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ouclquc chose. Le premier prmc.pe de CléiMn
traire Dieu le Père, est une substance (ovfxia) .
. ou ’la substance est en Dieu, dit-il dans son . Providence, cité par saint Maxime de ConstanUi . et Dieu est l’essence ou la substance divin , q . chose qui est étemel et sans principe, incorpo . incirconscrU, et U cause de tous les «très. La sub . est ce qui subsiste véritablement . »
Il est intelligence : . Dieu connaît . présent, mais l’avenir ; il prévoit chaque chos
. qu’elle doit être, et chaque
. voit tout et entend tout, et son regard pénètre . . dans les profondeurs de l’âme, qui est pour lui sam . il connaît éternellement chaque détail de chaque c . U voit, d’un seul et même regard, I ensemble
. liculier de tout ce qui est - Dieu est en outre, d’après la doctrine de Clcment, puissance et providence : il a créé et il gouverne le r Or ce sont h\ des attributs que Plotin refuse â son p principe, comme incompatibles avec 1 idée même .
"'u ervmi que Clément semble ailleurs refuser tout nbm et tout attribut par la -ison qu il ^ (aovà;), et le principe de toutes choses. Comparant tion aux mystères du christianisme a 1 initia on uraliquail dans les sancluaires du paganisme, i en ces lei raes au cinquième livre des Jlromules . par la contesslon que s'opère la purification
« Sirom. vl, 17. P- oîl-