‹ Clément Marot et le psautier huguenot (volume 3)Chapitre 111 sur 178 · FF · texte numérisé non relu

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Nous les avons avec soin écoutées, Quand nos aïeux nous les ont racontées ; A. nos enfants nous ies ferons connaître, Et même à ceux qui sont encore à naître ; Nous leur dirons du monarque des cieux La force immense et les faits glorieux.

PSAUME LXXXIV

Traduit par Bèze.

Mélodie de maître Pierre [Ddbuisson?], i5Ô2. Ton original.

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2 Hélas ! Seigneur, le moindre oiseau , L'hirondelle, le passereau, Trouveront chez toi leur retraite ; Et moi, dans mes ennuis mortels,

Je languis loin de tes aulels; C'est en vain que je m'y souhaite.

Heureux qui peut, dans ta maison , Te louer en toute saison.

5 Ô Dieu, qui nous défends des cieux , Vers ton oint tourne enfin les yeux ; J'aimerais mieux en toutes sortes Un jour chez toi que mille ailleurs,

Et je crois les emplois meilleurs De simples gardes de tes portes, Que d'habiter dans ces palais Où la vertu n'entre jamais.

6 Qui veut en toi se confier

T'a pour soleil , pour bouclier ; Tu donnes la grâce et la gloire, Tu couronnes l'intégrité

D'honneur et de félicité Au delà de ce qu'on peut croire.

Ô mille et mille fois heureux Celui qui t'adresse ses vœux!

PSAUME LXXXVI

Traduit par Marot.

Mélodie de L. Bourgeois, i5M.

Haussé d'un ton.

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