TORTICOLIS
irritable, craintif, hypocondriaque (Uescroizille) . Comme cause occasionnelle agissant chez des prédisposés (héréditéneuro-pathologique), on trouve souvent une chute, un coup, une frayeur, et souvent rien du tout. Baginsld dit qu’on peut trouver, dans l’étiologie des tics, les causes qui interviennent dans les autres convulsions infantiles: maladies graves, rachitisme, etc., chaque fois qu’il y a une nutrition défectueuse.
Lé traitement a peu de prise sur les tics ; dans tous les cas, on doit essayer d’intervenir le plus près possible du début, et on commencera toujours par ordonner des calmants, des sédatifs, etc. L’éloignement de la famille, les admonestations ont réussi parfois. Enfin Descroizille a essayé, dans un cas, la suspension qui lui aurait donné jin bon résultat.
Tœnias. — (Voir Vers intestinaux.)
Torticolis. — Nous ne considérerons que le torticolis simple, spasmodique, et non le torticolis dû à des lésions articulaires (vertèbres cervicales).
Le torticolis peut être congénital (Gorov). On a pu incriminer alors le forceps, l’accouchement laborieux. Le plus souvent, il apparaît dans la seconde enfance sous l’influencedu froid (torticolis rhumatismal), d’un mouvement brusque, d’une peur, de l’infection palustre (coïncidant avec les accès de fièvre intermittente) dans certaines maladies infectieuses (Rillirt et Barthez, Go.udy).
La dentition agit dans certains cas (Baginski), ainsi que toute cause amenant des troubles digestifs et une dénutrition marquée.
Terminons cette étiologie en disant que, comme pour les autres spasmes et convulsions, le torticolis est plus fréquent chez les enfants nerveux, les jeunes hystériques et les dégénérés.