‹ Clinique chirurgicaleChapitre 7 sur 47 · L'AMOUR GET À : 0) 025 DELA GRENOUILLETTE · texte numérisé non relu

L'AMOUR GET À : 0) 025 DELA GRENOUILLETTE

Quelque simple que soit une maladie , ét quelque facile que puisse être l'application dés moyéris indiqués pour sa guérison ; elle se complique sou vent aux yeux du médecin qui ne réfléchit pas as: sez sur la nature des causes qui la produisent, et sur les effets: qui en résultent ;:de là des erreurs qui se perpétuent et des obstacles sans cesse rénäissans qui s'opposent au succès des remèdes dont il'fait usage. C’est ainsi qu’on retarde les progrès de la science et la guérison des malades."

La grenouillette fournit, ce nous semble, ‘un exemple assez frappant de la vérité de cette’asser: tion: En effet, si on en excepte quelques cas extrémemenit rares, cette affection est une des plus sine ples et des:moins ficheuses de toutes’ celles qui affligent l'espèce humaine. Cependant depuis Fépoque:où on l’a décrite avec assez: d'exactitude (cêtte époque ne remonte que vers le milieu du seizième siècle, bien quecette affection fût connue des anciens), jusqu'à nos jours. ;:on n’a pu s’accorder ni surson vrai caractère ni sur les moyens de

la détruire avec le succès qu'on pouvait. sepérehs et ce sont ces motifs qui nous ont engagé à°nous livrer aussi à quelques recherches sur cet objet... .Nousn *entrerons dans aucun détail surles opinions variées des auteurs. Nous nous bornerons à à exposer le plus brièvement possible ce que l'observation nous a fait connaître sur la nature de la grenouillette et sur le succès constant des moyens que nous avons mis en usage pour sa guérison.

IL est maintenant bien démontré que la grenonillette estune tumeur forméé par une quantité relative d'humeur salivaire , accumulée dans une ou plusieurs poches membraneuses qui se développent sous la langue, à l’un des côtés du frein ou filet de ce corps musculeux, etle-plus communément dans les deux points latéraux correspondant aux orifices des canaux excréteurs des glandes sous-maxillaires. Cette tumeur s’accroitrapidement, soulève la langue, et la déprime en arrière; elle s'étend quelquefois profondément entre cetorgane et la mâchoire inférieure, et finit par faire saillie au-dessous-et derrière le menton. Ces cas sont fort rares, parce que le plus ordinairement la paroi antérieure de la poche kysteuse, offrant peu de résistance à l’amas du liquide épanchés se déchire dans un ou plusieurs points, d’où résultent souvent autant de petites plaies fistuleuses qui se ferment et se rouvrent spontanément.

La grenouillette, sans ètre douloureuse, devient incommode par la compression et le renversement

MALADIES DE LA TÊTE. 45 qu elle occasione à l'organe de la parolé, ce qui détermine de la : gène dans là prononciation @ t dans les autres fonctions de la bouche. La tumeur en la quelle consisté cette maladie varié béaucoup } ar sa forme saféouléur et sa rénitencé. Dans tous leg cas, la liqueur qu'elle renférme est albumineuse | cominie lé blanc d'œuf; mais nous pensons, contré l'opinion généralement reçué, ‘que cette liqueur west point rétenue/dans les propres Canaux excréteurs de Warthon , dont on suppose les parois, die lâtées, parce si TU densité est telle, qu’ après un certäin degré! de dilatation, s’il est vrai qu'elle : ait” liea dans la première période de la maladie, leur tissu finit par se déchirer, à à l'instar de la rupture qui se fait à la tunique ‘propre des'artères dans Pa névrisme. En effet, lorsque par tine causé quelconque , les orifices de ces conduitsisont obstrués (ét la cause la plus commune de’cette obstruction consiste dans l’'aphthe }, la salive s arrête dans” leur intérieur; mais comme lé tissu rhémbranéux. de’ces canaux est altéré profondément , ilsisont bientôt désunis par l'effet de l'érosion des ernbou-” chures ‘jüi les terminent dans la cavité dé la bou che, de manière que la salive; après les avoir dila- : és à quelques degrés; passe dans lé tissu lamélleux correspondant. En en distendant ensuite graduelle-” mentilès cellules, qui se convertissent bientôt en une où Dlaènre. poches dé grandeur variable, la tumeur augmente progressivément ; tandis que les”

canayx exÇrÉTEUrS , ayant ‘abandonné leur adhésion”

4e MALADIES DE LA,/TÈTE,

aux embouchures, établies. dans: lépaisseur de Li membrane. buccale 158 rétractent et. s’enfoncent

HE le cul- de-sac de, ce AQYET » où L'on, peut aperce-

voir leurs orifices après avoir ouvert la,grenouil-

lette paru une large i incision. On. reconnait, aussi Les:

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parois épaissies de ces réservoirs salivaires,, én:sonte: que si on ne les détruit pas-par l'extirpation ou.les: effets de la cautérisation, .CeS. SACS, membraneux se’

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remplissent de. nouveau et repredaenh la 7 nouillette. ? b D'4 aprés. ces. notions Se sprelle. ET donc positivement. l indication. à àremplir, dans cette affection, pour, la guérir. sans récidive? À, moinsit qu' un Corps étranger n obéteue: véritablement ces: Canaux | salivaires, tel qu'un petit calcul, ikest fa. cile de c concevoir qu'il, faut non-seulement donner issue au fluide épanché, mais encoredétruire ou, fâire. exfolier les panois de. la poche, membraneuse | où ce fluide, a -Séjppxné plus ow moins, long-temps. Avec cette précaution, on prévient toute;récidives;! Bien que notre illustre Paré.aitassigné.une,origine!, erronée à là grenouillette, son. grand génie Jui avait. | cependant, fait reconnaitr e,, Ainsl. qu'à ses dignes successeurs ,, les Louis, les Desault et:les Sabätiers: li importance d ouvrir cette tumeur.avec;letcautère: actuel, et. certes. il restait bien,peut de chose à faire d pour porter .ce procédé à sa perfection, C'est aussi aux idées sublimes, que renferment les!œuvres de: ces grands hommes, que nous.devons-principale-::

ment les meilleures méthodes opératoires; àla-plus:

MALADIES .DË LA, TÊTE. | 7 part desquelles nous avons eu, le bonheur defaire quelques améliorations qui ont mérité l'approbation des praticiens. Celles relatives à l'ouverture de la grenopiletfe À font le. PDP di de.mos réflexions. fogoic sobootiogsl 21103918

On.a imaginé tour | à tour, des De »des:fils métalliques, des, mèches, ste des: instrumens dilatateurs pour: entretenir les can aux salivaires, Loùvérts, prévenir, leur obstruction consécutives: écarter @E faire oblitérer les parois du. kyste. Mais que l oû.se figure ces canules ou ces fils métalliques, introduits dans ces canaux , soit chez les enfans, soit chez:les adultes. ni chez, les premiers, surtout, ils nous:paraissent. APT ticables; Car ,Si!Ces Corps: étrangers venaient à se Vasphi et à passer, par unimotvement de déglutition involontaire, dans le-:pharynx ou le; darynx. bi pourrait en. résulter | des: accidens graves. Et comment, par exemple, . assuettir,:des êtres indociles à à Ja présence d'un petit. corps ressemblant à à un bouton de bretelles. QU, Au: petit iñstrument dent se sert Polichinelle, et:.que, Finyenteur veut que lon maintienne sous, la langue ;pendant des semaines ou des mois entiers?{({7oyezle Journal caen des .sciences. raéeliealas: 5 KT; dr) 0 RE Le nil oz. al

Certes on a Fu Perl peu Dia à À y HAture de cette maladie et: surtout à l'efficacité: des moyens conseillés par les premiers, auteurs que nous ayons, cités. En: eflet, çes chirurgiens justement célèbres avaient reconnu que-le meilleur r'e-

As MALADIES DE LA TÊTE.

nèdé à mêttre en usage pour guérir Ja grenouil- Jette ét en prévenir lé retour , est le cautère actuel, ‘quelque! ‘imparfaite qu ait été son ‘application, à plus forte raison lorsque cette applicationest faite avec toute la perfection possible; et on a lieud'être surpris qu'on ait abandonné ce moyen pour lui substituer CEUX 4 l'on préconise aujourd’hui. Ilest vrai de dire qu'aux yeux du FAT le fer! rouge est effrayant, et que comme il n’a pas toujours été suivi du, succès ‘attendu , on ne doit pas étre étonné qu'il ait été discrédité. La méthode de Paré, qui a été la plus usitée, présentait le double inconvénient( telle qu'il Pemployait.) de ne faire qu'uné simple ponction à li tumeur et de pérmettre avec difficulté de conduire convenablement le cautère à travers le trou de la plaque métallique, dans la- St le calorique passait promptement et de mamière À brûler les parties que l’on cherchait justement à protéger. D'ailleurs les effets de cette sorte de ponétion se Bornäient à la seule portion brûlée, én $ôrte que celle qui ne l'avait pas été se remplissait de nouveau et donnait naissance à aune nouvelle crie HA9. 64 : L’incision offre les mêmes désavantages, j malgré le soin qu’on a de placer dans les lèvres de la plaié -des mèches ou aütres corps étrangers ob en prévenir la trop prompte réunion. L {En nous résumant, nous dirons donc que 4é moÿen:qui nous à paru le plus sûr’, le plus simple et: Je plus efficace, est le cautère actuel, mais en

lemployant avec les: modifications, que: nous :y avonsfaites , et dont la principale consiste à à traverser la tumeur, dun côté. à l'autre, avec uncautère fait. exprès et rougi àblanc, (il a la forme d’un çouteau courbe : à lame étroite.) .On protége.les parties voisines, de: la grenouillette, et les commissures des érés . à l’aide de, plaques minces en bois ( mauvais conducteur du calorique ),. que l’on fait tenir par une personne, tandis, que le .chirurgien opérant traverse avec le couteau incandescent , et d’un seul coup, toute: l’épaisseur de la grenouillette,-et , en portant au même instant le cautère en avant, on brüle toute;la paroi antérieure du kyste. Par ce procédé, tout la foyer, de lamaladie Lis mis à dégonrert; la pra antérienge de.la tuneux | qui ont ra Mer au fer. rougei Lu ane et s'exfolie successivement. bes orifices des canaux excréteurs contractent des adhérences avec les parties ambiantes en reprenantleurs propriétés vitales. Enfin, la cicatrice s opère; reste déprimée, etle malade est guéri en très-peu de jours, sans. être exposé à de nouvelles récidives. Nous avons pratiqué cette opération, à l'hôpital de la garde et en, ville, un trés- grandi nombre de fois, et toujours avec le: même succés. |

Une Res tumeur: se < quelquefois & à extrémité du canal de Stenon, dans la paroi mu- ‘queuse de Ja. bouche. N ousen avons vu un exemple dans la. personne du nommé Mangère (Jean-Mat-

5 MALADIES (Br EX TÈTE.. | thiéu), à agé ‘de 54 ans, soldat Au out seen de li garde. ‘Cé' militaire entra dans étre hopital ‘le “Hr'octobre 1825; pour ÿ être traité d'EnE tufhéur SrO8SE coriie un œuf dé pôtile, qu'il portättdepuis ne quinzaine dé jours à 14 face interne dé là joue gaiche, Et située dernanièré à déborder un peu là commissure deslèvrés diimême côté. La portion de Jatumnéur, qui faisait saillie dans la bouche, était un peu transparente , bossélée et fluctuante: ‘Elle occupait presque toute la paroi intérne dé la bouché, et surtout le point ôù le canal de Stenon péneétre dans cette cavité. Elle génait: beaucoup Ta prononciation et la mastication. Le malade avait saiéon d'attribuér là formation de cette tumeur sa livairé à l usage fmmodéré qu il avait fait de la pipe; “ét notamment de ces courtes pipes qu ’on nomme Yrale-güeèule, dont l'extrémité portait habituelle- Er PTS lui vers LORS COS ES] E canal sali

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at son intérieur is V'éffet irritant de Ja Fümée brûlante du tabac, de manière à laisser épañcher ou‘infiltrer la salivé dans le tissu cellulairé ambiant, et à former la collection aqueuse désignée plus haut, ou cetté espèce de gr -enouillette!, qui d'ailleurs RTS le méme procédé opera ed que | qu on metenusage pourlaor enouilletteforméésous. Jlalan pue. Nous l'avons donc traversée dans toute sa longueur avec le même fer incandescent dontnous nous servons pour la tumeur sublingdale: La wf É tion membraneuse, intermédiaire Entre LS deux

MALADIES DE LAC TÂTE: br ouvertures , a été également coupée oùibrülée par Je cautère, et cette perforation oùcette cautérisa» tion a été suivie’de l'évacuation d’une assez grande üantité de liquide transparent albumimenxs et d’une escarre qui occupait toute la paroi latérale gauche de ES bouche. La plaie s'est promptement détergée et s’est trouvée cicatriséé du’ huitième äu neuvième jour. Enfin ce militaire est sorti de Fhôpital le 30 du même mois, ist

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at FISTULES SALIVAIRES ÉTABLIES DANS LES PAROIS DÉ LA BOUCHE. | ut fistules salivaires ont dÉEtE ainb le derfier Siècle, PAcadémie royale 7” ‘éhirurgie, et la plupart des praticiens. 22900" | Pour remédier à une infirmité aussi désagréable qu'elle est pénible et pernicieusé àla santé du Sujet, en ce que la perte de la salive prive les aliens du véhicule nécessaire à une bonne digestion, ‘plusièurs procédés ont été sucecssivement imnéinés; Mais le plus simple et le plus éfficace, pouf guérir ces fistules, en supposant 4 on n'ait pu en prévenir: à thon, consiste à établir” etmaintenir une | communication dés canaux excrétéurs dés elandes salivaires, ou du réservoir maladif ét accidentel délasalive, avec la'éavité de la bouche, ét à'empêcher cette Tueitt de s'échapper au dehors par Youverture fistuleuse qui lui livre passage. Pour

remplir cétte double indication , il suffit depratiquér ‘une ouverture oblique de lintérieur de la plaie fistuleuse dans la cavité buccale, et de la conserver béante pendant quelques jours, au moyen d’une petite bandelette de linge, dont l'une des extrémités estcoupée au-dessous du niveaude la plaie éxtérieure , tandis que l'autre est assujettie à larcommissure correspondante des lèvres. Gette première opération faite, ou avec un trois-quarts, où avec un bistouri à lame étroite, on réunit la plaie extérieure à l'aide de bandelettes agglutinatives, ou de-plusieurs points de sutures, si.cela est nécessaire. Lorsque enfin la cicatrice en est faite et consolidée, on extrait, de la plaie intérieure , la mèche qu’on y avait laissée pour la rendre fistuleuse, etlon coupe extérieurement les points de suture. Ce procédé opératoire m'a constamment réussi, même, dans les plaies des joues ayec, une grande déperdition de substance. ur La portière de l'établissement thermal de Tivoli fournit un exemple frappant du succès de cette opération: Gette femme, âgée de 37 à 38 ans, portait, depuis quelques années, à la partie postérieure, dela joue gauche, une tumeur dure, lobulée. et:rénitente, de la grosseur, d'un œuf. de poule d'Inde, offrant un diamètre d’environ, deux: pouces : elle prenait naissance dans l’épaisseur de la glande parotide en s'étendant circulairement sur le. muscle masseter, sur le buccinateur, sur la-branche de la mâchoire inférieure ;(

MALADIES, DE, LA TÊTE. 53 et jusque sur l'arcade zigomatique. Cette tumeur, dans laquelle on avait d’ailleurs lieu de craindre ‘une dégénérescence cancéreuse y génait. considéra- -blement plusieurs des se de Ja. bouche, et Causait une grande difformité. Appelé pour en faire l'extirpation , je reconnus en effet l'urgence et. l'indispensable nécessité de cette opération. Comme Ja peau qui recouvrait la tumeur était adhérente à son tissu , il fallut la comprendre dans Jes deux sections semi-lunaires que nous fimes d'arrière en. avant sur les côtés pour l'isoler et la mettre à découvert. Une dissection ménagée, et faite sur toute sa circonférence, nous la fit poursuivre jusqu'à sa base, qui se trouva continue dans Je corps de la, parotide ; de sorte qu'il nous fallut exciser cette glande elle-même dans une grande portion de son épaisseur, ainsi qu’une couche superficielle du muscle. masseter, auquel la tumeur était également adhérente, Une grande partie, du canal excréteur de la glande parotide (canal de Stenon), se trouvant aussi confondue dansla masse squirreuse, nous fûmes obligés de la comprendre dans notre extirpation. On se figure parfaitement encore que des branches assez nombreuses du nerf facial, celles des artères temporale et labiale, furent coupées. La ligature des vaisseaux ayant été faite successivement, les lévres de la plaie furent rapprochées et maintenues dans un rapport assez exact, au moyen de bandelettes agglutinatives et d’un ‘bandage approprié... Une

incision cruciale, faite sur Îa tumeur détachée , nous fit voir qu'elle était de nature squirreuse, granuliforme , et qu'elle présentait : dans on centre, un point de dégénérescence cancéreuse asséz étendu, ét prêt à la faire ulcérer à la partie là plus saillante de sa périphérie. VE ENT L'appareil ne fut levé que le neuvième jour de : l'opération, et la plaie, qui se trouva d’un bon aspect, parcourut ensuite assez rapidement ses périodes de suppuration, de détersion, et jusqu’à son premier dègré de cicatrisation; mais ‘comme le céntre paraissait devoir rester fistuleux, par là quantité de salive qui s’en échappait journellement, et surtout pendant les plus légers mouvernens des mâchoires, nous résolûmes d'établir un canal artificiel dans la bouche, par le procédé dont nous | avons parlé, et d'obtenir la cicatrisation des bords de cette fistule, que nous avions, dans cette intention, cautérisés avec le nitrate d'argent, avant de les réunir au moyen de la suture enchévillée, se: condée par un bandage compressif. Cette petite opération fut pratiquée avec un succès inespéré } nous eùmeés cependant la précaution de laisser la suture un laps de temps avec considérable, pour que la nature pût donner à l'adhésion deces bords toute là solidité possible. 9 troie : SSI Enfin cétte malade se trouva parfaitement du rie, ét de son affection cancéreuse, ét dé sa fistule sahivaité j'avañit là fin de la sixième semaine, etrà cela près d'une cicatrice ébrréelet ladhérenté, avec

insensibilité de la peau decette région, ; cette dame a joui d'une parfaite santé: dr M | On trouve peu de “ écoles Le établies dansles différentes régions du cou, àmoins qu'elles ne-communiquent directement avec la cavité de la bouche; parce que les conduits des glandes qui sécrètent la salive, s’abouchent tous dans cette cavité ; en sorte qu'il ne peut y avoir que les solutions de continuité, survenant à ces conduits ou pénétrant dans la cavité buccale, qui soient susceptibles de transmettre la salive au-

dehors.

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