Ilnd., 120; A II, Strom., 5 : oXoi çû; -aTpwov
4. Protrept., 7 : £-'.çavc'.; w; O'.ôâixaXo;. Est-il uécessaire de faire observer que otoâazaÀo; n'a aucunement le sens qu'a ce ternie dans le Nouveau Testament? Il s'agit ici du Logos qui révèle. Lorsqu'il paraît sous la forme d'un homme, sa révélation devient accessible à tous.
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trcplu'iis. 11 nv s'a^ii (|iio do celle coniiaissanee de Dieu <|iie loiil le ehrisliaiiisiue du iT' sièele regai-dail eoiiiine le preini(M' des bieiirails que procure le Christ. Sur ce point CleinenI s'accorde enlièrcMueiil avec les chrétiens de son temps.
Notre auteur a peinl avec les couleurs les plus vives, dans son Prolrcpliciis^ l'élat de décomposition morale oîi se trouvait alors le paganisme. L'une de ses grandes idées est que le Christ-Logos délivre les hommes de cette lamenlable condition. Pour devenir chrétien, il faut être arraché à tout un passé (|ue (élément qualifie de « j)erdition ' ». C'est exactement le point de vue des écrivains chrétiens du ii** siècle. D'après eux, c'est au moment du baptême que la délivrance complète s'opère. C'est alors qu'on obtient le i)ardon des péchés antérieurement commis, àcpso-t.; àuiapTitov. On est à ce momcnt-là comme tout illuminé. Voihà |)ourquoi on appelait le baptême cscot'.o-uô^. On est, en même lemjis, entièrement purifié. Aussi apj)ellet-on le baplême \\\\ ào'jtoov ". Il se fait, au moment du baptême, une sorte de renouvellement de l'être tout enli(>r, àvavivvTiT'.^. On esta même de recommencer sa |)ropre vie; le passé n'existe |)lus; toute solidarité avec la vie païenne que l'on a menée jus(|ue-là est effacée. Désormais rien n'empêche cpi'on ne vive en chrétien. C'est affaire de volonté. Il sendjle même, tant on poussait loin cette manièiHi de voir, (|ue la grâce divine fût censée s'épuiser