MAROT, RABELAIS, BOUCHARD, ARCHERS
MAROT, entre suivi d'archers.
A H ! te voilà , mon cher Rabelais ; aide-moi donc à chasser ces trois coquins-là.
LE t A F O R A L,
Outrager ainsi la justice !
MAROT
Je m'en moque.
LE CAPORAL
De la justice ! nous venons.
RABELAIS
De quoi s'agit-il?
C'est monsieur qui vient eiFrontément , au milieu de la rue, nous arracher des mains UA homme <iue aous allions conduire en prison.
Archives de Ja \ .«e de Bruxelles Archlef van de start « iccoi
•A- 1 R : Z>tt ;;«s redoublé.
Un malheureux est arrête i3e mort on le menace ; '
Son cnme est , and , en vërite' ' C est qu'd aime lâchasse. '
Il rencontre sur son chemin Un lapin qu'il assomme.
On veut, pouryenger un lapin Emprisonner un homme. '
C'est la loi. "^^ C^I'ORAL.
Même Air.
^iins la loi 1 ordonne :
yuunlapin^o^^f
Jl faut qu'on Im" r.a.,^ ^
Jevni'« j.^, ' . "' P«»raonne.
13an5cesio.sàlamode, '
^ Fn ! P^''^';"?*^"^ des lapins En a dicté le code.
LE CAPORAL
•fliions, suivez-nous.
Sors, ou je te fais jetter parla croisée.
LECAPORAT .
■\r^ , "^ '^ -A i- , e« sortant.
V ous aurez de nos nouvelles.
^ XI -a n U ^ a ;7ar^
de déroba c«h:z;?rprs!;Li"^ ""■"" f'-'