‹ Cinquante ans de pensee francaiseChapitre 3 sur 21 · I .1 I silioii au roinanlisiiie revolu · texte numérisé non relu

I .1 I silioii au roinanlisiiie revolu

lit (à en jug(*r ilt* notre point vue) beaucoup moins réelle qu'appaniit* O dernier idéalisait la liévolution, rnih II.' < ninme la suppression des institution^ liiiiiiviines en vue île la libération Je la nature; l'autre transligurait de la intime faijon des institutions quil supposait avoir exi-té on quel^jne passé lointain, imaginé avec un poétique dédain des faits et de la philosopbie naturelle, en quelque moyen âge de légende ou (îréce fabuleuse, qui taient proposés à Tbumanite, tombée 's le marécage moderne», comme un --J t d'incurable nostalgie. Des deux parts, même faiblesse de la pensée ; mî^me renon • cément à tenir compte des liens et dépenlances normales des clioses. Les objets des aspirati'»'"^ "'orales les plus ardentes et les pIu^ de Thomme, amour,

poésie, beauté, justice, progrès, bonheur privé et public, Tesprit romantique les séparait de leurs conditions éprouvées et seuhs [»u>>ilil.'** de réalisation II préti-n-

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