VII, Stroin
trouve dans le IP Slromaie \ Il vient d'exposer son plan. Il traitera de l'utilité des études dites encycliques (§§ i et 2), Qu'on ne s'imagine pas pour cela qu'il va « helléniser ». 11 ne vise pas, comme tant de philosophes, à faire de belles phrases; il voudrait que ses méditations profitassent réellement à ses lecteurs. Il cherche les choses et non les mots. Il ne faut pas craindre la peine. On doit poursuivre la vérité partout où elle se cache, même dans les discours des Grecs (§ 3). D'ailleurs, « la foi est le chemin ». Làdessus, il s'efforce de montrer que la « philosophie barbare » contient implicitement toute science, celle de l'univers visible, comme celle du monde intelligible. Elle conduit à Dieu. Moïse en est un exemple frappant. Il n'a pas eu besoin de la sagesse humaine pour pénétrer dans le mystère dont Dieu s'enveloppe. — Qu'est-ce que « cette philosophie barbare » ? C'est tout simplement le christianisme, la foi des fidèles. Elle est le critère de la connaissance de Dieu (§ 7). Elle ne s'égare pas dans des sophismes. Elle est donc indispensable, si l'on veut être propre aux spéculations extraordinaires, à la contemplation de Dieu^ Ainsi l'idée qui se fait jour dans tout ce passage, à travers l'obscurité de l'exposition, c'est que l'on ne peut parvenir, sans la simple foi, à la gnose divine, à la connaissance supérieure de Dieu.
Dans le même passage, il appelle la Trio-Ti; une Bsoo-sêEÎaç o-uYxaTàOscns. Ce dernier mot est un terme stoïcien. Il signifie l'accord de l'esprit avec les perceptions. C'est cet assentiment intérieur que nous donnons à ce qui paraît évident. La tz-Ittl; exprime donc notre assentiment person-