SCÈNE VII
ALFRED, M. D'ALBE, LAJAUNAY.
LAJAUNAY.
Très - bien! très - bien ! . . , A la bonne heure ! voilà une femme ■'
ALFRED, avec émotion.
Monsieur , j'ai dû tout entendre et me taire, . . Permeltez-moi de me retirer. . .
d'albe.
Allons , il ne faut pas vous pifjiier , parce que ma femme a pris au sérieux les interprét*.tious malachoites de Lajaunay.
LAJAUNAY.
Comment! comment! maladroites?
d'albe.
Assurément. . . Alfred . . . cette agitation ! . , »
ALFRED
Moi, agité? mais non. . . { Se reprenant.^ Au surplus... c'est possible j un peu de trouble , peut-être. . . Après ces attaques , ces reproches. . . je suis coupable. . . mais seul! et quels que soent mes torts, je n'ai {)as tous ceux dont on me soupçonne... Oui, je me justif^ierai, il le faut, je le dois... et ensuite , tous les sacrilices, oui . tous... je les ferai, j'en aurai le courage.. . dussé-je mourir de desespoir.
LAJAUNAT.
Est-il exalte !
AiM : La i>uL\. (le la Patrie. ( de Wallice. )
Quel trouble iuvoloiil;iite Rgare votre esprit ?
Eu moi voyez uo père.
A1.FUKD.
Mousieur , qu'avez-vous dit?
Votre indulgence.*, elle m'accable...
Remeltez-vous !...
ALFRED
Non... laissez-/noi ; Oui, je Je sens... je fus coupable!
i^A part. ) Mais , Claire. Ah! jamais envers toi...
ENSEMBLE
M'exiler loin tle Claire, Est un devoir sacré...
Mais avec sa colère !...
^on, je la reverrai !
d'albe.
Quel trouille involontaire De lui s'est emparé !...
Quel est donc ce mystère ? Je le pénétrerai.
LAJAUNATf.
Son trouble involontaire M'a vraiment pénétré ; Et , malgré ma colère , J'en ai presque pleuré.
{ Alfred sort dans le plu5 grand trouble. D'Jlbert reste immobile. )