‹ Clément d'AlexandrieChapitre 43 sur 44 · DIX-HUITIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

DIX-HUITIÈME LEÇON

L'école d'Alexandrie a très bien compris les rapports qui existent entre l'ordre intellectuel et l'ordre moral. — Après avoir construit l'échelle des sciences. Clément fait la synthèse des vertus chrétiennes. — Le sentiment religieux, à son degré le plus infime, c'est la crainte. — Apologie delà crainte de Dieu contre les hérétiques. — La crainte purement servlle, la crainte révérencielle et la crainte filiale. — Deuxième sentiment, plus élevé que celui de la crainte: la confiance. — Rang que Clément assigne à l'espérance dans la série des vertus religieuses. — La foi et l'espérance trouvent leur couronnement dans la charité. — - Pour être parfait, le gnostique doit se déterminer par le mobile de l'amour divin. — Ce mobile exclut-il, dans la pensée de Clément, le motif de la béatitude ? — Controverse entre Bossuet et Fénelon sur le pur amour. — Comment l'un et l'autre s'appuyaient sur les Stromates dans ce grave débat, 363

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