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œuvres ont pris de si grandes proportions, qu'ils forment une province séparée.
Ils sont dans la Nouvelle-Angleterre, ils sont dans l’Etat de New-York, ils sont au Texas, ils évangélisent les Canadieus, les Irlandais, les nègres; ils vont dans les villes, dans les villages, dans les centres manufacturiers et les quartiers riches; partout ils sont bien reçus, parce que partout ils sont les hommes de Dieu et les hommes des pauvres. Veuille la divine Providence bénir de plus en plus leur œuvre de salut et de paix !
J'ai esquissé rapidement une grande et belle page de notre histoire. Je m’en voudrais si, avant de finir, je ne disais aussi que dans l’éducation du pays, les Nhlats ont fait leur marque; quiconque visite Ottawa et vo't l’Université catholique qu’ils y ont bâtie et qu’ils y font progresser rapidement, ne peut manquer d'admirer l’énergie avec laquelle ces hommes de Dieu savent se faire tout à tous avant de tout gagner à Jésus-Christ.
Certes, tous les citoyens du faubourg Québec s’honorent grandement en voulant célébrer le cinquantième anniversaire de l’arrivée des Oblats en Canada. Maïs pourquoi ne le dirai-je pas puisque je le pense? Le pays entier aurait le droit, peut-être même le un de s’associer à leur fête. Les Oblats ont travaillé partout pour le bien de notre peuple.
UN ANCIEN CITOYEN du faubourg Québec.
Le Monde, 14 nov. 1891.
La Minerve du 2 décembre parlait ainsi dans un premier Montréal.