‹ Clinique des maladies du système nerveux v. 2, 1893Chapitre 69 sur 95 · MENSURATIONS · texte numérisé non relu

MENSURATIONS

Diamètre biacromîal antérieur : 35 cenliinëires.

Côté droit. Càtégàue}

Brab â 8 cent, au-dessus du bec de Tolécrane ÎO conl- 18 cent.

Avant-hras (partie la plus lar^e, environ 10 cent. au-dcBsoiis du bec de l'oléorâne) Î5 cent. 22 cent

L'exploration galvanique dos muscles des membres supérieurs montre qu'il existe on certains points uno presque égalité de la contraction cIo fermoture aux pâtes positif et négatif, en particulier en ce (|ui concerne le del- j toide. Certains muscles ne répondent pas: au bras, le bi- ■ ceps et le triceps; à Tavanl-hras, les extenseurs. On constate* l'iaversion de la formule au niveau des lléchîsseurs de l'avant-bras et do l'abducteur du pouce.

Mouvements. — Au bras l'abduction est faible, mais peut être portée jusqu'à Tangle droit; le bras retombe alors do lui-même [impotence du deftovie). L'adduction se produit faiblement. La flexion ne dépasse p;ifi V>'*; l'extension est très faible. Les mouvcnicnls de rotation de l'humérus sont possibles.

A lavant-bras, la llexion et l'extension, la pronation et la supination sont possibles.

A la main, la flexion est plus forte que Textension. L'adduction et l'abduction sont limitées. Au pouce gauche. le mouvement d'opposition n'est obtenu qu'après llexion préalable do la seconde pluUange sur la première ; et tandis qu'à cette main le pouce arrive à toucher (sans s'appo* ser réellement] l'annulaire, à droite il ne peut dépasser l'index.

Anx autres doigts, la flexion, qui est la position de repos, est forte; l'extension est difficile, La première phalange ne peut être étendue sur le métacarpe. Si l'on soutient un peu la main, les deuxième et troisième phalanges peuvent O-lrc étendues sur la première. Los mouvements de latéralité sont en partie conservés.

Quelquefois après roxécution de ces mouvements, on voit se produire dos mouvements fibrillaircs dans les muscles.

Lo membre supérieur droit peut être utilisé directement : le malade arrive à porter ses aliments à sa bouche

obsbuvatiom.

avec le bras droit ; la fourchetle est saisie enlre le médius et l'index; la tête est Héchie en avant et rapprochée de la main. Le malade tient sa plume à écrire comme sa fourchette. Le memhre supérieur gaucho n'est uliïisé qu'indirectement : pour arriver à déboutonner le col do sa chemise avec sa main gauche^ il lui faut d'abord immobiliser le bras gauche avec la main droite.

8i Ion place une épingle sur son Ht, il est incapable de la saisir avec les doigts. Il y arrive encore très bien lorsqu'elle est tenue en l'air.

Membres inférieurs. Au niveau de rexlrémité inférieure de la cuiHso, les membres sont atrophiés. Le bord interne de la cuisse forme une ligne <à concavité interne. A droite l'articulation du genou parait subluxée.

a existeun notable degré de pseudo-hypertrophie aux deux mollets. Le mollet gauche c&t notablement plus gros i|uc lo bas de la (puisse du même côte et l'un cL Tautra atteignent le volume des mollets d'un homme de taille ol de force moyennetî. Les muscles sont extrêmement durs à ce niveau. Celte pseudo-hyperlropliie s'est développée principalenîcnt dans ces derniers temps, en particulier [fendant le séjour du malade dans le service.

Les deux articulations tibio-tarsienncs paraissent augmentées de volume. Le pied est tombant.

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