‹ Clinique et thérapeutique infantiles (volume 2)Chapitre 48 sur 63 · TOUX · texte numérisé non relu

TOUX

tement sur les lésions inflammatoires par les médicaments antizymotiques.

C’est ainsi qu’on a successivement essaye le sultate de quinine, l’acide phénique, la phénacétine, la térébenthine en inhalations, le salicylate et le benzoate de soude, etc.., etc. .

Parmi ces médicaments, il faut attacher une certaine valeur au sulfate de quinine, au salicylate de soude, à la phénacétine et à la térébenthine. Les expectorants seront également utiles en débarrassant les bronches de leurs mucosités. Voici une formule qui nous réussit souvent :

Benzoate de soude. ^ grammes.

Teinture de coca..... 2

Sirop de polygala. ... 20 —

Julep gommeux.. 120 —

F. S. A. A prendre dans les vingt-quatre heures.

2® Toux nocturne périodique. — C’est une toux violente, arrivant par accès pendant le sommeil. On a incriminé l’infection palustre, mais celle-ci n’est imputable que dans quelques cas. Nous croyons, avec Baginsld, que cette toux relève le plus souvent d’une rhino-pharyngite et de certaines bronchites; dans ces

cas, c’est l’accumulation des mucosités sur la muqueuse

pharyngée et bronchique qui provoque ces accès de toux réflexe.

Traitement. — Soigner les lésions de l’arrière-gorge et favoriser l’expectoration. La quinine sera indiquée dans Timpaludisme. Les narcotiques et les antispasmodiques ont également une action très salutaire, et on commencera par eux. Nous avons souvent employé avec succès le droséra associé à la belladone.

Page 1