‹ Clinique des nouveau-nésChapitre 15 sur 127 · POULS · texte numérisé non relu

POULS

on partie l’empêchement qui résulte du bruit respiratoire.

La détermination de la fréquence du pouls a ôté 1 objet de nombreuses recherches; mais les résultats fournis par les divers observateurs sont loin d’être concordants. Floyer clnrme le chiffre de 134 comme moyenne ; Haller etSœmmering, ceux de 140 et de 130.

MM. Jacquemier et Lediberder, cités par Trousseau (a), indiquent : le premier 126 — et lesecond 160, comme représentant le chiffré moyen des pulsations dans les instants qui suivent la naissance (1).

Billard (b) croit pouvoir conclure de ses relevés, « que le pouls chez l’enfant naissant n’est guère plus fréquent que chez l’adulte, mais qu’il acquiert de la fréquence à mesure que le sujet avance en âge ; » et il ajoute <r. qu’on a tort de dire d’une manière générale et exclusive que, chez les enfants, le pouls est plus fréquent que chez les adultes. »

Yalleix (c) est arrivé à la moyenne de 87 pulsations à la minute en explorant le pouls chez 13 enfants; le minimum étant 76 et le maximum 104. C’est là un chiffre manifeste-

compter les mouvements du cœur, et c’est même ce que l’on est souvent obligé de faire. »

(1) Recherches de M. Jacquemier, sur 51 fœtus encore dans l’utérus.

Minimum des pulsations. . 108

Maximum 160

Moyenne 133

Le premier jour de la vie :

Minimum- 97

Maximum 156

Moyenne 126

Recherches de Lediberder.

Première minute de la vie avant

l’excision du cordon:

Minimum 72

Maximum 94

Moyenne 83

Après la troisième ou quatrième minute :

Minimum 140

Maximum 208

Moyenne 160

l'a) Trousseau, Sur le pouls des enfants à la mamelle (Journal des connaissances médico-chirurgicales, 9° année, p. 23, 1841).

(b) Loc. cil., p. 71.

(c) Valleix, Clinique des maladies des enfants nouveau-nés, p. 18. Paris, 183S.

Frdqucnc

pouls.

PHYSIOLOGIE

ment trop faible. Valleix comptait le pouls pendant le sommeil ; de plus, il est certain que ses observations ont été faites sur des enfants débiles ou déjà malades. Presque tous, en effet, ils ont succombé ; et quelques pages après celles où est indiqué leur pouls, on trouve la relation de leur autopsie.

Trousseau, dans le travail que j’ai précédemment cité, est arrivé à cette conclusion générale : le pouls, chez le nouveau-né, est à peu près deux fois plus fréquent que chez l’adulte. Voici les chiffres qu’il a donnés. De quinze jours à un mois, la moyenne a été 137 ; de un mois à deux, 132 ; de deux à six, 128. — L’état de veille ou de sommeil a une influence marquée sur le nombre des pulsations. La moyenne a été * chez les enfants de la première catégorie, [éveillés, 142, etchez ceux endormis, 124; dans la seconde, les chiffres qui correspondent aux précédents sont 136 et 1 24 ; et dans la troisième, 144 et 112. Ainsi, les battements cardiaques pendant le sommeil diminuent de nombre d’une manière assez sensible. Trousseau a encore fait remarquer que le pouls est à peu près aussi fréquent dans les deux sexes, pendant les deux premiers mois de la vie, et qu’à partir du troisième mois il est notablement plus fréquent chez les filles que chez les garçons.

Mes recherches personnelles confirment ces résultats. Sur 32 enfants bien portants, âgés de un à vingt et un jours, j’ai trouvé pendant le sommeil, comme minimum 88, comme maximum 163, soit 121 à 122 pour moyenne. Sur. ces nouveau-nés, vingt seulement purent être examinés a 1 état de veille ; et ils m’ont fourni une moyenne de 139 à 140 pulsations par minute. Le chiffre minimum a été de 116 et le maximum de 192 chez les enfants agités, de 164 chez ceux qui étaient calmes. Deux enfants endormis avaient 1 un

TEMPÉRATURE

104, l’autre 116 pulsations. Lorsqu’on les eût réveillés, on trouva chez le premier 116 et chez le second 144 (1).

Comme vous le voyez, il existe de grands écarts entre les maxima et les minima. L’état de sommeil ou de veille, Cogitation, les cris, modifient tellement la fréquence du pouls des nouveau-nés, qu’en clinique son exploration est un mauvais guide; aussi Trousseau a-t-il pu dire avec raison que son importance était secondaire ; et que ses modifications n’avaient de valeur séméiologique qu’à la condition d’être accompagnées d’une élévation ou d’un abaissement de la température.

Des autres conditions du pouls, je n’ai rien à vous dire. Il est, chez les enfants que nous étudions, d’une régularité parfaite. Les pulsations, uniformes, nettes, vives, révèlent un cœur vigoureux. Chez eux, en effet, cet organe est sans contredit, de tous, le plus puissant.

Cette extrême variabilité du pouls nous fait pressentir le De la tompél peu d’utilité qu’il aura en clinique, et nous engage à chercher turc' ailleurs un secours plus efficace. Or, vous le verrez, le thermomètre nous fournira des indications très-précises ; nous devons donc déterminer avec le plus grand soin quelle est, a l’état normal, la température des nouveau-nés.

Le thermomètre doit être placé dans l’aisselle ou dans le rectum. C’est à tort que quelques médecins éprouvent une certaine répugnance pour ce dernier mode d’exploration, disant qu’il est peu convenable pour le médecin et le

(I)SuivantM. Ch. West(a), chezles s’élever à 1-iO, sous l’influence d’une enfants qui n’ont pas plus d’une se- excitation ou d’un trouble passager marne, la moyenne de fréquence des tout à fait indépendant de la mapulsalions est de 102, mais elle peut ladie.

(a) Loc. cil., p. 342.

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malade. La facilité et la rapidité d’exécution, la sûreté des

résultats obtenus, le rendent bien supérieur au premier.

Bmpioi clinique C’est lui que j’emploie toujours à l’hôpital et souvent aussi mèlrp- dans la pratique de la ville. La détermination de la température de l’aisselle exige un temps quatre fois plus long. Comme cette région est peu profonde chez le nouveau-né, il faut maintenir au moins durant cinq minutes le membre supérieur appliqué contre le thorax et cela avec une certaine force, ce qui provoque presque toujours, de la part de l’enfant, des cris et une grande agitation ; tandis que l’introduction du thermomètre dans le rectum, surtout lorsqu’il y a de la diarrhée, amène d’ordinaire un soulagement momentané.

Température du Bærensprung prétend que le fœtus est plus chaud que i'éctUà odië1 3c l’utérus dans lequel il est contenu, et Schâfer (a) a trouvé chez les nouveau-nés, avant la section du cordon ombilical, la température rectale supérieure à celle du vagin de la mère. M. Lépine (b) a recherché quelle était la température des enfants naissants, et il a observé que dix fois sur cent elle était supérieure de deux dixièmes de degré à celle de la mère prise dans le vagin et le rectum. Ces résultats, qui semblent être en faveur de l’hypothèse de Bærensprung, sont infirmés comme vous allez le voir, par ceux plus récents, que nous a fait connaître Andral (c). Les observations de cet auteur ont été faites avec le plus grand soin. Elles ont portésur 15 enfants, examinés pendant 22 heures, depuis le moment de la naissance. Andral a vu que l’enfant qui vient de naître a une température plus élevée que celle de 1 adulte; et il s est assuré que, suivant l’explication proposée par M. Roger, cette

(a) Schiifer ,Greifswald, 1863.

(b) Lépine, Sur la température des nouveau-nés

(Mèm. de la Soc. de Biol., p- 207,

(c) Andral, Note sur la température des nouveau-nés ( Comptes rendus de l'Acad. des sciences, 1860, et Gaz. hebd., p. 265, 1870).

TEMPÉRATURE. *1

température, plus élevée qu a toute autre époque cio la vie , lui était communiquée par l’utérus. Cela est mis en évidence par le tableau suivant :

Température

de

l’utérus.

Température

de

l’enfant.

La chaleur de l’enfant n’est donc pas supérieure il celle de la mère, comme ont cru pouvoir l’avancei MM. Bærensprung et Lépine. L’erreur qu’ils ont commise tient à ce qu’ils ont placé le thermomètre dans le vagin, au lieu de l’introduire jusque dans la cavité utérine.

Dans la demi-heure qui suit la naissance, la température s’abaisse au-dessous du chiffre physiologique. Ce fait suivant la remarque d’Andral, doit être attribué au développement encore imparfait de la circulation, plutôt qu’au refroidissement et à l’évaporation des eaux de l’amnios, qui recouvrent le nouveau-né. Cet abaissement est plus considérable chez les enfants faibles que chez ceux qui sont robustes, comme l’a très-bien établi M. Lépine, qui a vu le thermomètre descendre à 33° pour les premiers et à 36° pour les autres.

Après cette chute momenlanéet la chaleur s’élève graduellement et atteint son chiffre normal, qui d’après Wunderlich est de 37°,5à37°,6. — Suivant M. Roger, la moyenne pendant la première semaine, est de 37°, 8, le maximum étant de 39° et le minimum de 36°.

L’état de débilité ou de vigueur du sujet exerce une influence marquée sur ces chiffres. Ainsi M. Lépine a trouvé

Température

moyenne.

PHYSIOLOGIE

en moyenne, sur des enfants vigoureux pcsant3k,890 : 30°, 85; et sur d’autres faibles et qui pesaient 2k,760 : 36°, 63; soit une différence de deux dixièmes. Le môme auteur a également remarqué que si le poids augmente du cinquième au huitième jour, la température moyenne est de 36°, 83, tandis que s’il n’y a pas d’accroissement elle est seulement de 36°, 62.

Après vous avoir fait connaître les renseignements puisés dans les auteurs, je dois vous dire les chiffres que m’ont fournis mes observations personnelles. L’exploration de 50 enfants m’a donné une moyenne de 37°, 17 pour la température rectale; le maximum étant de 38°, 3 et le minimum de34°,2. — Sur 30 sujets, j’ai pris simultanément la température axillaire et celle du rectum. La moyenne pour le premier siège a été de 37°, 16, et pour le second de 37°, 28, ce qui constitue une différence de0°,12 au profit du rectum. Si nous entrons dans le détail , nous constatons que dans ces trente cas la température de l’aisselle a égalé la rectale 10 fois; qu’elle lui a été supérieure 4 fois et inférieure 16 fois. L’égalité s’est surtout montrée avec les chiffres élevés.

Il est un moyen d’investigation qui , dans l’examen des nouveau-nés, rend les plus grands services, aussi bien à l’état de santé que lorsqu’ils sont malades : c’est la détermination de leur poids. On procédera à cette recherche, seulement toutes les semaines dans le premier cas ,(!•); et tous les jours quand il s’agit d’observations cliniques. L’instrument le plus

(1 ) Cependant, dans les maternités et les crèches, où l’on a besoin de contrôler incessamment les soins et la quantité de lait donnés par les

nourrices aux jeunes enfants, il est bon de pratiquer les pesées, sinon chaque jour, du moins toutes les 48 heures.

POIDS

commode et celui que je préfère est la balance (1), sur l’un des plateaux de laquelle on place une corbeille pour recevoir l’enfant. Lorsqu’on doit faire journellement un grand nombre de pesées, il est bon qu’elle soit construite sur le modèle de celle dont je me sers à l’hospice des Enfants-assistés. Le plateau destiné à l’enfant est rectangulaire, allongé perpendiculairement au fléau, et ses bords sont, relevés d’avant en arrière. La pesée doit être faite chaque jour à la même heure; autant que possible, le matin, au moment où l’on déshabille l’enfant pour faire sa toilette. Le procédé le plus sûr et le plus expéditif consiste aie peser complètement dépouillé de ses vêtements, et enveloppé dans un lange de laine dont on a pris le poids préalablement.

Les nouveau-nés se présentent dans des conditions de taille, de volume et d’embonpoint si différents, qu’il est trèsdifficile de déterminer un chiffre représentant leur poids moyen au moment de la première pesée. Il est indispensable, pour arriver à un résultat aussi rapproché que possible de la vérité, d’opérer sur un très-grand nombre de cas. C’est pour cela que les chiffres suivants, recueillis par M'ne Alliot (a) a la Maternité, doivent être considérés comme très-exacts. Plus de 4,000 enfants ont été pesés : 2.208 garçons et 1,896 filles; la moyenne a oscillé entre 3 kilogrammes

Poids moyen an moment de !a naissance.

(1) Elle est d’un maniement beaucoup plus facile que la romaine ordinaire, et même que celle proposée par MM. René Blache et Louis Odier, dont on trouve la description dans un travail de ces deux auteurs (b) et dans la thèse inaugurale du

dernier. La bercelonnette, proposée il y a quelques années par M. le docteur Groussin, est un appareil ingénieux, mais compliqué, et à l’aide duquel on n’obtiendra que des résultats insuffisants pour les recherches scienliliques.

(ii) Vn y. Tardieu, Etude médico-légale sur V Infanticide , p. 28.

()) <1 ici et R. Llache, Quelques considérations sur les causes de la mortalité des nouveau-nes et sur les moyens d’y remédier (Paris, 1867). liante des

PHYSIOLOGIE

et 3k,500. Je rapproche de ces résultats, comme ayant aussi une grande valeur, ceux que vient de faire connaître M. Ingerslev (a). Le poids moyen de 3,450 enfants à terme observés à la maison d’accouchement de Copenhague a été de 3,333^,5. Il y avait 1,833 garçons d’un poids moyen de 3,380er et 1,617 filles d’un poids moyen de 3,279fe'r,7. Les garçons dépassaient donc les filles d’un peu plus de 10Or. En moyenne, les enfants des multipares l’emportaient sur ceux des primipares de 158gr. Le poids des enfants augmente avec le nombre des grossesses ; il y a cependant une exception pour les filles qui naissent à la troisième ; mais à la quatrième et à la cinquième, leur poids reprend sa progression normale.

Dans les jours qui suivent la naissance, le poids subit des modifications que je dois vous signaler. D’abord pendant 24, 36 ou 48 heures, il s’abaisse ordinairement de 100 grammes, suivant M. Bouchaud (b); et cette perte est due surtout à î-oids moyen P évacuation des urines et du méconium. Les enfants les plus

pendant la . . ...

première se- lourds sont ceux qui perdent le plus. Puis à partir du troisième jour ils augmentent ; et tout enfant qui se trouve dans de bonnes conditions doit avoir repris le poids qu’il avait en naissant à la fin du premier septénaire. Contrairement à l’opinion de Winckel (c), M. Bouchaud (cl) a parfaitement établi, que quelques nouveau-nés, loin de perdre, croissent en poids, dès les premières heures. Pour qu’il en soit ainsi, il faut que l’enfant Lette bien, et que la mère ait beaucoup de colostrum. M. Theodor Kezmarszky (e), en pesant un certain nombre d’enfants d’heure en heure, à partir de la naissance, a con-

( a ) Ingcrslcv, Nord med. Ark., VIII, 2, 16, 7, 1875, et Schmidl's Jaltrb., 1876.

(b) Loc. cil., p. 19.

(c) Winckel, voy. Union méd., 1863.

(d) Loc. cit., p. 15.

(e) Kezmarsky, Des changements de poids observés chez les nouveau-nes a terme (Arch. fur Gynœhologie, t. V, fascicule 3. Berlin, 1873).

POIDS

firme ce que je viens de vous dire. Il explique l’augmentation immédiate du poids par une alimentation abondante et par l’absence d’évacuation. Il croit pouvoir affirmer que les enfants des multipares présentent des conditions d accroissement plus satisfaisantes que ceux des primipares (a) .

A partir de la seconde semaine, il se produit une augmentation de poids continue et régulière. Suivant M. Bouchaud, elle est de 20 à 25 grammes par jour pendant les cinq premiers mois et de 10 à 15 grammes jusqu’au douzième. M. Odier, qui me paraît s’être approché davantage de la vérité, indique 30 grammes pour les cinq premiers mois, 20 grammes pour les trois suivants et 10 grammes jusqu’à la fin de la première année. Il s’ensuit qu’un nouveau-né, dont le poids était, au moment de la naissance, de 3k,500, pèserait 4k,160 à la fin du premier mois et à peu près 5 kilog. à la fin du second. Les garçons s’accroissent plus rapidement que les filles (1).

(1) Voici ce que nous trouvons sur ce sujet dans le travail de M. Ingerslev : Dans les premiers jours après la naissance, l’enfant perd de son poids ; cependant, on peut observer une augmentation le premier jour, si le méconium qui est évacué ordinairement après la première pesée ne l’a pas été, ou si l’enfant a été déjà allaité ; mais celte augmentation est passagère, et la perle de poids s’accuse à la deuxième ou à la troisième pesée. Elle équivaut au quatorzième ou au quinzième du poids de l’enfant. Elle est relativement et

absolument plus considérable chez les enfants de primipares, et chez les garçons que chez les filles; chez les enfants chétifs et chez les avortons que chez ceux doués de vigueur.

L’augmentation commence le quatrième jour. Les causes de la perle de poids sont les évacuations et l’état de l’alimentation et de l’assimilation.

La moitié tout au plus de la perle de poids s’explique par l’évacuation du méconium et de l’urine. L’autre moitié reste inexpliquée. Une alimentation abondante ne peut l’empêcher.

(a) Voyez sur le môme sujet: Quetelet,\ Essais sur l'homme et sur le développe' ment de ses facultés, t. II, p. 38. Paris, 1835. — Schwartz, Traité d’éducation, t. III, p. 314. — Elsaesser, Annuaire de Schmidt, v. VII, p. 315. — Hoffmann, Nouveau journal d'accouchements et des maladies des femmes, vol. XXVI, p. 145. Ber-

.Vccroissomeiii.

PHYSIOLOGIE

Urine.

iC>

Il me semble inutile d’insister, pour vous faire comprendre l’importance des chiffres que je viens de vous indiquer. Ce sont comme des jalons que vous aurez toujours en vue, lorsque vous surveillerez l’accroissement d’un enfant. Quand ils seront dépassés, vous devrez vous en féliciter; mais toutes les fois qu’ils ne seront pas atteints, en cherchez-en la cause dans une alimentation insuffisante ou dans un état morbide. La balance vous fournira donc les indications les plus précises sur la santé des jeunes enfants ; aussi, malgré l’autorité qui s’attache au nom de M. Jacquemier, je ne puis admettre avec lui que les pesées répondent plus à un goût d’observation qu’à un besoin pratique (a).

On ne possède sur les fonctions des reins et sur l’urine des nouveau-nés que des renseignements, très-peu nombreux. Aussi avons-nous cm devoir, M. Albert Robin et moi (b), entreprendre une série de recherches sur ce point de physiologie et de clinique. Elles nous ont permis de recueillir un certain nombre de renseignements qui, sans combler toutes les lacunes, peuvent dès aujourd’hui être utilisés au lit du malade, et faciliter les recherches qui seront entreprises ultérieurement dans la même direction.

lin. — . Bartsch, Observations sur le changement de la substance des nouveau-nés, p. G. nlarbourg, 1859. — Breslau, Sur les changements de poids des nouveau-nés (Mémoires de la Société médico-chirurgicale de Zurich), 1860. — \on Siebold, Suites rapports entre les poids et la longueur des nouveau-nés (Revue mensuelle d'accouchements et des maladies des femmes, t. XV, p. 837. Berlin, 1860). — Haakc (H.), Sur les changements des poids des nouveau-nés (même recueil, t. XIX, p. 339, 186:2). — Winckel, Recherches sur les poids des nouveau-nés (môme recueil, p. 146, même année).— Hecker, Sur le poids et la taille des nouveau-nés dans leurs rapports avec l'âge de la mère (même recueil, sept. 1865). — Duncan, Sur le poids et le volume îles nouveau-nés comparés à l’âge de la mère (Journal de médecine il Edimbourg, n° CX1V, décembre 1867, et Annales d’hygiène, 2” série, t. XXIV, 1865).

• (a) Jacquemier, Article Allaitement du Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, lro série, t. III, p. 270. 1865.

(b) Parrot et Albert Robin, Eludes pratiques sur l'urine normale des nouveau-nés (Arch. gén. de mèd., 1876, p. 129).

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