‹ Claudine à l'écoleChapitre 40 sur 58 · Chique, parasite du chien · texte numérisé non relu

Chique, parasite du chien

248 CLAUDINE À L'ECOLE n’ai eu que le temps d’ouvrir mon petit calepin. dans ma main; le plus fort, c’est qu'il l'a vu, ma. pure parole, et qu’il n’a rien dit! | | — Menteuse des menteuses1 crie l’honnête Marie Belhomme, les yeux hors de la tête, j'étais là, je regardais, il n’a rien vu du tout ; il Le l'au-. rait Ôté, on a bien ôté le décimètre à une des Vil-. leneuve.

— Jete conseille de parler! va donc raconter à « Roubaud que la Grotte du Chien est pleine d'acide sulfurique! « | Marie baisse la tête, devient rouge, et recommence à pleurer au souvenir de ses infortunes : je fais le geste d'ouvrir un parapluie et Mademoiselle . sort une fois encore de son «espoir charmant » :. — Anaïs, vous êtes une gale ! Si vous tourmen-. tez une seule de vos compagnes, je vous fais voya: . ger seule dans un wagon à part.

— Celui des fumeurs, parfaitement, affirmè-je. — Vous, on ne vous demande pas ça. Prenez vos valises, vos collets, ne soyez pas les éternel- . les engaudres {! | Une fois dans le train, elle ne s'occupe pas plus « de nous que si nous n’existions pas ; Luce s’endort, la tête sur mon épaule ; les Jaubert s’absor- | bent dans la contemplation des champs qui filent, du ciel pommelé et blanc ; Anaïs se ronge les ongles ; Marie s’assoupit, elle et sun chagrin.

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