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DYSPNÉE

régurgitations, à l’abattement, etc., suivant les cas.

Le traitement proprement dit se composera de l’hydrothérapie, de l’usage des amers, comme la noix vomique. On conseillera les alcalins et les eaux minérales signalés plus haut. Les poudres digestives et certains élixirs (vins de pepsine, élixir de Grez, Ghloridia) peuvent être employés avec succès. On relèvera également les forces par le fer, les toniques, la gymnastique, les massages. Dans tout traitement de dyspepsie nous proscrivons le plus possible l’usage des alcools, et, après avoir fait les traitements symptomatiques, nous attachons une grande importance à une bonne hygiène alimentaire et physique.

Dyspnée. — La dyspnée chez l’enfant ne doit pas toujours être considérée comme la mesure de l’intensité des lésions pulmonaires. Elle est souvent chez lui le résultat de l’excitahilité du système nerveux. Chez les asthmatiques par exemple, dans une simple bronchite, on peut observer une dyspnée intense. Le traitement local serait alors insuffisant, tandis qu’elle sera combattue eflicacement par la médication calmante (bains tièdes, bromures, chloral, poudre de Dower).

West a signalé des dyspnées intenses au cours d’une bronchite ordinaire et qui relevaient d’une constipation opiniâtre; un simple purgatif et les sédatifs l'amèneront le calme dans ces cas.

Il faut savoir cependant qu’une dyspnée apparaissant au cours d’une bronchite, dans une maladie infectieuse, a une autre signification. Elle indique alors l’apparition de foyers de broncho-pneumonie. Et, si nous avons signalé la dyspnée ici, c’est pour mettre le lecteur en garde contre ces dyspnées réflexes et qui relèvent de l’excitabilité nerveuse-de l’enfant.

Éclampsie. — (Voir Convulsions, Reins.)

Ecthyma. — (Voir Peau.)

Eczéma. — Sans entrer dans les détails de thérapeutique, variables avec les régions, nous indiquerons seulement la direction à donner au traitement de l’eczéma chez l’enfant. Ce traitement devra être général et local ; le premier a son importance.

En effet, parmi les causes souvent incriminées, on trouve fréquemment la scrofule, le rhumatisme, l’arthritisme, etc. Suivant les circonstances, on essayera donc de relever l’état général par l’emploi de l’huile de foie de morue, l’iodure de fer, le sirop iodotannique. L’iode et les sulfureux agissent fort bien chez les strumeux (Brocq). On a eu recours aux eaux minérales pour agir et sur l’état général et sur l’affection cutanée, qui varieront suivant le terrain. Lorsque l’enfant est strumeux, on retirera de bons effets des eaux sulfureuses. On essayera d’abord les eaux faibles (Luchon, Cauterets, Eaux-Chaudes) ; contre les lésions intenses et persistantes, Brocq conseille l’usage interne et topique d’eaux plus énergiques (Barèges, Luchon, Saint-Honoré). Une saison à Saint-Honoré, Uriage, Saint-Gervais. Louèche, est également très utile lorsqu’on veut obtenir une

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