ALFRED , M. D'ALBE , LAJAUNAY , CLAIRE
LAJAUNAY.
Non , si tu es en affaires. . .
(i ; AKret! , Claire.
Entre donc , te dis- je. . . ta ne peux jamais être de trop chez nons. . .
LAJAUNAY , entrant.
Mon Dieu ! madame , je sois bien indiscret. . . de si bon matin. . .
d'albe.
Prends donc garde ; tu marches sur la broderie de ma femme.
LAJAUNAT.
Ah! madame, pardon... j'ai la tête si préoccupée de mes chagrins d'hier... vous savez... (Jl sp retourne et aperçoit Alfred. — A part. ) Allons , le voilà. . . je le trouverai partout !
d'albe.
Quoi donc?... Quels chagrins?. .
LAJAUNAY.
Oh ' rien. . - une bagatelle. . . un détail de ménn^o. d'albe.
En ce cas , je ne me gênerai pas , pour reprendre mon entrefion avec Surgy. . . Aussi bien, ça ne doit pas être un secret pour toi J étais chargé de t'en parler, par un de nos anciens camarades d'études. . . un de nos amis de Metz, le général Delmaze, le futur bean-père d'Alfred. LAJAUNAY, très-invement.
Comment! comment: il se marie, M. Alfred. [Allant à la droite d" Jlfred.)
AiTx : J't/i guette un petit de mon ('is;e.
Je prends , jeune homme , une part bien sincère , A vos projets... Mariez vous !... Je veux Presser aussi cet hymen salutaire..
C'est le plus doux , le plus cher de mes vœux... Mais que surtout votre union soif prompte.
Quel inte'rêt! qu'il est bon !