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■▼ait diminué, et la tuméfaction de la région parolidienne commençait k dé*crottre. J*avaisvu le malade le matin; il était aussi bien que j*avais droit de l'espérer, lorsque vers la fin de la journée, je fus mandé précipitamment. Je le trouvai dans une anxiété inexprimable; le visage pâle, grippé; le pouls petit, fréquent, inégal; les extrémités froides. Il n*y avait ni vomissements, ni diarrhée, ni lésions appréciables du côté du poumon ou du cœur.
J*allai à l'indication : je donnai de l'éther, des boissons chaudes aromatiques; je promenai des sinapismes, et j*atlendis avec anxiété Tissue d*une maladie qui s'annonçait sous d'aussi tristes auspices.
Le lendemain malin, je fus agréablement surpris en trouvant le malade avec une fièvre véhémente, le pouls large, la peau ouverte ; le visage était coloré et la contenance vivace.
Mais le scrotum était tuméfié ; Tun des testicules, et surtout Tépididyme, était gonflé, douloureux : c'étaient tous les accidents de Torchite blenoonrhagique la plus aiguë.
Je me rappelai les faits rapportés i)ar Bosieri, le fchrh testicuiarts de llorion ; j'étais rassuré. Je respectai la manifestation locale qui avait débarrassé l'économie menacé : peu de jours suffirent pour la guérison de cette complication métastatique et pour le rétablissement complet.
Ce fait m'avait profondément frappé; j'étais jeune alors, à l'âge où Ton n'oublie guère, et je me promettais, un cas semblable se présentant, de le rapprocher du premier qui m'avait été donné d'observer.
Vingt ans s'écoulèrent avant qu'une occasion nouvelle vint s'oiïrir. En 1853, je fus mandé, par mon honorable ami M. le docteur Moynier, auprès d'un jeune écolier de dix-sept ans qui lui (tonnait les plus vives inquiétudes. Ce jeune homme avait été pris tout à coup, au milieu d'une santé qui semblait être assez bonne (du moins c'était ce que disaient les parents et le chef d'institution) , avait été, dis-je, pris d'une fièvre ardente, avec fréquence extrême du pouls, tendances à la lipothymie, délire, carphologie, vomissements, selles séreuses et involontaires; cela ressemblait aux mauvais jours du troisième septénaire de la fièvre putride, ou au début de ces scarlatines malignes qui tuent les malades en quelques heures.
Vous comprenez, messieurs, toute l'épouvante de la famille et du médecin eu présence d'aussi formidables symptômes. M. Andral avait vu le jeune malade dès les premiers jours des accidents, et, comme iM. Moynier, il avait compris le danger sans en pouvoir reconnaître la cause. Ces deux messieurs avaient pensé qu'avant tout il fallait aller au secours de la vie menacée : l'opium à faible dose, le sulfate de quinine à dose assez élevée, les boissons légèrement cardiaques, furent trè$ judicieusement conseillés.
Le lendemain matin, quand je me trouvai réuni â mes deux confrères, l'état du malade n'afiit fm BoCabkmeot cbingé, mais peut-être était-il un peu oMNoa maratai .(teiiMMMMrhulaai d'oïl petit accident dont on a^était
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