‹ Clinique chirurgicale (volume 3)Chapitre 11 sur 46 · IV · texte numérisé non relu

IV

bilité des nerfs de la vie de relation. Celle-ci est beaucoup plus rare : nous allons en citer un exemple déjà annoncé. Son sujet était un jeune soldat de la Garde royale, chez qui le moignon de 1 ‘épaule, toute la surface extérieure du bras, de l’avant-bras et de la main droite étaient totalement privés du sentiment: on piquait, on brülait ou l’on pinçait la peau de ces parties sans que ce jeune militaire éprouvât la moindre douleur; tandis que les mouvemens de ce membre n'avaient pas été un seul instant suspendus et ils s'exécutaient avec autant de force et de précision que ceux du bras gauche.

Ce garde avait reçu un coup de pointe de sabre au dessus de la clavicule et au, milieu de l'espace triangulaire formé par l'extrémité humérale de cet os et l’acromion. La lésion était superficielle et:à, peine s’apercevait-elle. Il:y a tout lieu de creire que l'instrument n'avait touché que quelques rameaux des branches cervicales, destinés, à former les nerfs cutanés: du mémbre, organes de la sensibilité de relation, tandis que ceux qui fournissentraux muscles sont plus profonds et ont véritablement.une autre origine: dañsila moelle épinière: Voyezi,-à ce sujet, l'article relatif au système nerveux .de l’encéphale;:au troisième :tome de: cette, C{-

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