S C È X E V I I L MAROT, RABELAIS, BOUCHARD
WuELLE imprudence !
Je n'ai pu, de sang-froid, voir conduire un liomme en prison pour avoir tur un lapin,
RABELAIS-
Songe aux suites
MAROT
Je songe à la joie qu'éprouve la faml|le de ce malheureux.
Air: Du vaudeville de la Soirée orageuse.
Quel plaisir j'éprouve aujourd'hui 1
J'empêche une affreuse injustice.
 de pauvres gens ^ sans appui ,
Je rends un important service • /
Ils auraient connu le malheur ,
Privés d'un ëpoux et d^un père.
Ce soir ^ grâce à moi ^ le bonheur
Va retourner dans leur chaumière.
RABELAIS
Je crains que ce ne soit aux dépens du tien.
MAROT
Qu'importe î il est si doux d'obliger.
BOUCHARD
C'est un précepte sacré. . . ^
Que M. Bouchard suit à la lettre. A propos , tu ne