‹ Clinique et thérapeutique infantiles (volume 2)Chapitre 51 sur 63 · TYPHOÏDE · texte numérisé non relu

TYPHOÏDE

Lorsque la région reste douloureuse, on fera de la révulsion (teinture d’iode), quelques massages très prudents, ou quelques séances d’électricité galvanique. On cherchera à relever l’état général par une alimentation légère mais nutritive, par les toniques et un séjour à la campagne.

Typhoïde (fièvre). — (Voir Fièvre typhoïde.)

Ulcérations. — (Voir Estomac, Langue.)

Uratiques (Infarctus). — (Voir Calculs.)

Urémie. — (Voir Anasarque, Albuminurie, Convulsions.)

Urine. — (Voir Incontinence.)

Urticaire. — (Voir Peau.)

Vaccination. — La vaccination est une inoculation faite avec une sérosité provenant des pustules du cowpox qui atteint surtout les vaches.

Cette inoculation a pour but de procurer à l’enfant une immunité contre la variole.

La description de cette petite opération doit donc trouver sa place dans ce livre de thérapeutique infantile.

La très grande majorité des vaccinations se fait aujourd’hui avec le vaccin provenant de la génisse. La vaccination de bras à bras est, de ce fait, presque abandonnée. En effet, outre qu’elle ne semble pas conférer une immunité plus grande que la lymphe vaccinale de la génisse, elle risque de transmettre certaines maladies, telles que la syphilis, la tuberculose.

Le vaccin est tantôt pris directement sur la génisse et inoculé, tantôt, et plus souvent, on se sert de la pulpe du vaccin conservé dans la glycérine, dans des tubes de verre fermés à la lampe.

Ce vaccin, recueilli et préparé aseptiquement, et conservé ainsi qu’on le fait dans certains instituts vaccinifères, comme celui de MM. Saint-Yves-Ménard et Chambon, est toujours efficace et ne présente aucun danger; ces instituts rendent de très grands services,

Page 1