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rit; Mais au moment où il donnait de véritables
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espérances de guérison, il s’est livré à toutessortes d'intempérances, et même à l'onanisme, dont il n’avait pu se déshabituer, et il a succombé. À l'ouvers ture du cadavre, nous avons trouvé le cartilage de la cavité cotyloïde détruit, le pourtour et le fond de cette. cavité usés par la carie, tandis que nous avons aperçu, dans sa surface extérieure ,. un trae vail de cicatrisation semblable à celui quon ob: serve dans Ja cicatrisation des parties molles. La
* tête du fémur avait également perdu son cartilage:
et son ligament rond, et cette éminence était réduite ut tiers de son volume par l'effet de la carie, ) À laquelle avait succédé une véritable, cicatrisation. Les traces d’un abces, considérable s'observaient aussi.dans. l’intérieur du bassin, avec épaississement des portions du péritoine corres= pondant au foyer de la maladie. Cette pièce pathologique, que je conserve, a été présentée à la Société de Médecine de la Faculté de Paris.
Une.pièce semblable a été montrée, à la même Société , par MM. Béclard et Cloquet. Elle a été trouvée sur le cadavre d’un homme de 40 ans, dont la colonne vertébrale était également altérée: ces deux FE constituaient See lui l'existence d’une fémoro-coxalgie et d’une rachialgie, (7oyez le Bulletin de-la Société, n° 7, 1816.) Mais puisque la nature, secondée par la chirurà gie , était parvenue chez ce sujet à arrêter.les pro- À. . pres de cette affection pPrIéR au troisième degré ,
t hu et àle conduire à ä la guérison , a fortiori, peut-on
un
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DES roreuns PLANCHES, 353
. se flatter d'avoir guéri eo de Saint-M**, chez qui Ne la vérité, la maladie était beaucoup moins avancée, mais plus compliquée par. les ac= cidens divers qu elle produisit ou qui l'accompagnérent, Chez cette demoiselle, il y à également raccourcissement du membre par la carie des pièces osseuses articulaires, 1 RUN intérieur
et rétablissement d'une grande partie des mou vemens de l'extrémité et de toutes les fonctions.
Cette personne, à la claudication prés, a joui long-
temps d’une bonne santé. Un grand nombre d'au-.
tres sujets ont été traités à l'hôpital et en ville d ER #
près eus méthode pour des affections du ee genre et à différens degrés. Les observations en sont rapportées dans le recueil de mes Mémoires.
J'ai employé le moxa avec le même succes dans les maladies lÿmphatiques des autres articulations des membres, surtout dans celle qui est appelée tumeur AR du genou. On seconde avantageusement les effets de ce caustique, qui ï doit être précédé quelquefois du séton passé dans
toile, Cntites de sous liquide pur etimbriquées.
avec soin les unes sur les autres. On laisse ces AD
pareils cinq à Six jours en place. J'ai remarqué;
dans ces Cas, que le détritus des cartilages diar= “throdiaux et les fluides accumulés be l'articu-
lation s'absorbent; que Ja tuméfaction des pièces
DSsçuses se réduit graduellement ae lig gamens sels : à | 23
à le tisstu cellulaire du genou, par une compression unis forme et oraduéé, faite avec des bandelettes de