TOUX
Traitement. — Éloigner et faire cesser les causes occasionnelles. Combattre le nervosisme par les calmants, relever l’état général par une alimentation tonique.
Lorsque le torticolis se prolonge, on essayera de vaincre le spasme par les antispasmodiques à l’intérieur, et en même temps par les massages, les frictions, les révulsifs (vésicatoires); Baginsld conseille les bains tièdes répétés et associés aux onctions avec une pommade contenant de l’iodure de potassium et de la morphine.
Il ne faut pas tarder à redresser la tête sous le chloroforme et à la maintenir avec un appareil approprié du nom de Minerve.
Enfin, on aura recours en dernier lieu à la ténotomie.
Comby signale des cas de guérisons obtenues par Morgan, grâce à la résection du nerf spinal.
Toux.
1“ Toux symptomatique d’une lésion respiratoire. —
Elle revêt chez l’enfant très souvent un caractère spasmodique et convulsif ; elle est loin d’être en rapport avec l’intensité des lésions pulmonaires, et constitue toujours un symptôme fatigant pour l’enfant.
On doit donc essayer de la combattre dès qu’elle devient fréquente. Pour cela, on emploiera d’abord les antispasmodiques et les narcotiques. La belladone, qui est ordonnée depuis longtemps, rend de grands services; il en est de même de la jusquiame et de l’aconit. Les bromures réussissent également dans bien des cas ; le chloral constitue enfin un bon médicament, seul ou associé à la belladone. Le nitrite d’amyle en aspiration aurait rendu également quelques services.
Dans ces dernières années, on a tenté d’agir direc-