INSTRUCTION POUR LES CHIRURGIENS
ge, Il faut d’abord s'assurer si les signes de
cette mort ne sont pas développés ou s’il n'existe
point, sur le corps de l'individu, des blessu-
MEN de . « Far , r . SR LOS res qui aient été capables d'anéantir, à l'instant
de la submersion, l’action contractile des mus-
cles qui servent à la respiration; car, dans cette .. double circonstance, toute espéde de secours
serait inutile.
4°. Dans le cas, au contraire, où l’on croirait reconnaitre encore le moindre signe d'existence de cette vitalité dans le cœur, il faudrait s'empresser de remplir, avectoute l’activité possible, les indications que commande l’état de l’individu frappé d’une mort apparente.
La première de ces indications est, sans contredit, 1°. de l’éloigner de l'humidité, de le poser dans un lieu sec, au grand air, et autant que possible sur un lit un peu élevé, garni de matelas, et de lui enlever ses habits, s’il en est couvert, en les coupant avec des. ciseaux, pour ne Po perdre de temps.
. I faut ensuite faire éponger et essuyer a Mer le sujet; avec des linges ou de la laine, et pratiquer immédiatement après des fric-
dâtre , l’exfoliation de l’épiderme , l’affaissement etla fléirissure du globe des yeux, la teinte noire destextrémités,
? LE Q : , / : l'odeur cadavérique,qui s’exhale bientôt de-ceicorps,