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DU COL DÙ FÉMUR. 453 On lé concevra facilément, si lon fait attention au rapport dans lequel les deux bouts fracturés
du col du fémur se trouv ent dans cette disposition. Ce rapport est tel, que la tête de l'os restant fixe. au fond de la cavité cotyloïde , dans une ligne.
presque perpendiculaire , , ne peut être en contact avec l’autre fragment que par la moitié antérieure
de sa surface fracturée, et Tinférieure ne touchera. celle-ci que par la moitié supérieure de la fracture ; ;
or, les vaisseaux des deux fragmens OSsSeUXx n'auront entre eux d'adhésion et de communication que par'cés deux points, au lieu de s’entretoucher par toute l'étendue des surfaces fracturées, d'où
résulte alors un cal moins étendu, moins solide et
beaucoup plus long à se faire.
J'ai vu SOS sujets traités d’après ces méthodes, étre.affligés d’infirmités graves, ou périr des suites de l’extension permanente. Je pourrais
citer, à l'appui de ces observations, un grand
nombre d'exemples, mais jé les crois inutiles aux médecins anatomistes; d'ailleurs j’engage les praticiens à essayer comparativement les procédés usités jusqu'à ce jour, avec celui que je vais décrire. Cependant je rapporteraï, à l'appui de mon opinion sur les inconvéniens graves de l'extension
permanente, un fait curieux que ÿ célèbre FAP
une fommhe de 78 ans, soudé à la base du A ui en formant avec le corps de l’os un angle droit dans le sens de la flexion du membre, qu’on avait tenu dans cette situation pen dant le traitement de cette fracture. |
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Fee Ds + 45 A DE LA FRACTURE
ter.me.-manquait jamais de communiquer äses
disciples, lorsque, dans ses. leçons , il parlait des | maladies des os : je transcrirai de l'italien. en fran- | çais la manière dont le docteur Assalini, ancien premier, chirurgien du vice-roi d'Italie. » A'un dés | disciples .de. Hunter, raconte ce. fait Observé à Edimbourg ". |
«Un fou voulant s'échapper de l'hospice des | insensés, ou äl était détenu, grimpa sur le mur qui en: dépendait ; mais à peine en eut-il atteint le sommet, qu'une grosse pierre se détacha, et,en le.renversant dans le jardin, lui fracassa une jambe. On accourut aux cris dece malheureux , et on le transporta à son lit : les chirurgiens appelés à son secours appliquèrent immédiatement sur cette jambe l'appareil à fracture usité. Le ma-
Jade resta tranquille pendant quelques heures ,
mais ensuite il commença à se plaindre de da conduite de ses chirurgiens , qu'il accusait de s'être trompés ; il ne cessait de leur dire qu'ils. avaient pansé la jambe saine pour celle qui était fracturée,
€t réclamait ayec instance qu’on lui ôtât les attelles
danslesquelles on avaitsi fortement serré.sa jambe. Menacé du gilet de force, il se tut, et simula un grand lation ) pour qu'on le laissèt tranquille. Pendant la nuit, il profita de l'absence des infirmiers pour Ge l'appareil , et il l'appliqua
1 Woyezle Manuel du chirurgien d'armée de cet auteur, en deux petits volumes.
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