V.II. i
' As CLARISSB HAALOVB.
I CflButI (En effet, ses regards m'ont paru sibroûchei, ifue fen ai tres^ ^ I liilU.) Qu'allez-Tousdire? ^
f — Qu*il faut prendre, monsieur,le parti (ne vous emportez pas; Je ne ) P auisqu^une fille Isès faible sur bien des points^ mais lorsqu^il est question d'êlre ce que je dois, ou d'être indigne àe vin-e, je me coonais mâl| si je n'ai pas l'esprit Doble et invincible),, le parti de renoncer mutuellement à tout auire égard qu'à celui de la civilité. Yoici sur quoi voua pouvez compter de ma part, et c'est de quoi satisfaire voire fierté; je ne serai jamais la femme d'un autre liomme. J'Ui assez coonu "votre sexe. Je ¥0us ai du moins assez connu. Le célibat sem mon choii pour jamais et je vous laisserai là liberté de suivre le vdlr3.
«— Qu'entends-je ! de rindifférence, s'est-il écrié d'un (on passionné, et pis que de l'indifféreDce I
— De rindiiCérence si Toulez, «at-je imterrompu ; il me semble que TOUS n'avez pas mérité de moi d'autres sentimens. Si vous en Jugez àu-*llDettent, c'est un sHiet que je votts.éNHi^ o« da moins à vetie iiarté, tpeur ine iMïr.
— €hère, chère Clarisse! dit-i^ ea BaisisstiitèrnsciuemeatiDanRmy ie coi^ure votre cœur d'être phis uniforme dans sa noblesse. Des égards de civilité, mademoiselle I des égafdsl Ahl pouvezrvous prétendre da jédnire à des bornes si étroites une jpassion telle que k mienne?
^-Dne passion telle que la vôtre, monsieur Lovelace, aKiile absokMMMt •dfétre tesseirée dans ses bonMS. i^lom nous ivompens l'un ou Yaûtn dans l'idée que nous en avons ; mais je vaife jasqu'à douter si votre âsie est capable de se resserrer ou de s^tendie autant qu'il 'est nécessaire -pour devenir teUe que je la 'souhaiterais. Levez aussi long^-temps fve ^ous venidrez les mains et les yeu£ au oiel, 'avec os silence emphatique et ces marques d'étonasment. Qse 6igt)ifieot-dles?dequoi peovest*eItas me convaincre, si ce n'est que uous'neisommes pasnés4^n pour ranCss?
*«6efr sa damnation I ro'a-t-il dit en reprenant «la main avec tant de Ibree qu'il m'a blessée, il étaiH né pour moi, je Tétais poor ini, je serais à Im, je serais sa lémme, f ft(-<e au pviSL de son «aiiit éternel.
Cette violence m'a fort •elirayée.
'^Laissez «moi, monsieur, on souffrez que je me tetire. Qurnl c'est d'une manière si choquante que cette passion tant vantée «e déclare t
«^ Vous ne me quitterez |)oittt, mademoiselle, non, vous ne me quitterez point en colère.
— Je reviendrai, monsieur ; je vous promets de revenir lorsque rotis serez moins emporté, moins offensati!.
Il m'a laissé la liberté de sortir, rétâîs s! effrayée, qu^en arrivant }i ma âiambrej'aj eu besoin de me soulager par un torrent de larmes.
Une demi-heure après, il m'a marqué, par un petit billet, le regret qu*^ avait de sa violence et Timpatieuce oà il litàit de me revoir.
J*ai cédé à ses instances; n'ayant point de secours h tirer de moî-
. même, j'ai cédé. Il m'a prodigué les excuses» .û «ma chère! qu'auries-
. vous fait vous-même avec un homme tel que iuiret dans ma situation? -
U avaii appris i^ar expérience, m'a^-il Ài^ tce fus c'était qu'un ilésar^ ^
dre frénétique. Il avouait qu'il avait pensé iperdre^ raisen. Ilaisamr
«tant senffir^ pendant une sai^iiine'OQà^». et m'eiàteAdsejwrte ensuite
CLARISSE HARLOTl. 8)
é6» seuls élgjàtâs de là drilifé » lorsqu'il Qspér^it de U QOHe^se de mon
— ^përÊZ ee qu^il voas plaira, ai-je interrompu ;' je dois tous répéter qiie je ne crois pas nos esprits faits Tun pour l'autre. Vous m'avez [etée Àu)s l'embarras où je suis obligée d'accepter votre protection, dans les craintes que f ai du côté de mon frère, qui n'a point abandonné ses prpjets, si j'en dois croire les avis de miss Howe ; votre protection , c'estràtdîte, celle de l'homme qui cause mes disgrâces, et cela, souvenez-vous* Bn, sans que j'y aie la moindre part.
— Je m'en souviens, mademoiselle. Vous nie l'avez répété si ^uv^V que je ne puis l'oublier.
— Cependant , monsieur , je veux vous la devoir, cette protection, si non malheur me la rend nécessaire ; dans l'espoir que vous apporterez tous vos soins à prévenir' les fâcheux accrdens. filais qui vous empêche do ^itter cette maison? Ne puis-je vous faire revenir au besoin? Il paraît que madame Fretchvill ne sait ce qu'elle veut. Les femmes d'ici deviennent^ 'à li-rérité, plus civilesde jour en jour; mais j'aimerais mieux un logement plus convenable à ma situation. Personne ne sait mieux que moi ce qui
-mt oonvient, et }e suis fésokie de n'être pas obligée à tout le monde. Si wms me quittez, je prendrai civilement eongéde mes hôtesses, et je me retirerai dans quelque village voisin de ia ville, eùj'attendraftavec patience «Varrifée dett/Moràen.
>D crofait, m'a^t^il dit, pouvoir inférer démon discours, que ma négo- «fattion , •du cêté ée ma fam^le, avait été sans succès. Il seflaMait , par «oottséquent, que je lui aoeerderais enfin la liberté de me proposer des articles auxquels on donnerait la forniie d'un oonlrat.^Ceite ouverture, qu'il (pBnaaiià »& faire d^nis long*4emps , et qui avait M diUérée par divers *«eQidttH>0untaqiiels.soacœnr >n'aTait rien à se reprocher , il l'avait latflûae au moment que je prendrais possession d|e ma nouvelle maison» ilonqu'il me ivernâtaussi indépeadanie en apparence que l'étais réellelOient. Il m*««lcmanâé la permission de m'expliquer Ià-4}e8sus ses idées : i«BSis'atlendfe,m'aF4-41 dit, à une réponse immédiiite, mais pour les soumettre à mes réflexions.
.* iHésîter, rougir, i)aiaser lesiyenXf'fi'éHttt-ceDpi&un langage assez ckdrî jiweiB ^otreiconseilitrpp présent. J'étais disposée à le suivre » mais j^'ai ■léMtn»
iA« leprîsla parole,» sRir.mi(nfSilenQ9.'DÎQa kû était itémoinide laiusdlioai«t, s'il osait dire, û& la générosité de^esintentioiis. Il me demnolait iseulement. «saez.jde . boqté. |»ur éooutec ce . qui regardait Jes^irtid^. ^Mèsponvait-il pas venir tout d^un coup au 9ujet, sansleoies «es^prépa- «atfotts «ffeocéed ? ll'yta^nÉtle ehoses^vousle savez, quîenteluse^et qtik>n iduitt refuser, lorsque la permission de les4ire est demandée; et Ioniqu'omq fois on ksia refusées^ l'honneiir oblige de ne pas 6e rétraoter l'm âeu qu'étant insinuées avec un peu d'adiesserielleofeuvenl méHfOF|>las aie iWQsi4âration.
' iJe me*8ui8orue'Obligée , êinond'àbâBdonneï*t^nt àiàfl<cetlematièrey
''dn'ooins de^hii faire {Mvudreun tour- plus Vague ; dansîa double viie
de m'épargner la mortification de montrer trop de complaisance, après
. ilVspèee d'éloî§nemeuioù>nou8«vions*éléfi*uffde Fatitre,etd*éviter,*sui-
1 A^attt yolre «iris, 'la<oéees0Mé4e4ui UàH uniefusiqui nou» auraSt-eneeto
84 CLARWCT HABLOVB.
jetés plus loin de toute espèce de réconciliatioD. Cruelle altematife» à laquelle je me voyais léduiîe !
— Vous parlez de 9én^ro<t(^,nQonsieurLovelacet vous parlez dejuslice, lui ai- je dii ; et c'esl ptui-eire saos avoir considéré la force de ces deux termes, dans le sens où vooi les employez. Je veux vous expliquer ce que c*esilagénorosiié, dansleseus que j'y attache. La vériiable getierosilé ne se l)oroo pas aux objeis pécuoiaires. £lle est plus que la petitesse ; elle es^ plus que la bonne foi, plus que Tbonneur , plus que la justice ; puisque toutes ces qualités ne sont que des devoirs, dont une créature raisonnable ne peut se dispenser. Mais la véritable générosité est la grandeur d'âme ; elle nous excite à faire pour nos semblables plus qu'on ne peut exiger de nous à la rigueur. Elle nous oblige de secourir avec empressement ceux qui ont besoin de secours , et de prévenir même leur espérance ou leur attente. La générosité , monsieur, ne permettra point à une belle âme de laisser du doute sur ses honorables et bienfaisantes in-> tentions et bien moins lui permettra -t-el le d'offenser , de blesser personne ; surtout ceux que Tinforiune ou quelque autre accident a jetés sous sa protection.
S'il eût été bien disposé, quelle occasion n'avait-il pas , dans la dernière partie de cette remarque, pour éclaircir toutes ses intentions? Mais il ne s'est arrêté qu'à la première.
— Admirable définition, m'a-t-il ditl Mais à ce compte, mademoiselle, qui pourra jamais mériter le nom de généreux à voire égard ? rimplore votre propre générosité ; tandis que la justice sera mon seul objet, comme elle doit être mon seul mérite... Jamais une femme n'eut les sentimens si relevés et si délicats I
«— Cette extrême admiration pour mes sentimens, ai-jo répliqué, ne Cuit honneur ni à vous ni à la compagnie oii vous avez vécu. Vous trouveriez mille femmes plus délicates que moi; car elles auraient évité le mauvais pas que j'ai fait sans le vouloir, et la nécessité où cette erreur me jette de donner des leçons de générosité à un homme qui n'a pas l'Ame assez délicate pour concevoir ce qui fait la gloire et ladistîndion du caractère d'une femme.
Il m'a nommée son dMn préeepUur, Il voulait s'efforcer, comme il m'en avait souvent assurée, de former son cœur par mes principes, et ses manières par mon exemple. Mais il espérait qu'à présent je lui permettrais de m'expliquer en peu de mots la justice qu'il se proposait de me iwdre dans le plan des articles. Ici, ma chère, je me suis assez animée pour lui répondre que je ne me sentais pas actuellement la force de traiter un sujet de cette importance; mais qu'il pouvait mettre ses idées ar écrit et que je saurais quelle réponse j'aurais à lui faire. Je l'ai prié seulement de se souvenir que s'il touchait quelque point dans lequel mon père fût mêlé, je jugerais, par la manière dont il traiterait le pèie, la considération qu'il avait pour la fille.
Ses regards m'ont fait juger qu'il aurait mieux aimé s'expliquer de bouche que par écrit : mais, s'il avait osé me le faire connaître, je. me
5 réparais à lui faire une réponse sévère; et peut-être s'en est-il aperçu mes yeux.
Voilà les termes où nous sommes à présent. Une espèce de calme a ^succédé à l'orage* Qui peut deviner, avec un esprit tel que le sien, si
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è*«l le calme ou Torage qui natira de volro première entremet Mais 9 me semble, ma chère, que je ne' me suis pas conduite avec bassesse, et je suis sûre que tous en aurez quelque joie. Je puis du moins lerer les jeux sur lui avec un reste de digniié. Quel autre terme pourrais-je employer qui ne sentît point TarroganceT Quoique les circonstances se soient arrangées d'une manière qui ne m'a pas permis de prendre votre conseil sur ce dernier événement, c'est le courage que tous m'avîei inspiré qui m'a rendue capable de mener les affaires à ce point, et qui m'a lait renoncer au dessein de fuir, y y étais résolue, à toutes sortes de risques. Cependant, lorsque i*eo serais venue à l'ezécuiion, j'ignore os que j'aurais fait \ parce que cette démarche aurait dépendu de la conduite qu'il aurait tenue alors avec moi.
Au fond, quelque conduite qu'il puisse tenir, je commence à craindrai comme vous, que s'il me meitait dans la nécessité de le quiiler, ma situation n'en prit pas une meilleure apparence aux yeux du public D*on autre côté, je ne veux pas être traitée indigdemeat, aussi long» temps que j*aurai le pouvoir de l'empêcher.
VottSproéme, ma chère, vous m*avez reproché d'avoir perdu plusieurs foiSt par un excès de modestie, l'occasion d'éire... d'être, quoi ma chère amie? la femme d'un libertin. Ce que c'esiqu'un libertin et que sa femme, la lettre de M. Morden nous l'apprend. Souffres que, une fois pour toutes, je tâche de vous expliquer mes motifs, dans la conduite que j'ai tenue avec cet homme -là, et les principes sur lesquels je me suis fondée, du moins tels qu'ils me paraissent après de sérieuses réflexions.
Faites-moi la grftce de croire qu'ils n'ont pas leur source dans la seule délicatesse de mon sexe, ni même dans la crainte do ce que M. Lovelace, aujourd'hui mon tyran, et peut-être un jour mon mari, pourrait penser d'une complaisance précipitée, è l'occasion d'une conduite aussi désagréable que la sienne. Ils viennent principalement du fond de mon oœur, c'est-à-dire de sa propre droiture, du jugement qu'il porte de ce qui est convenable et de ce qui ne l'est pas, et qui me fait désirer, sans étude, premièrement, de me satisfaire moi-mê.-ne; ensuite, mais seuleaoent en second lieu, de satisfaire M. Lovelace et le public. Ces principes sont dans mon essence. Je les y ai trouvés , plantés sans doute de la main de mon auteur, il me force, en quelque sorte, de me conformer à leurs inspirations. Je n'ai pas d'autre moyen d'être contente de moimême, ni d'autre règle pour me conduire dignem^'ut, soit dans l'état du mariage, soit dans celui du célibat, de quelque manière que les autres puissent se conduire avec moi.
Il me semble, ma chère, que je ne me trompe pas moi-même, et qu*au lieu de rectifier ce qu'il y a de défectueux dans mon cœur, je ne cherche point à excuser des habitudes ou des faiblesses que je ne puisse vaincre. Le ooMir s'enveloppe souvent dans ses propres replis. Dévoilei le mien, ma chère, il a toujours été ouvert devant vous; mab ne m'épargnez pas, si vous le trouvez ou si vous le jugez coupable.
J'ai cru, comme j'ai dit, cette explication nécessaire, une fois pour toutes, dans la seule vue de vous convaincre, qu'au poids le plus exact, mes fautes peuvent venir d'un défaut de lumières, mais qu'elles ne vten» dront jamais de ma volonté.
CUUU88K IlAlMfV».
g^- CUAMfSSft' àutÉov^.
WSft-lEARlttt'lUlkAVl^ ▲ SOBB HOVB» V
llai«Uattfôir»16iiial.
]f« ConreSaov^vîonl dem^«DToyer, par Dorcas^ le mémoire 9uinn^:
•«< Je'inor M» dé Ruv plluiie; iio»)seiiieiimit pouv épaigner votre éélÊf^ cakèsBSClpeair VM» obéir, nmispaur'nïUaiiivttte'eDétatde'coiiiiiHliif^ qMTiMsiitorèiniiflPlIowe,. qui pourra ooaBttlter,^ dan» cette oecasiaifty ceuK d'entre «te aiftis h qui voua jogeresià propos diaccarder ^^otte <ioi«*» fiance ; je dis votre confiance, para que j'aLilall;>e«tendpay aoniindv^lltf le«9aveiv -h d'aiiraBipeiBoiioev que^nouB sommea aotneiiêBnMl marié»
» Enpnmiii lîM, madeiBoiaeile, J!offtre>deivoua asamer la^jouiaMM^' paiIfÉittiièrB'do volrapiopto tarrei, et* d)y)0Mdrei quatre centsikvqrea^atM^ liDf arinualles smp le bteo que fn doiala oontéd» Lancaatieie, qiiiiTilM^> seront payées par quartier, pour votiorpfbpie afc seul uttga»
^' La fkmdir d» num i^eoJUf est de deux niUa Uvtfe» sterlmgv WKUM M*.» propose de me oéder^ la jour.de notre manage, ou»av terre da^LaHH castwi, à'IaqueUe ie piûa durai en ptfasaiii que je oroi&ai^oir plus de daolo que Ittir ott'OeUe de Madianv dans le comté d'Herford^ ei de mettre^ MM»» que i^ choisirai sur le pied da mille Utccs sterlîDg annuelles*
M Uo^eioès de mépris pour Topinioii des homaMs a seofent ma conduite à de mauvoisea interprétations. Je dois par conséqueal asaorery eii'iiamme d'honneur, qu'aucune partie de mon bien: nia iamib ét^ engagée, et que, malgré la dépense esneMife qne j?ai faito dans la» pajfs étrangers» Je compte d'être acquitté au terme* prochain de tout Qa> que ii»^doia au* mondes» Tous^ mes prûûâpes ne sont pas eondamoables. te'i m*«eru'|^néretix dans ma dépense; je ne nse sêrais' pas jqgé digatf dv c» nom, siije n'avais commencé par être justeii
]>*Comme vH)tre terre est actuellement entra les* sminS' de Totsepèié^ si i^us souhaites- <pie je vous assigne le même revenu sur les miennes^ vos rokmtés là-dessus seront ma règle. J'eagageiai milord M... à va«sr marquer de sa profwa main ce qu'il a dessein de faire pour nous, sans) quTil paraisse que ce soit vous qui le désirez,, tt pouf faire voir seuktaiantr qat»»- ne prétend tirer aocun avantage de la situation où vous êtes k Vé^ gard de rotre (bmille.
j» Pour Mre éclater ma par&ile considération vje vous laôsseni la sition libre de toutes les sommes provenues dé la succession ée gramlr^ère, et da revenu aoQumnlé de votre bien, qui doit âtnaentnelËb maiasi de votre père. Je ne doute pas qu'il né vous fasse liMasustda»' dewaiides eonsidéoables. youB'aure& le pouvoir de les accorder pour' TQlie ppQfra tranquillité | le, reste sera remis enttevos mains;, von^aft fei0r. l'usage auquel vous serasr portée pas ûesgéaéreosssinclinatiODSF qui vous ont fidt tant d^ontiear dans le mende^. el poor lesquelles n'aivea pas laiseè d'esBujrap^quel^Qe: CansuDS dans visite Jamitte.
> ▲. l'égard» dea^ habits;. des diaaim» et de» autres ainslemens de
Balaia^ ao» ambitien aaraqnei. peur an avoir de oonveiiables ànéuv
• nng, vous n'ayez point obltgation à ceux qui onfiea la ainpidiiié'dfabaaM-
^« donner «wfllldidaabila de sont pas dignes. Il me semble, mademoi •
I selle, que vous ne devez pas vous offenser de cette réfiexion. Vous dou-
CtAltlW BABLO^B» Ifl
teriezde ma sinodrité, si j*étais capable de les traiter aatrement, qaoiqails Toas appartienoeDtde si près.
î » \oiià mes pr^pQsiiiftnp^ mademnselle. Ca aimi les mêmes que j'ai toajoars eu desseia de tous offrir, lorsqu'il me serait permis de toucher une si délicieuse matière. Mais tous avez paru si déterminée à tenter ipnlaB sortes.de métfaodeBpoiit tous céorac^ «we ifotia JnnîUa^iea^ftanàoiêfttedO'renonfisr peiir jama» à moi». que tous a?ez cm teiie xm aoto de. juatioe dtt mo. tenir étei^i jusqu'à Ifédaiociasemeni ds vots» phiStcUpa espéauiceu Etla asl éalaiffci». Quoique j'aie toujours mgsetlé, et que peut-ôire je regrekie enoorsv de n'avoir pas*, obtenu la préféreooa foe j'aunis aoubaiiée deimiBs Gtosiss» Hadav^». il n'est paa aaoinsi aftr que-lamaràd» madame LoTelaôe seoa plnaporiiéàiradoDeo qu'à cepnop- Aflvè oeMftdivintf fename les toumieoa 4}Uj*ellB lui ftoansée. C*e8t àm asatimpkoablfiB ennemis qu-elle avait appns à douter da-majustke«t da ma générosité. D'ailleurs, je suis persuadé qu*une âme si noble n'aunift 9«B<pri5 plaÉaiBà m* foire 8(iuffrii% si ses doutesiA^avaMiii éléentmieaus par da fortes appareooea de raison ; et je me flaUe da pounair iwoaeo^ pour ma consolaiioa^ que l'indifférence aura cessé» auiaomeBtqpe lea dentflflauaant disparu*
s J'i^ome seulement^ mademoiseHev que si j'ai omis quelque ohosaqut foîaaa vousplairet ou si la détail précédent ne répond point à vos vuest ▼aaa amen la bonté d'y joindre ou d'y changer œ qn& vous jiigeiez h propos. Lorsque je connaîtrai votre intention, je ferai dresser auisitdt ks SKlicItt'dans l» fbrme que vous dësiinrez, a&i qix'ii n'y manque rien da.aeqai dépend de. moi paup votia bonheur.
mG^ast à. vo«s, mademoiselle, qu'appartient à^pfésent la décision de iqni le nste* »
Itas voyez, ma ch^, quelles sont ses.offres. Vous voyez qua c^est ma faute s'il ne me les a pas faites plus tdt. Je suis une étrange per^ anmal Etre blÂmable suc taus tes point» et biftmable aux yeux de tout li^amodal Cependant, n*avoirpas de mauvaise intention et n'apereevoip IftBiai que loraqu'il eal trop lacé, on si près d'être trop tard, qu^il fana asBoneer à toute délicatesse pour réparer maifaote.
ITtft à moi qu^appaiHmU àprê9miia déciiian de tout le reile. Avec fMlla froideur il ooncloi des propositions si ardentes et contre lesquelles â ne me paraît pas qu'il y ait d'auUa olq'eciion ! N'auriez-vous pas cru, as ka lisant^ qu'il' allait finir par des instances pour me faire nommer le jouât l'avoua que je m'y attendais jusqu'au point d'avoir été choquée da BW Toir tromf^ Mais quel moyen d'y remédier? j'ai peut-éire è faire Men (Paatves saenflcesé n me semble qu'il faut dire adieu à toute déli^ catease. Cet homme, ma chère, ignore ce qui est connu de tous les hamaoes sages ; o'est-ii-dfra que la prudence, la vertu et la dâicatesse de santimens fontplus d^honneur an mari dans sa femme, qu^elIes ne hii oi» ftiaient dans loi-même, si toutes ces qualités manquaient à sa moitié. Les erreurs d'une fommeme teumen^eUes pas à la honte de son marit heureusement il n>en est pas de même de celles de l'homme par rap^rt à sa femme.
le ferai da nouvelles réflexions sut ce mémoire, et j';^ cépondc^i pap écrit^si j^en alla ftrc^; car lit paraît à présent que Ta décisloi^ m'aj^pâr-
S8 0I4KISSE I1AIIL0V8.