MORDEN
M. Belford , dans sa réponse à cette lettre , insiste encore fortement sur les in»tentions et la prière de Clarisse mourante à ron cousin : il marque au Colonel sa joie de ce qu'il' n'a formé aucuns projets de ven^ geance , et il espère tout de sa prudence etde son respect pour la prow,esse qu'il a faits,. à sa chère cousine. Il remet à leur entrevue' à Londres à lui raconter la fin funeste des' deux a^ens les plus criminels qui ayent eupart à la ruine de sa cousine. Ces deux' morts tragiques j dit- il, jointes au délire de M. Lovelace , semblent annoncer que la: Frovidence s'est déjà chargée de la punition ^ de ces misérables. îl prie le Colonel de lui', indiquer le jour oii il compte se rendre à, Londres , afin eu il ne s'absente pas pendant ce temps- là. Son dessein {qu'il lui^ laisse ignorer^) est de prévemr une entrevue^ entre lui et M. Lovelace ^ qui- pourroit sc^ rencontrer vers- le même temps à Londres' dans son passage à Douvres , pour quitter- Iç. royaume, (jj,)'
315^ Histoire