DES PLAIES DES VEINES
avec celles du bas-ventre, et que la natüre fait promptement développer, suppléent aux fonctions . 4 cette veine principale.
. Un soldat du 4" régiment de la garde fut apms. à l'hôpital en ef 1921, pour un coup de sabre qu’il avait reçu en duel à laine droite. Gette arme avait coupé transversalement la veine saphène à sa jonction dans la crurale. Cette blessure fut suivie d'une hémorragie considérable que le chirurgien du régiment ne put arrêter par lacompression, que nous employàmes nous-même inutilement. Nous fümes obligé de débrider la plaie et de passer une double NS sous ce vaisseau et sous le tronc de la veine crurale : on avaiteu soin d'abord de faire un bandage compressif sur toute l'extrémité. Un pansement simple et unissant suc- céda à cette opération, et le malade fut soumis au repos et à un régime rafraichissant. T/appareil fut respecté jusqu'au neuvième jour : à cette époque nous trouvâmes la plaie presque totalement cicatrisée, et au deuxième pansement, qui se fit le treizième jour, les deux ligatures furent détachées.
Pendant ce traitement le FU n'eut pas un quart d'heure de fièvre; il ne s’est offert aucun signe de 4 phlébite dans la veine crurale liée ; ini le moïndre dérangement dans le membre bJéidé Ce militaire fut.présenté à la Section de.Chirurgie de l'Académie royale de Médecine, le 24 mai de la même année, marchant. sans claudication, et sa santé étant A faitement rétablie. |