‹ Clinique chirurgicale (volume 2)Chapitre 22 sur 26 · MES · texte numérisé non relu

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M ennes , dans celle qui survient à la suite des plaies de tête et dans les méningites, lorsqu'on peut les distinguer des véritables affections encéphaliques. Pour pratiquer cette opération, l’on doit se sérvir, de préférence au bistouri , de la lancette, avec laquelle on peut ne couper que sa paroi antérieure ou externe : les deux bouts de ce vaisseau ne peuvent plus se rétracter, et le sang continue de couler sans interruption, de manière à ce qu'on puisse en obtenir toute la quantité que l’on désire. Le bistouri, en outre de l'inconvénient de couper tout le calibre du vaisseau, peutavoir celui de couper imparfaitement les filets nerveux du facial, lésion qui peut être suivie du tic douloureux, ou névralgie faciale. On arrête ensuite l’hémorragieau moyen du nœud d’'emballeur, et lon fait conserver au malade cet appareil jusqu’à @e que la petite plaie soit entièrement cicatrisée. Il arrive souvent que le sang continue à circuler dans la même branche artérielle lésée dont l'ouverture s'est fermée, de la même manière que celui de l'une des veines du bras dans l'opération de la saignée ordinaire. Lorsque la section du vaisseau a été complète, les deux bouts se rétractent, et l’hémorragie arrête; mais alors la circulation est interrompue dans cette branche artérielle qui s’oblitère et disparaît. | LA |

Lorsque, dans le premier cas, on suspend trop tôt la compression légère exercée sur la branche artérielle lésée, bien que la petite plaie soit cica-

trisée, il se forme souvent sous cette cicatrice un petit anévrisme enkysté qu'on fait disparaitre assez promptement par une nouvelle compression isolée (il en sera parlé à l’article Ant- VRISME ).

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