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on mettra un demi-litre de ce liquide et un litre et demi d’eau dans le bock ; si l’on n’a à sa disposition que des paquets de sublimé de 0 gr. 25, on jettera deux paquets dans deux litres d’eau bouillie et on agitera le liquide.
On préparera d’autre part, dans une cuvette flambée, une solution antiseptique étendue, quelques tampons de coton hydrophile et un morceau de savon. La femme sera placée sur un bassin, les cuisses bien écartées, et on fera un savonnage du Mont de Vénus, de la face interne des cuisses et des régions vulvaire et périnéale, puis on donnera l’injection vaginale. La vulve sera ensuite recouverte d’une nappe de coton hydrophile.
Lorsque tous ces soins seront terminés, on veillera aux préparatifs des objets d’habillement de l’enfant et du berceau, on mettra dans celui-ci une boule d’eau chaude, entourée d’une serviette épaisse ou d’une housse spéciale pour éviter les brûlures.
Nous avons envisagé le cas où l’accoucheur est seul ; s’il dispose d’une garde, c’est elle qui sera chargée sous sa surveillance d’un grand nombre de ces préparatifs : organisation du lit, duberceau, préparation des premiers vêtements, etc. Les injections seront répétées toutes les quatre heures ; l’auscultation sera pratiquée environ toutes les demi-heures pendant la période d’effacement et de dilatation du col. Lorsque celle-ci sera complète, il faudra rompre les membranes, si la rupture ne s’est pas produite spontanément, et ausculter plus souvent, toutes les 10 minutes d’abord, puis, au moment des efforts d’expulsion, toutes les 5 minutes. On ne doit engager la femme à pousser ou lui permettre de pousser qu’après s’être assuré que la dilatation est bien complète ; c’est le meilleur moyen d’éviter les éclatements du col, qui sont souvent une amorce à la déchirure du segment inférieur au cours de l’accouchement actuel et d’un accouchement ultérieur.
Quant à la durée de l’accouchement, rien ne permet de la fixer et il faut bien s’abstenir d’indiquer une heure même