu'il me disait, il ne voulait pas lâcher prise.
Comme un vautour s'acharne à déc oiseau tombé sous sa griffe, ainsi ce déterminé à souille pitié.
À la fin, il me fit une question si dégoûtante, l’ex- Pression dont il se servit était tellement sale, que ce fut pour moi comme un choc électrique : je frémis
r... Je me trouvai si je lui dis d'une voix assez fort plusieurs : «Monsieur, je suis bie
c des jeunes gens si infiniment de les avoir X ne m'avait scandalisé
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hirer le pauvre prêtre semblait l mon âme et à la torturer sans
n méchant, j'ai vu,
] es que je regrette, mais is il Vous me parlez :
rien entendu de si sale que
d'entendre de votre bouche.
Veuillez cesser de me
l'amour de Dieu, ne m'i le suis dans le mal!»
Le reste de ma c
faire ces questions. Pour Struisez pas plus que je ne
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