‹ Clinique chirurgicale de l'Hôpital de la PitiéChapitre 28 sur 31 · CO · texte numérisé non relu

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croyons pas aussi grands que 3’a pensé M. O’Beirn ; nous sommes persuadé d’ailleurs que ce chirurgien distingué a rendu un service à la science ; mais notre opinion est qu’il a trop généralisé les résultats fournis par un petit nombre d’observations. Nous avons fait des essais très-multipliés sur le calomel et l’opium administrés à l’intérieur contre les tumeurs blanches non enflammées , et nous n’avons obtenu aucune au presque aucune amélioration; mais il en a été bien autrement de cette maladie à l’état subinflammatoire; nous avons presque toujours vu , sur un très-grand nombre de malades, la douleur , même très-aigue , disparaître comme par enchantement, pour ainsi dire, et l’engorgement diminuer en quelques jours de trois centimètres (un pouce) ou quatre centimètres cinq millimètres (un pouce et demi), et même davantage.

Dans quelques cas très-rares, la maladie a été pour ainsi dire guérie; il a fallu encore ici d’autres moyenspour en compléter la cure. Lorsquela salivation a cessé depuishuit, dix, quinze ou vingt jours, nous avons presque toujours observé que la tumeur blanche reste stationnaire, à moins qu’on n’emploie une nouvelle médication. Devrait-on alors produire encore la salivation? L’engorgement existe sans inflammation , et nous venons de dire que l’action dérivative et révulsive du ptyalisme, contre cet état de f induration, est nulle ou presque nulle ; il n’est pas d ailleurs permis de faire couler de nouveau une grande quantité de salive , chez les individus que cette abon-

dante sécrétion a beaucoup affaiblis une première fois.

Si de calomel agit comme purgatif,! si l’on craint d’irriter le canal intestinal , on met en usage les frictions mercurielles pour déterminer la salivation , et l’on réussit tout aussi bien : on trouve les faits suivants dans la Gazette des Hôpitaux (i5 mars i836); ils sont extraits de mes leçons cliniques.

Salle Saint-Louis, n° n. Tumeur blanche rhumatismale du genou : l’inflammation n’avait pas cédé aux antiphlogistiques et aux narcotiques; le calomel luimême, uni à l’opium, avait échoué, parce qu’il avait agi comme purgatif, et la salivation ne s’était pas montrée; nous l’avons obtenue par les frictions mercurielles : la douleur et l’augmentation de chaleur ont complètement disparu ; le volume de l’engorgement a diminué; il est maintenant à l’état stationnaire.

N° 21. Tumeur blanche siégeant au genou : on a pratiqué des frictions mercurielles; la salivation existe encore; la douleur a déjà disparu; le volume de la maladie a diminué de trois centimètres (un pouce) à sa partie supérieure, de deux centimètres (huit lignes) à sa partie moyenne , et de trois centimètres (un pouce) vers son extrémité inférieure.

N° 26. Tumeur blanche du tarse : frictions mercurielles ; ptyalisme; cessation de la douleur ; le volume de l’engorgement a diminué de trois centimètres ( un pouce) en arrière, d’un centimètre cinq millimètres

(un clemi-pouce) au milieu, d’un centimètre (un tiers de pouce) en avant : aujourd’hui l’état stationnaire existe.

N° 34- Tumeur blanche du genou : frictions mercurielles; salivation; la douleur est enlevée; diminution très-notable de l’engorgement.

N° 35. Soumis au même moyen, ce malade en a ob-

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tenu le même résultat que dans le cas précédent.

N° 3 7. Tumeur blanche inflammatoire du genou : salivation; douleur devenue nulle; engorgement beaucoup diminué; il demeure maintenant à l’état stationnaire.

Salle Saint- Augustin, n° 16. Tumeur blanche du genou à l’état de subinflammation : salivation produite par le calomel et l’opium administrés à l’intérieur; cessation complète de la douleur , diminution trèsmarquée de l’engorgement. Le ptyalisme a cessé depuis quinze jours, et dès ce moment la maladie est restée stationnaire.

Ps° 17. Tumeur blanche du genou: état subinflammatoire. Frictions mercurielles : salivation ; cessation de la douleur ; engorgement beaucoup diminué. Aussitôt que l’élément inflammatoire a disparu, la maladie n’a fait aucun progrès vers la guérison.

N0 18. Tumeur blanche du genou : état très-aigu. La violence des douleurs prive presque entièrement la malade de sommeil depuis dix-huit mois : la salivation est produite par le calomel et l’opium ; cessation immédiate et complète de la douleur ; la tumeur perd les

deux tiers de son volume ; depuis quinze jours la salivation a cessé : à dater de ce moment la maladie demeure stationnaire.

Les eaux minérales sont, à juste titre, beaucoup préconisées; mais il faut, avant de les mettre en usage, que r élément inflammatoire soit dissipé, car s’il existait de l’irritation elle serait, en général, augmentée, et Ton exposerait les malades à de très-graves accidents. II arrive assez souvent que la subinflammation renaît sous finfluence de ce moyen : ordinairement légère, beaucoup de médecins ne la reconnaissent pas et continuent à tort la médication excitante. L’oubli des préceptes que nous venons de tracer a causé bien des malheurs.

La douche est un moyen essentiellement excitant : elle percute les tissus sur lesquels elle agit , elle y exerce une espèce de massage, elle n’est donc applicable qu’à l’état non inflammatoire.

Les douches se divisent en liquides et en gazeuses; elles sont simples ou médicamenteuses; les sulfureuses sont plus généralement employées.

Les douches varient encore suivant leur mode d’administration : il en est de descendantes, d’horizontales et d’ascendantes : les premières sont plus excitantes que les secondes, et celles-ci le sont davantage que les dernières. La force d’impulsion qu’on peut imprimer au liquide, les hauteurs différentes desquelles il descend, l’épaisseur de la colonne d’eau, sont autant de

circonstances qui font encore varier faction excitante des douches. Celles en arrosoir sont , toutes choses égales d’ailleurs, moins actives que celles à jet unique : le degré de chaleur qu elles offrent doit aussi être pris en considération.

Ordinairement on renouvelle la douche toutes les vingt-quatre heures; quand on craint de trop exciter, on la donne de deux jours l’un.

Quelquefois la douche ne produit rien ; si, après l’avoir continuée cinq à six jours, elle demeure sans effet, on la rend plus active ; on y renonce enfin quand elle n’est pas assez excitante. Le plus ordinairement elle détermine la rubéfaction de la peau , elle augmente la caloricité , elle occasionne de la douleur : lorsque ces phénomènes se dissipent au bout de quelques heures on en continue l’usage; mais dans les cas où ils se prolongent jusqu’au lendemain , il faut suspendre la douche; elle est trop excitante, elle deviendrait trèsnuisible. On observe la même conduite lorsque, sous son influence , la tumeur s’accroît un peu.

Comme tous les autres moyens fondants, les douches peuvent cesser d’amender la tumeur blanche, parce que l’économie s’accoutume à leur action : on leur substitue d’autres topiques, et souvent on y revient plus tard ; alors elles peuvent produire , de nouveau , de très-bons effets.

On a conseillé le liniment ammoniacal ; il est excitant; nous le rejetons lorsqu’il existe une subinflam-

mation ; c’est d’ailleurs un médicament très-infidèle; s’il produisait trop d’excitation , on le suspendrait et au besoin on le remplacerait par les antiphlogistiques : cette conduite est de rigueur, toutes les fois que l’inflammation est trop forte.

Employé suivant la formule de M. Serres d’Uzès , l’onguent mercuriel est bien évidemment un antiphlogistique, mais quand on le met en usage à la dose de huit à douze grammes (deux ou trois gros) , et qu’on pratique des frictions, sans avoir toutefois l’intention de produire la salivation , a-t-il le même mode d’action ? Il est des praticiens qui lui attribuent des propriétés excitantes; je l’ai vu très-souvent augmenter même les subinflammations qui accompagnaient les engorgements blancs. Il est possible que ce phénomène puisse tenir à l’irritation produite par la friction. Pour moi, comme pour tous les médecins, l’onguent d’hydrargyre est un fondant puissant contre les engorgements non enflammés, et je n’ai pas besoin de dire qu’alors on doit l’employer à la dose ordinaire. Mais quand il existe soit une inflammation aiguë , soit une subinflammation, je préfère la formule de M. Serres d’Uzès, qui, je le répète, est un antiphlogistique excellent et de premier ordre.

Les pommades d’hydriodate de potasse, d’ioclure de plomb, d’hydriodate d’ammoniaque, etc., ne conviennent point dans les phlegmasies aiguës; elles doivent encore être rejetées, quand il existe une subinüammation»

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La friction est faite tous les soirs, sur la tumeur, avec le volume d’une noix ordinaire de l’une de ces pommades.

L’hydriodate de potasse a surtout l’inconvénient de produire assez souvent des boutons et de l’inflammation sur la peau; on préfère, en général, l’iodure de plomb. Si les téguments deviennent le siège d’un érythème , on suspend immédiatement l’usage de la pommade. A

mesure que l’économie s’accoutume à son action, on

augmente graduellement la dose du médicament dont l’axonge n’est que l’excipient.

On surveillera, avec attention, l’action de ces pommades ; car elles dépassent quelquefois le but qu’on s’est proposé d’atteindre, c’est-à-dire quelles produisent trop d’excitation ; nous les avons vues faire renaître la phlegmasie ; alors on se hâte d’en cesser l’usage, pour recourir, au besoin, aux antiphlogistiques.

Les cataplasmes iodurés que mettent en usage quelques praticiens doivent, suivant nous, être soumis aux mêmes règles, car avant tout il faut faire la médecine des indications. Je ne crois pas que les abcès que peuvent produire ces cataplasmes, quand ils augmentent l’inflammation, soient avantageux dans les cas de tumeur blanche, comme je l’ai entendu dire par les empiriques; j’ai presque toujours vu alors les collections purulentes produire des accidents fâcheux, et même exiger le sacrifice du membre : mon opinion est bien arrêtée sur ce point; elle est basée sur les faits ; j’aime à redire

que rien 11e peut s’opposer à leur brutalité.

On me demande souvent à Faide de quelle méthode je guéris les tumeurs blanches ; ces mots me déchirent Foreille : je réponds que la méthode est dictée par les indications , et que dans beaucoup de circonstances , pour obtenir la guérison , il faut , non-seulement employer en même temps un assez grand nombre de médicaments du même genre , mais encore épuiser souvent , pour ainsi dire , presque toutes les médications. La maladie peut, en effet, passer plusieurs fois de l’état aigu à l’état chronique; d’ailleurs, dans la plupart des cas, les médicaments qui ont d’abord produit beaucoup d’amendement n'en déterminent plus; on doit alors les remplacer : voilà des principes que je répète et que je répéterai souvent dans mon ouvrage; j’en sens l’indispensable nécessité. Depuis plus de vingt ans, j’ai l’habitude de manier l’entendement humain , et je ne crains pas de dire que je connais peut-être plus que personne les points par lesquels il fléchit.

On administre souvent à 1 intérieur les préparations d’iode ; ees médicaments peuvent agir comme moyen antiphlogistique , lorsque surtout les tumeurs blanches sont scrofuleuses; mais on a observé que l’iode pur, comme l’administrent encore quelques praticiens, avait trop souvent l’inconvénient d’irriter et même d’enflammer le canal intestinal et d’atrophier le système glandulaire. Magendie a rendu un grand service à la science en préconisant, à juste titre, Fiociure de potassium dont on obtient tant de succès.

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Il est des médecins qui emploient ce médicament seul; il en est d’autres qui lui associent une petite quantité d’iode.

On peut faire prendre d’emblée un gramme ( vingt grains) d’iodure de potassium par jour. La dose que nous venons d’indiquer est divisée en trois parties, qu’on administre à des intervalles égaux; on augmente graduellement la quantité de ce médicament; suivant

les uns on peut la porter à trois grammes par jour (soixante grains), suivant les autres à douze grammes ( trois gros ) et meme davantage; quelques médecins débutent même par une dose plus élevée que celle cidessus indiquée ; mais nous croyons que cette conduite n’est pas prudente , car nous avons vu assez souvent survenir des accidents chez les gens du monde dont le canal intestinal était d’ailleurs en très-bon état, et lorsque nous mettions en usage la formule suivante :

Eau de tilleul. ..... Cent quatre-vingts grammes (six onces). Iodure de potassium. , Douze décigrammes (vingt-quatre grains). Iode pur . Cinq centigrammes (un grain).

Prendre, matin et soir, une cuillerée à bouche de cette dissolution dans une tasse d’eau sucrée.

Lorsque le malade supporte bien ces médicaments, on augmente , tous les six jours, de trois decigrammes (six grains) la dose de l’ iodure de potassium, et Ion peut ainsi la porter à quatre ou six grammes (un gros , un gros et demi ) par jour et même davantage.

jj Quand iJ existe une gastrite ou une gastralgie qui n’est pas d’ailleurs trop prononcée, on hésite pour administrer l’iodure de potassium ; il est même presque toujours rejeté : j’ai souvent essayé alors de mettre en usage la dernière formule qu’on vient de lire, et dans la plupart des cas, non-seulement le médicament a bien passé, mais encore la maladie de l’estomac a disparu. Toutefois le malade commence à prendre, en vingt-quatre heures, une demi - cuillerée à bouche de la solution dont nous nous occupons. Il faut bien prendre garde d’abuser de ce principe , on voit que nous agissons ici avec prudence et que nous procédons par tâtonnement.

Pendant F usage intérieur de l’iode ou de ses préparations, plusieurs malades, les femmes surtout, éprouvent des maux d’estomac provoqués par Faction de cet agent thérapeutique. M. Lugol dit avoir toujours fait cesser cet accident avec le vin de quinquina qu’il administre à la dose de soixante ou quatre-vingt-dix grammes ( deux ou trois onces), peu de temps après l’ingestion de Feau iodée. Son expérience confirme, sur ce point , les résultats auxquels M. Goindet , médecin de Genève, était déjà arrivé par cette association de médicaments.

N oicPles deux formules de Magendie.

Eau distillée. .... Trente grammes (une once).

lodure de potassium,. Un gramme huit décigrammes (trente-six grains).

% Alcool.. Trente grammes ( une once).

Iode. . . Deux grammes quatre décigrammes (quarante-huit grains).

On administre deux fois par jour quatre ou dix gouttes de Tune ou de l’autre de ces solutions.

Disons en passant que Magendie a guéri des ulcérations carcinomateuses avec ce traitement; il est employé, dans la plupart des cas, avec un succès étonnant , contre les maladies syphilitiques anciennes, bien que le virus vénérien ne soit pas marié au vice scrofuleux ; mais un fait bien singulier est le suivant : vous mettez en usage, toutes choses égales d’ailleurs , l’iodure de potassium sur deux malades; chez F un, vous réussissez admirablement; chez l’autre, vous échouez d’une manière complète. A quoi tient une si grande variété de résultat? Il y a trop souvent dans les affections morbides des différences que nous ne pouvons pas saisir : espérons que, grâce aux progrès toujours croissants de notre belle science, on parviendra peut-être un jour a les connaître.

L’amaigrissement est quelquefois une conséquence de l’administration des préparations d’iode quelles qu’elles soient ; aussitôt qu’on le voit augmenter, on cesse l’usage de cette médication. L’iodure de potassium détermine infiniment moins souvent cet effet désavantageux ; sous son influence , on voit fréquemment au contraire survenir un embonpoint notable.

On peut mettre en usage les scarifications; souvent nous avons vu ce moyen réussir ; nous avons dit ail-

leurs les principes que Ton doit suivre pour les pratiquer.

Le vésicatoire est souvent mis en usage pour combattre les tumeurs blanches ; c’est un moven essentiel-

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iernent excitant, qui ne saurait convenir dans les cas même de subinflammation ; car alors l’irritation qu’il détermine, ajoutée à celle déjà trop forte qui existe, peut produire une explosion inflammatoire violente entraînant après elle les accidents les plus gra\es; les tissus indurés peuvent alors suppurer profondément et le pus se former dans les articulations; quelquefois encore ces tissus frappés de mort tombent dans une espèce de deliquium : les vésicants ne conviennent donc que contre l’état non-inflammatoire.

On conseille d’appliquer les vésicatoires sur la tumeur elle-même. On s’expose à commettre une grande faute, lorsque la peau participe à l’induration, ou quand elle n’est pas mobile sur le tissu cellulaire sous-cutané induré ; on voit alors, en effet, trop souvent, bien que l’indication ait été d’ailleurs saisie, une plilegmasie aiguë se développer et résister, dans quelques circonstances, à tous les moyens propres à la dissiper, parce quelle siège sur des tissus anormaux. Nous avons dit plus haut les accidents fâcheux auxquels le malade pouvait être soumis : or, lorsque les téguments participent à l’induration, ou bien quand ils ne sont pas mobiles sur le tissu cellulaire sous-cutané induré, on doit mettre les vésicatoires à ras la tumeur : par cette pratique, on évi-

tera presque tou jours les accidents que nous venons de signaler.

Quand on emploie le vésicatoire , tantôt on en favorise la suppuration, tantôt on met sur-le-champ en usage les moyens propres à dessécher la surface dénudée. C’est en observant les effets qu’ils produisent, qu’on parvient à connaître lequel de ces deux moyens est préférable.

Dans quelques cas, on a on même temps recours au vésicatoire volant et à celui qu’on fait suppurer.

Le vésicatoire volant ne produit quelquefois aucun effet sur la tumeur : on laisse s’écouler deux ou trois jours , pour en appliquer ensuite un autre beaucoup plus large ; si l’on n’est pas plus heureux , on renonce à ce moyen.

Quand le vésicatoire qui suppure ne donne aucun résultat après huit ou dix jours de son application, et bien qu’on ait soin de l’exciter le plus possible , à l aide des pommades ordinaires, on en fait abstraction.

Vous avez mis un vésicatoire volant; il a produit dans la tumeur une douleur très-légère , il en a un peu augmenté la caloricité; quand devrez-vous en appliquer un. second? Lorsque les phénomènes que nous venons d’indiquer auront disparu, et que l’engorgement aura cessé de diminuer.

Si le vésicatoire volant avait déterminé une augmentation de volume de la tumeur, si la chaleur en était

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