‹ Clement d'Alexandrie, sa doctrine et sa polemiqueChapitre 129 sur 145 · L.ni m*el%e„ce,eto.n=peu.d · texte numérisé non relu

L.ni m*el%e„ce,eto.n=peu.d

ouclquc chose. Le premier prmc.pe de CléiMn

traire Dieu le Père, est une substance (ovfxia) .

. ou ’la substance est en Dieu, dit-il dans son . Providence, cité par saint Maxime de ConstanUi . et Dieu est l’essence ou la substance divin , q . chose qui est étemel et sans principe, incorpo . incirconscrU, et U cause de tous les «très. La sub . est ce qui subsiste véritablement . »

Il est intelligence : . Dieu connaît . présent, mais l’avenir ; il prévoit chaque chos

. qu’elle doit être, et chaque

. voit tout et entend tout, et son regard pénètre . . dans les profondeurs de l’âme, qui est pour lui sam . il connaît éternellement chaque détail de chaque c . U voit, d’un seul et même regard, I ensemble

. liculier de tout ce qui est - Dieu est en outre, d’après la doctrine de Clcment, puissance et providence : il a créé et il gouverne le r Or ce sont h\ des attributs que Plotin refuse â son p principe, comme incompatibles avec 1 idée même .

"'u ervmi que Clément semble ailleurs refuser tout nbm et tout attribut par la -ison qu il ^ (aovà;), et le principe de toutes choses. Comparant tion aux mystères du christianisme a 1 initia on uraliquail dans les sancluaires du paganisme, i en ces lei raes au cinquième livre des Jlromules . par la contesslon que s'opère la purification

« Sirom. vl, 17. P- oîl-

Page 1