Poids
T ( ax. 37,4.
I rect. 37,4.
9. — Il y a de l’induration des tissus mous. A la partie postérieure du poumon droit, on perçoit des râles crépitants â grosses bulles et trèsretentissants.
Poids, 1 485.
( ax. 34,1.
[ rect. 34,1.
10. — La peau de l’enfant lui constitue comme une cuirasse et donne â tout son corps une consistance ligneuse et une rigidité absolue. Il y a une immobilité à peu près complète et du trismus. Les paupières sont tendues et comme collées sur les globes oculaires, et il est impossible de les ouvrir.
Dans quelque position que l’on mette le petit malade, il reste complètement rigide. Quand on presse les glandes mammaires, on en fait sortir du lait. Il y a des râles crépitants des deux côtés en arrière. Les bruits du cœur sont lents et sourds.
Pouls, 80.
Poids, 1460.
j ax. 29,4.
( rect. 30,4.
La mort a lieu à 7 heures du soir.
L'autopsie est faite le 12.
Poids, 1433.
Le point d’ossification de l’extrémité inférieure du fémur a à peine les dimensions de celui d’un enfant a terme. Pleuro-pneumonie des régions déclives des deux poumons. 11 y a du pus dans les deux oreilles.
ment athrepsique. Quand il n’existe pas et que le mal est avancé, l’état des membres est en général le suivant : les cuisses sont rapprochées du tronc, et les jambes fléchies sur elles ; les orteils sont fortement courbés vers la plante du pied, comme s’il existait une véritable contracture ; les bras et les avant-bras sont étendus, mais les poignets sont fléchis sur ces derniers, et les doigts dans le creux de la main, autour 4u pouce. Il faut une certaine force pour vaincre cette flexion ; et quand on a étendu les parties, on les voit revenir très-vite à la position dont on les a tirées. Ces manœuvres, d’ailleurs, ne provoquent que peu de douleur, et quelques cillants les supportent, sans sortir de leur inertie.
Le crâne subit des modifications importantes. Son volume s’amoindrit, comme le prouve l’état des pièces osseuses qui forment sa voûte, et celui des parties molles qui les unissent. La saillie qu’à l’état de santé fait la fontanelle s’affaisse peu à peu, et l’on voit à sa place une véritable cavité, dont la profondeur peut atteindre trois et même quatre millimètres. Les diamètres de cette surface membraneuse diminuent aussi d’une manière très-notable, par le rapprochement des os qui la circonscrivent; et, chez quelques malades, elle s’efface presque corn pléteinen t .
En même temps, comme l’a observé le premier M. Bouchaud, les sutures deviennent immobiles par la disparition des espaces interosseux. Les os se rapprochent d’abord, puis chevauchent, de manière à former des saillies linéaires. Celles-ci, toujours appréciables au toucher, peuvent aussi être constatées par la vue, dans beaucoup de cas où le phénomène, très-accentué, devient plus manifeste par l’amincissement du cuir chevelu et par sa tension sur la calotte osseuse. Nous reviendrons sur ce fait à propos de l’anatomie
PAHHOT. (i
Dépression de la funlanellis.
Chevauchement des os du crâne.
SYMPTOMATOLOGIE.
pathologique et nous verrons comment s’accomplit ce chevauchement.
Ainsi, l’Athrepsie confirmée met sa marque au corps entier ; mais c’est à la face que son empreinte est surtout profonde et caractéristique.
Les globes oculaires s’enfoncent dans les orbites, et les paupières, parleur dépression, forment deux sillons creux et bleuâtres. Les conjonctives sont rouges et arides, le lac lacrymal est à sec; la cornée, molle, terne, flétrie, et même ulcérée vers sa partie moyenne, dans les points qui ne sont pas protégés par les paupières, subit parfois une perforation complète.
La peau de la face prend une teinte bleuâtre, surtout au pourtour des yeux, des narines et de la bouche. Chez certains malades elle devient plombée et terreuse. — Le front et les joues se couvrent de plis, comme chez les vieillards. Ces rides permanentes et très-visibles à l’état de repos s’exagèrent par les mouvements du visage et les cris. Au front elles sont horizontales, et sur les joues elles forment plusieurs arcs de cercle concentriques, qui, de chaque côté, s’étendent de l’aile du nez au menton, embrassant la bouche dans leur concavité. La saillie des maxillaires détermine un certain prognatisme ; les commissures labiales sont portées en dehors; l’orifice buccal semble d’une largeur démesurée ; la face prend un aspect bestial, hideux, et la physionomie a quelque chose de simien.
Parfois l’amaigrissement est tel, que le squelette apparaît avec ses saillies et ses cavités, comme si les parties molles avaient complètement disparu.
Lorsque l’endurcissement s’étend jusqu’à la face, on dirait qu’un masque rigide la couvre et il n’y a plus de mouvements apparents. Les mâchoires, rapprochées l'une de l’an-