GYMNASTIQUE
affections du squelette (déformations du thorax, rachis, etc.), nous l’avons employée avec succès. A l’hôpital d’Ormesson, nous employons une gymnastique spéciale chez les petits phtisiques et nous avons obtenu, de cette gymnastique respiratoire, des résultats encourageants.
Associée aux massages, à l’hydrothérapie, elle active les principales fonctions physiologiques (circulation, sécrétion, fonction cutanée, etc.); elle aide et précipite le développement physique de l’enfant.
On a eu recours, avec succès, à la gymnastique active et passive, dans la chorée (Blache père), dans les paralysies (infantile et diphtéritique) (J. Simon), dans les amyotrophies et dans la faiblesse musculaire.
Elle est également utile dans les convalescences des maladies graves, dans la chlorose, dans les dyspepsies, dans l’hystérie, etc.
w<imnt(imèse. — Observée quelquefois chez le nofveSÎ die guérit eu général fort bien, mais elle Lt parfois rapidement mortelle (West) et on ne peut recourir à aucune thérapeutique. -i f
En dehors de cette hématémèse de la naissance, il est exptionnel de l’observer chez l’enfant. ^ ^
Le Dr Samtell signale un cas où il a trouve a 1 autopsie plusieurs petits ulcères ronds de la petite courbure, près du cardia.
Nous avons également observé une mort rapide, dans des conditions identiques, chez une fillette de quinze ans Lorsqu’on sera appelé à traiter ce symptôme, on se conduira comme chez l’adulte, après s’ètre assure que le sang vient bien de l’estomac et non d une épistaxis, d’une lerçure des lèvres (West) ou d’une ulcération du frein ou de la base de la langue.
Hématurie. 1“ Hématurie des nouveau-nés. - Elle est presque toujours mortelle. Charrm a insiste sur ses
caractères infectieux et endo-epidemiques. ^
La mort arrive rapidement, et jusqu à présent la thérapeutique reste impuissante.
20 Hématurie ordinaire. - Elle peut être produite par tous les états qui exagèrent la fluxion renale . gia-
■ hémoebhagies
velle, lésions aiguës et chroniques des reins trau matisn,e. embolie On l’a signalée en dehors ^ diatheses hémorrhagiques (hémophylie) et en dehors des fmvres erupüves hémorrhagiques; dans certaines maladies infectieuses graves, dans certaines convalescences de rougeole et de pneumonie. Enfin, le cancer certa^ines affections de la peau (MoNn),. peu;ent focca:
Le traitement de toutes ces hémorrhagies ne sera fura no““ "'“r aux causes et qu’on
avant^rt T «« s’adressera donc,
fétat iéné™^ T traitement de
ft on essayera ensuite une thérapeutique locale. Pour cela, on aura recours aux ventouses aux 1 évulsions lombaires: glace sur les reins (BaginskÎ)- le • reç,ime lacté est indiqué dans tous les cas. On administrera en meme temps, pour arrêter l’hémorragie, de 1 er^ot de seig e, du perchlorure de fer et du tanin.
On fera appliquer une diététique sévère; le lait sera excellent, seul ou associé aux eaux de table; on surveillera enfin les fonctions digestives et on relèvera les forces par les toniques.
Hémiplégies.
1° Hémiplégie cérébrale. - (Voir les articles Cerveau (hémorragie), Hydrocéphalie, Méninges.)
Hémiplégie choréique. — (Voir Chorée.)
3» Hémiplégie faciale. — (Voir Faciale.)
4» Hémiplégie infantile. - {Yoir Paralysie infantile.) Hémophylie . — (Voir Purpura.)
Hémorragies. — Quels qu’en soient l’étiologie, le siège et 1 intensité, l’hémorragie est toujours
hernies
sérieuse et souvent grave dans Première enfance Aussi, le médecin doit-il s’efforcer de 1 arrêter le plus
rapidement possible et d’en faire disparaître les causes
C’est pour éviter ces dangers que nous conseillons d’user exceptionnellement des émissions sanguines et de retarder jusqu’à deux et trois an< les operations ÏÏnglantes, lorsqu’elles n’ont pas des indications pres-
'teïdiverses hémorrhagies médicales intéressent la pathologie infantile ont été ou seront traitées da^ des articles spéciaux. (Voir Cerveau, Epistaxis, Hematémèse, Hématurie, Ombilic, Vulve, etc., etc.).
Hernies. — Parmi les hernies le plus souvent observées chez les enfants, signalons surtout la hernie
ombilicale et la hernie inguinale ; les autres sont d une
n-rande rareté. Si nous signalons ici des affections qui sont surtout du ressort du chirurgien, cest afin d’exposer quelques détails de pratique journalière.
En effet, le médecin est souvent appelé pour ces lésions, qui effrayent les parents, pour des erreurs de diagnostic auxquelles elles ont donne heu, et pour des accidents, dus à des bandages mal choisis, mal appliqués par certains handagistes, et souvent, il tant le dire, sans que le médecin ait été consulté.
La plupart du temps, le médecin peut tranquilliser
les parents, car, outre que l’étranglement est exceptionnel, ces hernies guérissent le plus souvent quand on les maintient.
Néanmoins, l’étranglement a été signale (B ergusson) et, connaissant la possibilité de cet accident, West donne les sages conseils suivants :
Examiner, avec autant de soin que chez 1 adulte, les régions herniaires d’un enfant qui présente des phénomènes tels que ; douleurs abdominales, vomissements.
hernies
l'aSfçue reconnaître
tique,rusTroyoni'qJ^] e ïf P^'ophylac-
ombilicale plusieurs semaine ® ^ f°iitenir la cicatrice
Pour cela, un Saï 4cordon, flanelle avec une peWe a? ' de
niveau de l’ombilic;\ ^ d ouate hydrophile au
qu^yTtendaS ÏÏa hemïoTc' de soin
d’affections respiratoires avfr f passagère
Quant au traitement curatif hetc...
accusent avoir obtenu de tr'’ k P*“Pe-rt des auteurs
compression. ■'fenltets „ec la
collodion agglutinai • nn préfèrent le
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. te plus souvent, d’une petite rpir,^°^^ contentons,
petit tampon au niveau ""
dit que pour ces hernies on nent ^ ^^^nt-Germain flandage, dont l’application est ^e tout
dit-il, ces hernies guérissent se , imparfaite, car, croyons pas ces précautions in. ri* general. Nous ne cas (hernies développées) il faudr ^r certains
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favorable; elles guérissent P^nostic en est
avec des bandages donne d’exreï contention
l’application de tout anni i résultats. Avant diagnostic (hydrocèle) et Z / ^’®®®"cera du