‹ Clinique chirurgicale (volume 4)Chapitre 45 sur 70 · NY · texte numérisé non relu

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453 DE LA FRACTURE résulte , par les mouvemens divers que le malade exécute, un déplacement dans les pièces fracturées, déplacement qui détruit le *ARPONE retarde, empêche même la formation du cal’, ou rend du mois cette soudure difforme, et de manière à faire pérdre au membre sa conformation et sa rectitude naturelles. LA PME En supposant que par le procédé dé Mursinna le membre tenu dans la flexion reste dans une im= niobilité pile, le cal s'étant établi dans cette disposition s'opposera à l'extension dit membre, qui perdra d’ailleurs beaucoup de ‘sa longueur naturelle; la sustentation $e fera difficilement, et la progression sera D Sage sans appui’, à cause dé cette HéRIQR dde has nl

* J'ai vu Rp des HR qui s'étaient FacHig le cl du fé mur, et pour lesquels on avait employé Ja méthode de Sabatier, sè former une fausse articulation à l’endroit de la fracture ,) par le PE EN À de réunion des pièces fracturé ées, et par leur mouve— ment: pepétuel: au | ? ù

Lé même accident peut également avoir lieu à:la. je din extension permanente, portée à un trop haut degré : J'ai observé. ce phénomène chez plusieurs militaires, traités d’après cette, méthode et. “je rapporterai plus bas une observation de. ce genre.

MD a monte é un fémur dont le fragment supérienr s’est implanté dans là substance spongieuse du: tréchanter, "et: suivant, un rapport analogue à celui où'se trouve la cuissé du malade dans PR eil de Mursinna. Le sujet de M. Küibes est

. mort la cuisse é tant fléchie.

M. Lisfrahea présenté à la Section de Chiregte une pièce s sur

| Jaquelle on voÿait le col du féraur, a aÿ ait été fracturé chez

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