‹ Clinique des maladies du système nerveux v. 2, 1893Chapitre 57 sur 95 · SOLUTION OU PROBLÈME CLINIQUE · texte numérisé non relu

SOLUTION OU PROBLÈME CLINIQUE

ime?, troubles divers de la sensibilité objective... «ignés de la première catégorie, le tabès vrai peut être soupçonné mais non démontré, Oa peut eu eiïet songer au faux labes du diabète sucré. Le résultât du traitement anlidiabétique sur ces symptômes nerveux donnera certaines présomptions pour ou contre le tâbes, mais rien que des présomptions, car, il faut savoir que le signe de Westphal, relevant du diabète,

est pas toujours influencé parallèlement aux autres sii^ues spinaux. Si, par contre, l'amendement de ces accidents est notable et général, il plaidera pour Texisteuce d'un faux tabès.

S*il survient au cours d*uu diabète des signes de la

seconde catégorie : troubles oculaires, vésicaux, moteurs... le diabète véritable coexiste incontestablement vec laiTection la première en date. Dans ces cas d'association, il ne s'agira plus que de départager euire le diabète et le labes les symptômes observés. Aise pour les signes de la seconde catégorie, ce par-

itage sera très délicat pour ceux de la première : signe <le Westphal, troubles de la sensibilité... Lialluence du traitement pourra fournir des renseignemeuls intéressants dans quelques cas, mais non dans tous. B, — Etant donné un tabès authentique, au cours auquel Texamen des urines décèle la présence du ^cre, dire si celle glycosurie est syraptomalique de 'iilaxie locomotrice ou du diabète vrai.

Si les caractères de celte glycosurie considérée en

^Ile-même, si les phénomènes qui forment le cortège

'habituel des glycosuries symplomaliques coexistent

'e malade : inconfelauce, petite quantité de sucre.

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