‹ Clinique chirurgicale (volume 3)Chapitre 40 sur 46 · AUDE QU) LI · texte numérisé non relu

AUDE QU) LI

(1) M. le Maréchal Toute sl UE IV. 19

un point élevé de quelque lieu isolé à l’aide duquel ils s’étranglent (1); ce sont des instrumens tranchans, tels que des couteaux très communs, avec lesquels:ils se coupent la gorge (2). Enfin, comme nous l'avons déjà dit, on peut se convaincre que ces accidens, même à des: époques ‘assez reculées, ont été plus ou moins fréquens dans cette classe de militaires, suivant une variété de circonstances dans le détail desquelles Ve nous croyons inutile d'entrer. | CH A

Les auteurs n'ayant parlé de ces sortesde blessures que d’une manière incomplète, nous rapporterons ici le résultat:de recherches plus étendues que-nous avons faites sur cette question de chirurgie.

Ainsi, nous croyons être parvenu; 1°. à découvrir les causes qui s'opposent sauvent àcla guérison des plaies du couavec pénétration -dans: les Voies aériennes, et. qui: les, rendent Fes aile mortelles , ire que !les prinei-

Ga) “Lors “hé mon premier séjour ar Hôtel, “depuis la fin

del arnée 1789 j jusqu” au corimencement de cellé de 1792 il me fut rapporté par mon illustré maître “Shbatièr que ; défis un espace de temps très court, quinze invalides s'étaient suspéndus à un réste de :corde! d’un réverbère qui servait autrefois à .éclairerçun dessous d'escalier très obscur.

(2) Eu l'an VIIT, cinq invalides tentèrent de se détruire en se faisant au cou des incisions cn les résultats furent

plus où moins graves.

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