‹ Claire d'AlbeChapitre 19 sur 40 · ALFRED , M. D'ALBE , LAJAUNAY , CLAIRE · texte numérisé non relu

ALFRED , M. D'ALBE , LAJAUNAY , CLAIRE

LAJAUNAY.

Non , si tu es en affaires. . .

(i ; AKret! , Claire.

Entre donc , te dis- je. . . ta ne peux jamais être de trop chez nons. . .

LAJAUNAY , entrant.

Mon Dieu ! madame , je sois bien indiscret. . . de si bon matin. . .

d'albe.

Prends donc garde ; tu marches sur la broderie de ma femme.

LAJAUNAT.

Ah! madame, pardon... j'ai la tête si préoccupée de mes chagrins d'hier... vous savez... (Jl sp retourne et aperçoit Alfred. — A part. ) Allons , le voilà. . . je le trouverai partout !

d'albe.

Quoi donc?... Quels chagrins?. .

LAJAUNAY.

Oh ' rien. . - une bagatelle. . . un détail de ménn^o. d'albe.

En ce cas , je ne me gênerai pas , pour reprendre mon entrefion avec Surgy. . . Aussi bien, ça ne doit pas être un secret pour toi J étais chargé de t'en parler, par un de nos anciens camarades d'études. . . un de nos amis de Metz, le général Delmaze, le futur bean-père d'Alfred. LAJAUNAY, très-invement.

Comment! comment: il se marie, M. Alfred. [Allant à la droite d" Jlfred.)

AiTx : J't/i guette un petit de mon ('is;e.

Je prends , jeune homme , une part bien sincère , A vos projets... Mariez vous !... Je veux Presser aussi cet hymen salutaire..

C'est le plus doux , le plus cher de mes vœux... Mais que surtout votre union soif prompte.

Quel inte'rêt! qu'il est bon !

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