VARIOLE CONFLUENTS
nient de l'ouverture de la trachée, deux fausses membranes furent rejetées hors de la plaie. Le petit malade succombait quelques heures après Topération, et l'anlopsie démontrait que la variole avait été compliquée dans ce cas d'une inflammation pseudo-membraneuse, s'étendant jusqu'aux bronches du deoxiùmeet troisième ordre; on trouvait de plus des îlots de pneumonie purulente du côté droit et un épanchement pleural purulent peu considérable du même côté. Cette complication, bien qu'infiniment r^re, devait vous ftre lignalée.
Je saisis cette occasion de vous faire remarquer avec quelle facilité chez les Tarioleux tout travail inflammatoire devient purulent ; qu'il en est ainsi des inflammations parenchymateuses comme des inflanmiations du tissu cellulaire. Mab outre cette tendance h la purulence, rt'^sultat d'une disposition spéciale propre à la variole, il est une autre complication qui peut survenir : cette corn* plication est l'infection purulente avec abcès métastatiques, analogue par ses symptômes généraux à celle que l'on observe chez les amputés ou chez les iemmes nouvellement accouchées. Elle débute surtout du neuvième au quatorzième jour de la maladie, c'est-à-dire lorsque la peau est recouverte d'une nappe de pus ; |)eut-élre existe-t-il alors une phlébite capillaire, point de départ de l'infection, comme le voulait Ribes, et comme Legallois a cherché h rétablir dans son mémoire sur l'infection purulente.
I/existence de la phlébite capilloire dans la variole n'est point démontrée, mais cette hypothèse de\ient très vraisemblable, lorsqu'on se rappelle qu'il existe quelquefois dans la variole confluente un érysipi'le des bras et des jambes; dans ces cas, les vaisseaux lymphatiques ou les veines peuvent participer ii l'inflammation purulente de la peau et devenir l'occaMon de Tinfection.
Si la variole discrète est exceptionnellement dangereuFC, il n'en est plus ainsi, — ce que nous avons dit l'établit suffisamment, — de la variole confluente. L'histoire des épidémies le prouve : tantôt la moitié des malades, tantôt les quatre cinquièmes sont morts, et dans les épidémies moins meurtrières on a vu périr le tiers des individus frappés par ce fléau; il n'y a donc pas de maladie pestilentielle aussi grave que celle-ci : la fièvre jaune, le choléra sont loin d'emporter ceux qu'elles touchent, dans la même proportion. Ce que la variole a de terrible, c'est que non-seulement elle tue dans sa période aiguë, mais c'est qu'elle tue encore alors qu'elle avait |)our ainsi dire fait retraite, et que te danger paraissait complètement passé ; elle tue par ces soppurations profondes dont nous avons parié, suppurations envahissant le liflso des membres, se développant aussi dans les membranes séreuses, tes pMvres plutôt qoe le péritoine; elle tue par des i^éripneumonies qui arrivent it à suppuration, et cela dans le deuxième et troisiènîc mois après de b fièvre éniptive. Nous avons donc raison de le dire et de le réiM plus grave que les autres maladies èpidéniiques, car "»«H#ili>ïneut les individus, les enlèvent oïdi- Il dans la convalescence.
t. :^ '. »T»' f'y.' •" qs':. est Bécesiuire dludiqwf. car ilîmponeM ;i!'jf Lr::: ;«L'Z.: de b oc^Li^^xt . mLn àe »ioir pnêiC4r e: pff«dR ce qoi peat se y^. Tr^ rÂT-^^i^ri;: diB::«> !« 'itri:^ cociSiHfiK' Hndindii SKOonbe afaïc k y^u. es iT >ybz:-<ZK. *r 'j*:iâca»^. k qrui^fiîèiDe Mat wèamkxami »*^ •êç»-iK» l&ti^ec^^iî: r:i<i<;oée9c Q!»d<pe çraTf< qw soteat les symptôma c^iff iîLr>:«e a<L^>^:c. qriâiid orioe la D»:n s^fDÎie immineiii» aa septième •.♦r Lr.ii'Cy' Ver, L ^: zr-r^;:? d'«*p»rrer qor ii »)t s*? prokmz^rz aa moiis juwr^ï'a;; œzzKSXre '>3 djQZ^rio?. (iueiqii€^>t!> c^^odaat la maladie le teriLTji ZiZjA Ai c^ '.= kl fiTriiii^rf^ }oim. oub c'est qa'doK cDe a reréOi ■^ i'.'rT»^ iair.-::4Lr<w c'-i^ qoe i<iO zciik- es^t d'une mri^iBÎtê eieeptionndle. T-.'sr. i o:<:;. s«^ -raos^ ^ppareDir. ks> Vjin.t& looibefii. des sympCôoies in»- .et çu. Xrr «•:•!: :^ ^l rk'^\^-^rv avec la marche et le caractère hahitoel de h 1^^:% làn.-i^^sr K côilfier/. : c'e>t a De eiaséraiioo des accîdeDts nerfeax, G-:*^'^. '.-.<::;«. \:j;i\\rnj:Zi\. ccilrtc. ç^ne de La resf^ntîoo sans qiill eiisle t'y.'iirz .'•^i.<i Ùj rr:«. -->^ a^.^rcciablt:. Celle temÛDaiwD rapide arrive surtout Céi;fr ie^ ';:»:A^«;:-ai'/r:> la:/. :> bcaîorrhaziqDe» dont nous aroos en des cas c^cUf ïii\^ .k. . r-: ôoa; 0003 fWLHeroii» tuot à l'beare.
\Sn^:A7.'^.t c*.. funieo! dan» la demic^re période de la scarlatine, qndrp*-'.' Vi. z.c;f :• '^^ rt:^i:^^\ î la fia de la roo^eole. l'anasarqne sorrient aiiai t^li^ ,i varj'.'^ cxf^i^ie. nKiÎD> soaieni. à la Térité, qoe dans la scariatioe, :!iiij*;'.'> îr^a-.T'irenl qa-? daQ> la roogeole.
L: '• .';- r^t uî)o ^uin: complication de la maladie dont noiB faisons
; itisi.'irt. *.i crr'.tr oy.Qp.y.iûoii t>t presque aussi commune dans la variole 'j-itutsii*: qo^ ûAûf ;« i:^->^H rjuge. 11 y a cette difierence, tontefois, que cixii^ li ><:4:rla;iD*'. l'clCKixiiiaQrie apparaît dans son dircoars, tandis qne dans la ^LTjo- ctstcr^ia j-.ri'jdeai^jr- Des o bserra lions faites sur nne grande échelle ]'ir M. îe (f xîe :.' Ab^i.it- on: démontré que. pour la variole confluente coimne jour la >cariaiiri-.'. l'alMirriiauriv i*f n'ucoDtrait dans un tiers des cas environ. D^^ek>fi:rfr drr> le début, l'aflection des reins peut, on le comprend, persister «Dcorf â ]a fin. et présenter alors une espèce d'analogie avec ralhomînurie ^arlaL&rOâe.
^i i all»u^liDa^i^' De sunient pas dans la convalescence de la variole, '< iieaucoup pr^ aus>î iouieot que daus le déconrs de la scarlatine, oependaiii 00 l'obsen e encore assez fréquemment pour que vous dévia en tenir cfirnpte.
I. fn est de même de l'itêmum'ic, qui asàez habîtoellement précède et 2;aaooc<; i'albumiiiurie scarlatiueus^*. Plus rare dans la variole conflncnle qoe dkui la ecÂTlatine, cet accident, quand il se produit, survient, non plus dans la fKrk*de de déclin, mais au commencement de la maladie.
IiiJrpendamiiK'ii! de ces cas dans lesquels il se lie à nneaffection brighiiqie p.us (M moins f>asM^ére des reins, il en est d'autres où le pisMemeni dm ass; constitue un épipbteomène dn pins sérieux augure. G'cH knqaH