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incnt rapporte ici iopiiiion clirélieinie. Voir llaniack, /)o^mi'iii;rsrliirh(i\ 1"' vol., |). 150.
au moinciiL du ]jaj)lème; ce n'est plus qu'à ce moment-là Cfu'elle se déploie ; après le baptême, on n'en a plus besoin; pour demeurer chrétien, il suflit de lo vouloir. Voilà pourquoi on se demandait alors anxieusement si celui qui a reçu le pardon de ses péchés au baptême peut être encore l'objet de la grâce divine, s'il vient dans la suite à commettre des péchés, et plusieurs le niaient ^ Toutes ces idées, courantes alors parmi les chrétiens, se retrouvent chez Clément et prouvent que l'accord entre lui et le christianisme populaire était réel. En efl'et, un point sur lequel il insiste, c'est que, en principe, le pardon des péchés s'applique à ceux que l'on a commis avant de devenir chrétien. On ne devrait avoir à se repentir qu'une l'ois. Si la seconde repentance est admise, c'est par un effet de la bonté de Dieu et cette repentance n'est eflicace que pour les péchés involontaires commis par ignorance -. Notre auteur exprime sur le baptême exactement les idées qui régnaient alors dans l'Église. Ce sont les six ou sept premiers paragraphes du Pédagogue^ chap. VI, qu'il faudrait citer en entier ^
1. On le voit, le [jâ-Tiatia devient de bonne heure un véritable rite d'initiation. Il acquiert une importance qu'il n'avait pas dans ,1'âge apostolique. Il est certain que la notion n'en est plus la même. Elle s'est modifiée sous l'influence d'idées venues des mystères grecs. Voyez l'étude remarquable de G. Wobbermin, Religionsgeschichtliche Studie>i ziii- Frage der Beeinfliissung des Uichvisteiituius durch das antike Mysterienweson, Berlin, 1896, notamment son chapitre sur les termes a-^pay!;, ç'otit- [xo;. Clément offre tout particulièrement les textes décisifs en faveur de la thèse de l'auteur. Voyez entre autres, Protrept., 120, et notez aippaytÇsTa'..
2. II, SfroDi., ch. XIII. Notez 58 : ce qui rend précaire la seconde repentance, c'est que l'on est ;j.rjX£-i Xo'joij.£voç £i'ç aipsiiv àtxapTÎ'ov. Voyez aussi IV, ch. xxiv. Notez xoùç [xexà xôv ÎvO'jtoov toÎ; o:;j.apTr[[j.a<ji -spt- -î-Tovxaç
3. Oi [ti'x--iÇ6[J.v^0i IXcJOspov xaî àviui.::ooiaTOv xaî «proTEivôv oaaa toD' -vî'j-