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eLasplusegrave de ce genre de blessure à été celle-du: nommé Mallet (Auguste, soldat ‘au L*, régiment, ex-Garde, âgé de vingt-trois'ans.
La balle {lancée par son propre fusil qu'il avait livré à ses adversaires), après avoir percéile deltoïde à son attache à la clavicule, qui a été elle-même échancrée, a pénétré dans la poitrine; et, suivant sa marché rectiligne ; car le coup avait.été recu de très prés, elle est sortie entre: la troïsième et la quatrième!côte, à um demi-pouce du bord postérieur du scapulum, du,même ,côté. Dans ce:trajet; ce projectile /a lésé le plexus brachial et traversé la base du lobe supérieur du poumon. Ce blessé était ménacé d’une suffocation mortelle. lorsqu'il est entré à l'hôpital. Je me:suis hâté de‘le:panser d’après notre méthode , et nous avons ainsi suspendu le cours. dela mort. Les signes de l’hémorrhagie intérieure. et de l’épanchement n'étaient point équivoques; le bras gauche était fiappé de para- Jysiecet de névralgie: Les saignées révulsives ne furent point épargnées; cependantles signes-de l'épancherent persistant au troisième jour: jé} tais aumoment depratiquer l'opération deleñpyème; lorsqu'ilise déclara tout à coup’une:expectoration aboudante de sang moir; mêlé de sérosité purulente, qui me fit espérer l’évacuation, par les voiés aériénnes , des liquides épanchés. On a.secondé la nature daus .cetieffort: sadutaire, et à notre, grande, surprise-le blessé est en,voie, cle guérison. Les deux plaies sont ciCa-
MR es de on LS
\ ” jé DES COMBATS DE, JUILLET. 271
Raul l’'expectoration, purulente , qui a. été très abondante pendant les vingt premiers jours, diminue sensiblement. Nous espérons rétablir les mouvemens du bras paralysé , et faire achever.la détersion du. poumon ulcéré par lapplication des moxas. Les premiers ont déja;produit des effets merveilleux. On continua l’usage.de.ce révulsif, et.en quelques.semaines on obtint.une guérison ForeplelR, |
ST DÉS TEE HÉNLNE Lé CE edit ps DU : RES VENTRE.
Nr uitième observation,
rés 6 Le Heniiauls des: blessés ‘à cette région du corps est denommé:Islisk (Martin), voltigeur au7£., âgéde treute ettun ans, chez lequel une balle de plomb; reçue detrès près, a traversé le bassin de laine droite au sommetide la fesse gauche. Dans ce trajet, les parois de la vessie et de l'intestin rectum'ont été percées dans leurs deux points opposés: L’urine sortait par les
deux plaies, qui furent immédiatement débridées :et pansées convenablement; une sonde de gémmetélastique fut: mise à demeure dans le
cänalde l'urètre; unirégime: rafraichissant mu:
cilagineuxifut prescrit. Une partie de lurine: 4
continué: de s'écouler par les plaies et l'intestin rectiun-pendant les quinze premiers jours: Maïntenant ce blessé est en très bon état; nous'atten-
RELATION ee
dons sa guérison. On: trouve des M “de ir ARE dans mes hr si |
Neuviè ne observation...
| Un autre soldat du 3°. régiment, nommé Poulains ( Napoléon), àgé de vinigt- trois ans, blessé aux bôursés, à fait vérifier lé pronostic que nous avons porté sur les plaies des organes générâteurs chez l’homme. Une balle de plomb, après avoir coupé une portion du gland, percé le prépuce
et le centre du testicule droit, a traversé la fesse
du même côté. Nous’ avons fait le pansement dans. les premières vingt-quatre heures, et à la grande. surprise de mes disciples:ce-blessé.a été conduit, à une guérison, parfaite sans .avoie éprouvé aucun accident, tous ses organes jupes
rentrés! dans d'état normal. c'ir:ob aiead Él'ob HUILE + CR ! ) Ja etteCt SUEZ s A ps :PLALES ; DER MEMBRRBe 651 oh Te Ur EC féter ay %185D
ie \Pipième obsen ation. vb — À (PSE TS NES 104 ra}! 14 FES LT 3 LE Yi 4h
Un ue bot.-dé: heu nommé: stsfarsilidih, (Jacques), âgé: de: vingt-trois ans:;-MOoUSs: arété
apporté fort-tard,, atteintdiun eoupdé féulèlæ
cuisse gauche. La ballé de:marbre:; aprésrayoin
traversé vbliquement le:centre des pärtiesimols:
les de cette extrémité, trésipres du fémunetien arrières s'était arrêtée sous les tégumens: du
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point diamétralement opposé, d’où nous l'avons extraite. Le membre était prodigieusement tuméfié, et couvert d'un érysipèle phlesmoneux. Des incisions profondes, que nous pratiquâmes dans l'épaisseur de ce membre, nous firent découvrir des abces et des fusées purulentes traumatiques remplissant l'interstice de tous les muscles. Ce désordre avait été l'effet de la percussion violente, imprimée sur ees parties par cette bille de marbre reçue de très près, et par la
chute du blessé, qui est également maintenant
en voie de guérison. Guéri à la fin de sep tembre.
Onziéme observation.
Une, blessure analogue s'est présentée chez
M. le lieutenant-colonel de Saint-Clerce. La bille de marbre avait traversé obliquement toute l’é-
paisseur de la cuisse droite, depuis son quart postérieur et supérieur au point le plus déclive de sa région antérieure, à deux pouces de la rotule, d'où nous l'avons extraite. Tout le membre était prodigieusement tuméfié et frappé, dans sa moitié supérieure, d’une éruption érysipélateuse; tandis que le genou et la moitié supérieure de la jambe étaient ecchymosés. Nous posâmes le cautère transcurrent sur toute la région. occupée par l'érysipele, et nous appli- IV. | 18
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quâmes un appareil compressif et tonique sur tout le membre. Sorti de l'hôpital dans les premiers jours de septembre, entièrement guéri.
M. de Saint-Clerc a fait depuis un voyage aux Antilles, et 1] jouit d’une parfaite santé.