‹ Claude Fauchet, 1744-1793Chapitre 25 sur 38 · Religion nationale, p · texte numérisé non relu

Religion nationale, p

1111 certain nombre de foyers, de groupes ; forces h()stil<'s qui au lieu de la cohésion souhaitée, ruineront l'Eiat par leurs divisi(ins constantes.

Il ne resh* plus (pi'à aj)pli(pi(M* ces princi[)es théori(pies. En France la relit^Mon nécessaire et parlant unicpie est la reh^ion calimlicjue. (Test la lelii^ion nationale. « Il est un fail,('e^l cpie la religion catholique est la religion de la majorité des Français. C'est une l(U fondauientale ( 1). » Fauchel montre comment cette loi est vraie liistoriquernent. Henri IV,parexemple, a été dans l'impossibililc d'iujplanter la religion protestante; en bon polili(pie il a préféré abjurer et se servir du moyeu : relii^iou catli()li(|ue |)lut(M i\\ir de renoncer à ses ambitions. Si donc en France la religion catholique est une loi fondamentale, il faut la respecter. « Il ne faut pas toucher aux lois fondamentales, surtout à celles cpii ont leurs racines dans laeonseienc^c, si ce n esl j)our les all'eiiuir ; autrement tout s écroule ; l'allreuse ana[-chie se bat avec des riiines, et il faut des années longues et calamiteuses avaul (pie de i ec<uislruire l'edilice de l'Klat (1). »

Uespecter la icligion calholicpie ne suftit pas ; il faut eucore la conserver eouiinc nue chose {\c picmière utilité, « comme il est essentiel de eonsei\ei la paix, la concord»* et h)U"^ les l)ieus qui i-cstiltrul de

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