LARYNGITE
Avec l’emploi des laits débarrassés des germes infectieux, une bonne hygiène alimentaire, telle qu’elle est comprise aujourd’hui (coupage, réglementation des te'tées, nombre et quantité), avec l’asepsie absolue des instruments, on peut affirmer que l’allaitement artificiel a fait de très grands progrès. Il faut savoir que, malgré cela, c est un mode inférieur à l’allaitement au sein, mais qu’entouré de tous les soins minutieux que nous venons de signaler il rend, dès aujourd’hui, les plus grands services.
Langue. — Glossites. — (Voir articles Bouche et Stomatite.)
Desquamation épithéliale de la langue. — Il est utile de connaître ces lésions afin d’éviter des erreurs possibles avec d’autres affections (syphilis, etc.). Guinon signale ^ les formes suivantes : glossite exfoliatrice marginée; glossite desquamative à découpures nettes; glossite à amincissement épithélial.
. Ces lésions s’observent surtout de six mois à cinq ans ; nous les croyons plus fréquentes chez les jeunes arthritiques et herpétiques. Comme causes, on relève surtout un mauvais état du tube digestif, la. débilité et la dentition. Le pronostic est des plus bénins, et, le plus souvent, il est inutile de les traiter. S’il y a coexistence de phénomènes inflammatoires,on utilisera avec succès les lavages de la bouche et les lotions alcalines (eau de Vichy, etc.).
Dans les cas rebelles, nous nous sommes bien trouvés des lotions avec l’eau de Saint-Christau.
Laryngite. — Les laryngites observées chez les enfants sont le plus souvent des laryngites aiguës; celles-ci peuvent être primitives, et sont alors occasionnées parle froid, les vapeurs irritantes, les cris, etc. ;
laeyngitb
elles peuvent être secondaires, comme dans le coryza,
^ bronchite, la rougeole, la variole et même la fièvre
^^Prhnitivesou secondaires, le traitement
On veillera à tenir les enfants a la chambre et a les habiller plus chaudement qu’à l’ordinaire.
"^tn leur fera boire des boissons chaudes. L- mha a tions de vapeurs émollientes chaudes seront egalement
On donnera des bains de pieds et on nuit les jambes avec de l’ouate recouverte de taffetas
^“Sanf des cas plus intenses, on pourra recourir à un 1Ptrpr vomitif ou à des infusions d ipéca.
datations «dinaires, o„ ajouter, du çMon™ de sodium (BAGiNSKi). Dans ces cas, les d’éponges et de compresses chaudes au-devant du cou s Jt indiquées. D’Espine et Picot conseillen meme d^^ faire à ce niveau une petite révulsion (cataplasmes sinapisés) (Blache), puis, onctions avec un corps a^as.
Si la toux est fréquente, s’il y a .î\Sonretc ) intervenir les antispasmodiques (aconit belladone, etc.). Ces moyens suffisent le plus souvent.
Larjngite slriduleuse. - (Sjnouyme :
Dans l’étiologie, on relève les memes causes que p
cédeTment ma\\l faut surtout invoquer ici ^oitesse
de la glotte des enfants et l’élément spasmodique^ G est une affection bruyante, mais d’un Projstm ben , quoiqu’on ait signalé exceptionnellement des cas üe mort.
XaAiTEMENT. - Le faux croup guérit «o™^
spontanément; mais il faut savoir que es attaques peuvent revenir deux ou trois nuits de suite Dans ces Auditions, les accès diminuent de violence chaque fois.