LETTRE LXXXV
Samedi aprèa midi, avant la réception de la lettre precedente.
La réponse ne s’est pa3 fait attendre. C'est une lettre d’excuses, si je puis lui donner ce nom.
« 11 s’engage à la soumission sur tous les points; il approuve tout ce que je propose ; surtout le choix d'un logement particulier. C’est un expédient qui lui parait heureux pour aller au devant de toutes les censures. Cependant il est persuadé que, traitée comme je le suis, je pourrais me mettre sous la protection de sa tante, sans avoir rien à redouter pour ma réputation. Mais tout ce que je désire, tout ce que j’ordonne est une loi suprême, et le meilleur parti, sans doute, pour la sûreté de mon honneur, auquel je verrai qu’il prend le môme intérêt que moi. Il m'assure seulement que la passion de tous ses proches est de tirer avantage des persécutions que j'essuie, pour me faire leur cour et pour s’acquérir des droits sur mon cœur par les services les plus tendres et les plus empressés ; heureux s’ils peuvent contribuer par quelque moyen au bonheur de ma vie.
» U écrira dès aujourd'hui à son oncle et à ses deux tantes qu’il espère à présent de se voir le plus fortuné de tous les hommes, s'il ne ruine pas cet espoir par sa faute, puisque la seule personne à laquelle son bonheur est attaché sera bientôt hors du danger d'être la femme d'un autre, et qu’elle ne pourra leur rien prescrire qu'il ne se reconnaisse dans l'obligation d'exécuter.
» U commence à se flatter, depuis que j’ai confirmé ma résolution par ma dernière lettre, qu'il n’y a plus de changement dont la crainte doive l'alarmer, à moins que mes amis ne changent de conduite avec moi ; de quoi il est trop sûr qu'ils ne seront jamais capables. C’est à présent que toute sa famille, qui partage ses intérêts avec tant de zèle et de bonté,
commence à se glorifier de l’heureuse perspective qu'il a devant ses yeux. »
Voyez avec quel art il s'efforce de m'attacher h sa résolution 1
« À l'égard de la fortune, il me supplie d’être sans inquiétude. Son bien nous suffit. Il jouit de cinquante mille livres de rentes effectives, qui n’ont jamais été chargées du moindre embarras ; grâce peut-être à son orgueil plus qu’à sa vertu. Son oncle est résolu d’y en ajouter vingtcinq mille le jour de son mariage, et de lui donner le choix d’un de ses châteaux, dans le comté de Hertford, ou dans celui de Lancaslre. Il dépendra de moi, si je le désire, de m'assurer de tous ces articles, avant de prendre avec lui d'autres engagemens.
» Il me dit que le soin de l'habillement doit être le moindre de mes embarras ; que ses tantes et ses cousines s’empresseront de me fournir toutes les commodités de celte nature , comme il se fera lui-même le plaisir le plus sensible et le plus grand honneur de m’offrir toutes les autres.
» Que , pour le succès d'une parfaite réconciliation avec mes amis , il sera gouverné, dans toutes les occasions, par mes propres désirs ; et qu’il sait à quel point j’ai cette grande affaire à coeur.
» Il appréhende que le temps ne lui permette pas de me procurer, comme il se l’était proposé, la compagnie de miss Charlotte Montaigu à Saint-Albans, parce qu’il apprend qu'un grand mal de gorge l’oblige de garder sa chambre ; mais aussitôt qu’elle sera rétablie , son premier empressement la conduira dans ma retraite avec sa sœur. Elles m’introduiront toutes deux chez leurs tantes, ou leurs tantes chez moi , comme je paraîtrai le désirer. Elles m'accompagneront à la ville, si j'ai du goût pour ce voyage; et, pendant tout le temps qu’il me plaira d’y demeurer, elles ne s’éloigneront pas un moment de moi.
» Milord M... ne manquera pas de prendre mon temps et mes ordres pour me rendre aussi sa visite, publique ou secrète, suivant mon inclination. Pour lui , lorsqu’il me verra en un lieu sûr, soit à l'ombre de sa famille, soit dans la solitude que jo préfère, il se fera la violence de me quitter, pour ne me revoir qu’avec ma permission. En apprenant l’indisposition de sa cousine Charlotte, il avait pensé, dit-il, à faire remplir sa place par miss Palty, sa sœur ; mais c'est une fille timide, qui ne ferait qu’augmenter notre embarras. »
Ainsi, ma chère, l'entreprise, comme vous voyez, demande de la hardiesse et du courage. Oui, oui, elle en demande, llélas ! que puis-je entreprendre t
Après tout, quelque pas que j'aie fait en avant, je ne vois pas qu’il soit trop tard encore pour revenir. Si je recule, il faut compter d’être mortellement querellée. Mats qu’en arrivera-t-il ? si j’entrevoyais seulement quelque moyen d’échapper à M. Solmcs, une querelle avec Lovelace qui m'ouvrirait le chemin au célibat serait le plus cher de mes désirs. Je défierais alors tout son sexe ; car je ne considère pas la trouble et les chagrins qu'il cause au nôtre ; et, lorsqu’on est une fois engagé, que restet-il, que l'obligation de marcher arec des pieds trop tendres sur des épines, et des épines les plus pointues, jusqu’à la fin d’une pénible route î
Mon embarras augmente à chaque moment; plus j'y pense, moins je vois de jour à m’en délivrer. Mes incertitudes se fortifient à mesure que le temps s’écoule, et que l’heure fatale approche.
CLARISSE IIARI.OVE.
Mais je veux descendre et faire un tour de promenade au jardin. Je porterai cette lettre ou dépût, avec toutes les siennes; à la réserve des deux dernières, que je mettrai sous ma première enveloppe, si je suis assez heureuse pourvous écrire oncore. Dansl’intervalle, ma chère amie... mais quel objet proposerai-je K vos prières? Adieu donc. Qu’il nie soit permis seulement de vous dire adieu.
LETTRE LXXXVl (i).
JltSS CLARISSE HARI.OTE, A MISS HOWE.
Dimanche, 9 avril, au matin.
Ne vous imaginez pas,- très chère amie, que votre réflexion d’hier, quoique !e plus sévère effet que j’aie jamais éprouvé de votre impartiale affection, m'ait inspiré le moindre ressentiment contre vous. Ce serait tn’exposer au plus fâcheux inconvénient de la condition royale, c’est-àdire. perdre le moyen d'être avertie de mes fautes et de pouvoir m’en corriger, et renoncer par conséquent au plus précieux fruit d'une ardente et sincère amitié. Avec quel éclat et quelle noblesse ce feu sacré doit-il brâler dans votre sein, pour vous faire reprocher à une infortunée d’avoir moins de chaleur dans sa propre cause que vous n'en avez vous-même, parce qu'elle s'efforce de jusüiier ceux qui ne sont pas disposés à lui prêter leur secours? Dois-je vous blâmer de cette ardeur? ou ne dois-je pas la regarder plutôt avec admiration?
Cependant, do peur que vous no vous confirmiez dans un soupçon qui me rendrait inexcusable s’il avait quelque fondement, je dois vous déclarer, f>our me rendre justice à moi-même, que je ne connais pas mou propre cœur s’il recèle cette inclination secréte ou drearouée, que roua allnbuerie : à toute attire femme que moi. Je suis fort éloignée aassi dVtre plue indifférente que je ne ceux le paraître sur le succès des espérances que j’sieues du cûté de voire mère. Mais je crois devoir l’excuser; ne fût-oe que per celte seule raison, qu'étant d’un autre âge que le mien, et mère de ma plus chère aime, je no puis attendre d’elle les mêmes sen timons d'amitié que de sa tille. Ceux que je lui dois sont le respect et la vénération qu’il serait diflkile d’accorder avec celte douce familiarité qui est un des plus indispensables et des plus sacres liens par lesquels votre cœur et le mien sont unis. Je pourrais attendre de ma chère Aune llotve ce que je ne dois pas me promettre de sa mère. Eu effet, ne serait-, 1 pas bien étrange qu’une femme d’expérience fût exposée à quelque reproche pour n'aveir pas renonce à sou propre jugement, dans une occasion où elle n’auratt pu se conformer aux désira d’autrui sauf choquer une famille peur laquelle elle a toujuuis fait profession d’amitié, et sans se déclarer contre les droits dus pères sur leurs enfans, surtout lorsqu’elle est mère, elle-même, d’une fille (permetlez-moi de le dire), dont elle redoute le vif et charmant caractère? crainte maternelle, à U vérité, qui lui fait considérer votre jeunesse plus que votre prudence, quoiqu’elle sache, comme tout le monde, que votre prudence est fort au dessus de voire âge.
Mais je liasse aux deux points de votre lettre qui me paraissent aussi importans qu’à vous.
(1) Réponse i le lettre LXXXrv.
CLARISSE HAflLOVE.
Vous établissez ainsi la question : « Si je ne dois pas nie déterminer plutôt à partir av»c une personne de mou sexe, avec ma chère Anne Howe, qu’avec une personne de l'autre, avec Lovelaco? »
Et supposé que je perte avec lui :
< Si je ne dois pas me marier le plus tôt qu’il me sera possible. »
Vous savez, ma chère, les raisons qui m’ont fait rejeter vos offres, et qui me font mémo désirer très ardemment que vous ne paraissiez point dans une entreprise à laquelle il n’y a qu’une nécessité cruelle qui ait été capable de me faire penser, et pour laquelle vons n’auriez pas la mémo eicnse. A ce compte, votre mère aurait en raison de s’alarmer de notre correspondance, et l’événement justifierait ses craintes. Si j’ai peine à concilier avec mon devoir la pensée de me dérober par la fuite à la rigueur de mes amis, qu’allégueriez-vous pour votre défense, en quittant une mère pleine de bonté? Elle tremble que l’ardeur de votre amitié ne vous engage dans quelque indiscrélqin, et vous, pour la punir d'un soupçon qui vous offense, vous voudriez faire voir à elle et à tout le monde que vous pouvez tous précipiter volontairement dans la plus grande erreur dont notre sexe puisse être capable.
Et je vous le demande, ma chère, croyez-vous qu'il fût digne do votre générosité de hasarder une fausse démarche, parce qu’il y a beaucoup d’apparence que votre mère se croirait trop heureuse de vous revoir?
Je vous assure que, malgré les raisons qui peuvent me porter moi-même à cotte fatale démarche, j’aimerais mieux m’exposer à toutes sortes de risques de la part de ma famille, que de vous voir la compagne de ma fuite. Vous imaginez-vous qu’il soit à désirer pour moi de doubler ou de tripler ma faute aux yeux du public, de ce public qui, de quelque innocence que je me (latte, ne me croira jamais tout à fait justifiée par les cruels traitomeus que j’essuie, parce qu'il ne les connaît pas tous?
Mais, très chère, très tendre amie, apprenez que ni vous ni moi, nous ne nous engagerons point dans une démarche que je crois également indigne de l'ane et de l’antre. Le tour que vous donnez à vos deux questions me fait voir clairement que vous ne me le conseillez point. 11 me paraît certain que c’est le sens dans lequel vous désirez que je les prenne; et je vous rends grâces de m’avoir convaincue avec autant de force que de politesse.
C’est une sorte de satisfaction pour moi, en considérant les choses dans oe jour, d’avoir commenoé à chanceler avant l’arrivée de votre dernière lettre. Eh bien ! je vous déclare qu’elle me délermine absolument à ne pas partir ; ou du moins, h ne pas partir demain.
Si vous-même, ma chère, vous jugez que le succès des espérances que j'ai eues du côté de votre mère a pu m’être indifférent , nu , pour trancher le mot, que mes inclinations ne sont pas innocentes , le monde me traitera sans doute avec bien moins de ménagement. Ainsi, lorsque vous me représentez que toutei tel délicaletttt doivent t'évanouir au moment que j’aurai quitté la maison de mon père ; lorsque vous me laites entendre qu’il faudra laisser juger à M. Lovelace quand il pourra me quitter avec sûreté, c'est-h-dire lui laisser le choix do me quitter ou de ne' me quitter pas , vous me jetez dans des réflexions, vous me découvrez de . périls sur lesquels il doit m'être impossible do passer, aussi long-temps que la décision dépendra de moi.
388 CLARISSE IIA8L0VE.
Tandis que je n’ai considéré ma fuite que comme un moyen de me dérobera M. Solmos ; que je me suis remplie de l’idée que ma réputation avait déjà souffert de mon emprisonnement, et que j’aurais toujours le choix, ou d’épouser M. Lorelace ou de renoncer tout à fait à lui; quelque hardiesse que je trouvasse dans celte démarche . je me suis figuré que, traitée comme je le suis , elle pouvait être excusée, sinon aux yeux du monde, du moins à mes propres yeux ; et se trouver sans reproche au tribunal de son propre cœur, c’est un bonheur que je crois préférable à l'opinion du monde entier. Mais, après avoir condamné l'ardeur indécente de quelques femmes , qui fuient de leur chambre à l’auiel , après avoir stipulé avec Lovelace non seulement un délai, mais la liberté de recevoir sa main ou de la refuser ; après avoir exigé de lui qu’il me quittera aussitôt que je serai dans un lieu de sûreté ( dont vous observez néanmoins qu'il sera le juge ) ; après lui avoir imposé toutes ces lois, qu’il ne serait plus temps de changer quand je le souhaiterais ; me marier aussitôt que je serai entre ses mains I Vous voyez , ma chère , qu’il ne me reste pas d'autre résolution à prendre que celle de ne pas partir avec lui.
biais comment t’apaiser, après celte rétractation ? Comment? En faisant valoir le privilège de mon sexe. Avant le mariage, je ne lui connais aucun droit de s’offenser. Dailleurs, ne me suis-je pas réservé le pouvoir de me rétracter, si je le juge à propos? Que servirait la liberté du choix, comme je l’ai observé à l’occasion de votre mère, si ceux qu’on refuse ou qu'on exclut avaient droit de s’en plaindre? Il n’y a pas d’hommo raisonnable qui doive trouver mauvais qu'une femme, qu’il se propose d’épouser, refuse de tenir sa promesse, lorsqu’après la plus mûre délibération elle est convaincue qu’elle s’est engagée témérairement.
Je suis donc résolue de soutenir l’épreuve de mercredi prochain, ou peut-être de mardi au soir, dois-je dire plutôt, si mon père ti’abandonne pas le dessein de me faire lire et signer les articles devant lui. Voilà, voilà, ma chère , la plus redoutable de toutes mes épreuves. Si je suis forcée de signer mardi au soir, alors, juste ciel! tout ce qui m'épouvante doit suivre le lendemain comme de soi-môme. Si je puis obtenir par mes prières, peut-être par mes évanouissemens , par mes délires (car, après un si long bannissement, la seule présence de mon père me jettera dans une furieuse agitation), que mes amis abandonnent leurs vues, ou qu’ils les suspendent, du moins l'espace d'une semaine, l’espace de deux ou trois jours , l'épreuve du mercrodi en sera du moins plus légère. On m’accordera sans doute quelque temps pour délibérer, pour raisonner avec moi-même. La demande que j’en ferai ne sera point une promesse. Comme jo n'ai pas fait d’efforts pour m'échapper, on no peut me soupçonner de ce dessein ; aussi j’aurai toujours le pouvoir de fuir, pour dernière ressource. Madame Norton doit m'accompagner dans l’assemblée ; avec quelque hauteur qu’on la traite, elle prendra ma défense à l'extrémité. Peut-être sera-t-elle secondée alors par ma tante Hervcy. Qui sait si ma mère ne se laissera pas attendrir? Je me jetterai aux pieds de tous mes juges. J'embrasserai tes genoux de chacun, l'un après l'autre, pour me faire quelque ami. Quelques uns ont évité do me voir, dans la crainte de se laisser toucher par mes larmes. N'est-ce pas une raison d’espérer qu’ils ne seront pas tous insensibles? Le conseil que mon frère a donné de me chasser do la maison et de m’abandonner à mon mauvais
sort, peut être renouvelé et se faire accepter. Mon malheur n’en sera pas plus grand du côté de mes amis ; et je regarderai comme un bonheur extrême de ne pas les quitter par ma faute , pour chercher une autre protection, qui doit être alors celle do M. Morden , plutôt que celle de M. Lovelace.
En un mot, je trouve dans mon ca-ur des pressentiràcns moins terribles lorsque j'attache ma rue sur ce parti, que lorsque je me suis déterminée pour l'autre; et dans une résolution forcée, lesmouvemens du coeur sont la conscience : c'est le plus sage de tous les hommes qui leur donne ce nom.
Je vous demande grâce, ma chère, pour cet amas de raisonnemens mal digérés. Je m’arrête ici, et je vais faire sur-le-champ une lettre de révocation pour M. Lavelace. Il prendra la chose comme il voudra. C’est une nouvelle épreuve h laquelle je ne suis pas fâchée de mettre son caractère, et qui est d’ailleurs d’une importance infini© pour moi. Ne m’at-il pas promis uuc parfaite résignation si je change de pensée?
Clarisse Hablove.
LETTRE LXXXVH.
MISS CLARISSE HARLOVE, A MISS BOWE.
Dimanche, 9 avril, an malin.
Il semble que personne no se propose aujourd'hui d’aller h l'église. On sent peut-être qu’il n’y a point de bénédiction du ciel à espérer pour des vues si profanes, et j'ose dire si cruelles.
Ils se délient que je roule quelque dessein dans ma tête. Betty a visité mes armoires. Je l’ai trouvée dans celle occupation à mon retour du jardin, où j’ai porté ma lettre à Lovelace; car j'ai écrit, tna chère. Elle a changé de couleur, et j'ai remarqué sa confusion. Mais je me suis contentée de lui dire que je devais être accoutumée à toutes sortes de Iraitemens, et que, lui supposant des ordres, je la croyais assez justifiée.
Elle m’a confessé, dans son embarras, qu’on avait proposé de me retrancher mes promenades, et que le rapport qu’elle allait faire ne serait point à mon désavantage. Un do mes amis, dit-elle, a représenté en ma faveur qu’il n’était pas nécessaire de m’ôter le peu de liberté qui ma reste, puisqu'en menaçant d’employer la violence pour m’enlever, si l’on me conduisait chez mon oncle, M. Lovelace avait fait assez voir que je ne pense pas h fuir volontairement avec lui, ot que si j’avais ce dessein, je n'aurais pas attendu si tard à faire des préparatifs, dont on aurait découvert infailliblement quelque trace. Mais on en conclut aussi qu’il no faut pas douter que je ne prenne enfin le parti du me rendre : — Et si <» n’est pas votre intention, a continué cette hardie créature, votre conduite, miss, me parait étrange. Ensuite, pour réparer ce qui lui était échappé : « Vous êtes allée si loin, m'a-l-elie dit, que votre embarras est de revenir honnêtement; mais je m'imagine que mercredi, en pleine assemblée, vous donnerez la main à M. Solnics , et suivant le texte du docteur Brandi, dans son dernier sermon, la joie sera grande alors dans le ciel. »
Voici en substance ce que j’écris à M. Lovelace : « que des raisons do la plus grande importance pour moi-même, et dont il sera satisfait lors*
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