t . .... je te délivrerai et tu me n-lorifieras
Sij avais Jaim,je ne te le dirais pas ; ' o j
„ . . ., ..^ . . Et Dieu dit au méchant :
cari univers, avec tout ce qui le remplit, m appartient.
. . , , • , , ., Est-ce à loi de varier de mes commandements ,
hst-cc que je mange la chair des taureaux ? 1
Bois je le sang des boucs? d'avoir [sans cesse le mot] alliance à la bouche,
a .a , n. m j a toi qui hais la discipline.
Sacrijtc a Dieu des actions de grâce , 1 1
r , . eux vi- it - il ,v et qui rejettes loin de toi mes paroles?
accomplis lesvœux que tuas Jaitsa tlionc(lres-llaut)\ 1 J 1
Du fons de ma pensée, l u fons de tous ennuys, A toy s'est adressée Ma clameur, iours et nuitz; Entens ma voix plaintiue , Seigneur, il est saison, Ton oreille entendue Soit à mon oraison.
En Dieu ie me console, Mon ame s'y attend; En sa ferme Parolle Tout mon espoir s'estend.
Mon ame à Dieu regarde, Matin et sans seiour, Plus matin que la garde Assise au poinct du iour.
(Ps. cxxx.)
Tes iugementz, Dieu véritable, Baille au roy pour régner ;
Veuilles ta iustice équitable Au Jîlz du roy donner.
Il tiendra ton peuple en iustice,
Chassant iniquité ; A tes poures sera propice,
Leur gardant équité.
Les peuples verront aux montaignes La paix croistre et meurir ;
Et par coustaux et par campaignes La iustice fleurir ....
Sans fin bruyra le nom et gloire
De ce roy nompareil; De son renom sera mémoire
Tant au y aura soleil. . . .
( l*S. LXXII. )
Malin, douant que iour il face, S'il te plaist, tu m exauceras; ■ Car bien malin prié seras De moy, leuant au ciel la face \ Attendant grâce ....
(Ps. V.
Uesueillez-vous , chascun fidèle , Menez en Dieu ioye orendroit; Louange est tresseante et belle En la bouche de l'homme droict
Sur la douce harpe
Pendue en escharpe,
Le Seigneur louez;
De lutz, d'cspinettes ,
Saintes chansonnettes
A son nom iouez. .
Chantez de luy, par mélodie, Nouueau vers, nouuelle chanson, El que bien on la psalmodie A haute voix et plaisant son ;
Car ce que Dieu mande,
Quil dit et commande,
Est iiiste et perfait;
Tout ce quil propose ,
Qu'il faict et dispose,
A fiance est fait. . . .
(Ps. XXXIII.)
Le rhythme des deux dernières strophes n'est-il pas charmant?
Les suivantes, où la naïveté s'allie à l'harmonie et à une certaine ampleur, ne sont nullement indignes du gracieux poète de Marguerite, de Renée et de Franç ois [er :
Chastié m'a, ie le confesse.
Chas lié m'a, puny, battu; Mais point n'a voulu sa hautesse Que par mort iv fusse abattu.
Ouurcz moy les grandes portes belles Du minet temple aux iustes voué, Afin que i entre par icelles Et que Dieu soit par moy loué.
Ces grandes portes sumptueuses Sont les portes du Seigneur Dieu ; Les iustes gents et vertueuses Peuuent passer tout au milieu.
Là diray ta gloire supresme , Là par moy seras célébré; Car en aduersité extresme Exaucé m? as et deliuré.
Tu es le seul Dieu que i honore, Aussi sans fin te chanter ay ; Tu es le seul Dieu que i adore, Aussi sans fin t exalter ay.
Rendez à Dieu louange et gloire , Car il est bénin et clément; Qui plus est , sa bonté notoire Dure perpétuellement.
(Ps. CXVIII.)
0 diuin roy, ton throne vénérable C'est vn haut throne , à iamais perduràble ; Le sceptre aussi de ton règne puissant, C'est d'équité le sceptre florissant.
(Ps. XLV.)
Si tu voulois sacrifice mortel De bouez et beiifz, et conte tu en fisses, le F eusse offert; mais en temple n autel Ne te sont point plaisans telz sacrifices.
Le sacrifice agréable et bien pris De T Eternel, c'est vne cime dolente, Vn cueur submis, vne ame pénitente; Ceux-là , Seigneur, ne te sont à mespris ....