STPHIUS DIS INFANTS NOUVEAUTÉS
lout particulier de quelques-unes des lésions émptives qui soUidiaient votre attention et décideront du diagnostic. Ce qui rend, dans les livres, si délicate et parfois si subtile la description des exanthèmes vénériens, c*est que les auteurs veulent trouver à chaque forme un caractère signiûcatif. Cliniquement nous avons le droit de substituer à ce dogmatisme le fait vrai : étant donnée uœ éruption syphilitique, nous omettons les lésions indécises et nous limitons l'enquête aux lésions les plus accusées.
Ces affections cutanées,' qui mériteraient presque le titre de pathognomoniques^ sont les seules sur lesquelles il me paraisse utile d'insister : ce sont au premier rang les plaques muqueuses; viennent ensuite les affections squameuses^ les ulcérations^ qui représentent la seconde phase de révolution de diverses altérations élémentaires, et la coloration de la peau.
La plaque muqueuse est, vous le savez, un des accidents de la syphilis le plus communément observés, et cependant c'est un de ceux sur la valeur desquels on n'est pas encore près de s'entendre. Tellement communes chez les femmes, qu'on trouverait avec peine un cas de syphilis constitutionnelle où la malade en soit absolument exempte, ces plaques muqueuses ne sont pas moins fréquentes chez le nouveau-né : je vous les ai fait voir au bord cutané des membranes muqueuses, vous les retrouverez sur la peau, au voisinage de l'anus, au pli des aines, aux jarreLs et même sur le tronc. Leur développement se fait diversement suivant le lieu qu'elles affectent. Assez rapidement curables dans tous les points où il n'y a pas de chances d'intertrigo, elles s'accumulent et prospèrent, si vous me permettez ce mot, partout où il se produit à la fois un frottement et un suintement.
La plaque muqueuse chez Tcnfant ne se prête pas mietix à une description que chez l'adulte, et je ne sais en vérité comment je pourrab la dépeindre tans en appeler à votre mémoire. Disons seulement que dans la première enfance les plaques muqueuses portent sur une base plus spongieuse, moins indurée; que le fond de la plaie est plus uniformément humide, le suintement plos abondant; et puisque , à défaut d'une exacte définition, j'invoque vos sonve» nirs, je ne saurais mieux les comparer qu'à celles qui occupent les petite» lèvres et la face interne des grandes lèvres.
A lui seul le tubercule muqueux résoudrait, chez le nouveau-né, la question delà syphilis, mais que de causes d'incertitude ou d'erreurs! Combien d'éruptions sans spécificité qui affectent, sous l'influence du frottement, de l'humidité et du contact des matières irritantes, une forme assez analogue I La diversité des noms donnés à cette lésion dit assez combien diverses peuvent être ses apparences.
Je veux encore essayer de vous décrire ces ulcérations spéciales de la peao des fesses et des cuisses, que vous pouviez observer si bien, ces jours deriiieiSf chez un petit enfant couché au n** 17 de notre service de nourrices.
Je vous ai fait voir ces ulcérations serpigineuses de la peau^ resseoiblant exactement aux traces que les insectes xylophages laissent sur le bois. Cariai-
SYPHILIS DES ENFANIS NOUVEAU^NÊS.
rations, dont la lai-gear n*excède pas le plus souvent 2 millimètres, ont un aspect si spécial, que je les considère comme un des signes les plus pathognomoniques. Elles laissent d'ailleurs, quand elles ont été gnéries, des cicatrices linéaires d*abord rouges puis blanches, qui, par leur forme, rappellent parfaitement leur origine.
faux psoriasis de Tenfant occupe la paume des mains et la plante des pieds. La peau , d'abord rugueuse, semble s'épaissir; Tépiderme, moins élastique, se fendille dans tous les points où, comme aux intersections des doigts, un mouvement plus étendu s'accomplit. Bientôt quelques plaques épidermiques se détachent, et les espaces qu'elles laissent à nu se recouvrant d'un épiderme de nouvelle formation, si mince, qu'on serait an-dessous de la vérité en le comparant à une pelure d'oignon Les pieds et les mains ainsi dénudés prennent une coloration livide, rarement cuivrée, et qui d'ailleurs n*a rien de caractéristique. IJi encore l'erreur est facile, pour le médecin inexpérimenté qui s'en tiendrait à l'insufiisance de la description, et qui confondrait ces lésions avec le dépouillement épidermique provoqué chez l'enfant naissant par des causes d'un autre ordre.
Comme la plaque muqueuse naît et se développe à la façon d'un produit parasitaire sur des éruptions variées, de même les éruptions vesiculevses ou pustuleuses peuvent donner naissance à des ulcérations spécifiques. Qu'on assiste ou non à la transformation, elles'o|)ère certainement, et toute ulcéralion vénérienne de l'enfant s'est développée sur le fond d'une lésion éruptive. La postule, au lieu de se cicatriser, s'étend, se creuse; le diamètre s'élargit, ses bords se relèvent, et l'on voit s'accomplir les mêmes phénomènes qu'on observe dans certaines varioles, à l'époque où, au lieu de se couvrir de croûtes, les pustules, en nombre plus ou moins considérable, deviennent ulcéreuses. Ainsi engendrés, les ulcères syphilitiques de l'enfant existent partout où peut exister un des produits de l'éruption ; ils ont néanmoins pour siège de prédilection les fesses, le bas-ventre et les plis afférents aux organes génitaux.
Je m'efforce, messieurs, de vous indiquer les côtés les plus saillants, je ne m'appesantis pas davantage. H m'importe que vous sentiez l'imperfection de ce tableau, parce qu'il me parait nécessaire que vous le complétiez par l'observation directe; je sens bien davantage encore cette nécessité en appelant votre attention sur la teinte particulière de la face.
Dans plus d'un cas, le médecin, instruit par une longue habitude, diagnostiquera presque à coup sûr la syphilis à la seule vue du visage de l'enfant, et cependant cette coloration ne peut être que grossièrement définie par le discours. Le visage est d'un ton bistré spécial; il semblerait qu'on a passé sur les traits une légère couche de marc de café ou de suie délayée dans une ample quantité d'eau. Ce n'est ni de la pâleur, ni de l'ictère, ni le jaunepûlle des autres cachexies ; cette teinte, beaucoup moins foncée, mais presque do môioe ton que le masque des accouchées, ne s'étend pas ou s'étend à peine M reste da corps. Je ne sache pas une autre maladie de l'enfance où on la
302 SÏPHILIS DKS ENFANTS NOIiVKAI]-lfÉ6.
retrouve, et quand elle est bien marquée, elle vaut les meilleim 8yBiptôaie& petite figure souffreteuse de Teufant, outre cette cokiniiioa bislrée dont je viens de vous parler, présente encore quelques traUi coradériMiquet,
Lescils ne se sont pas développés ou sont tombés, les paupières SMt ameat éraillées, et à rangle externe on trouve quelquefois des fissures comme celles que Ton voit aux lèvres ou à l'ouverture dos narines.
A la place des sourcils dout les poils sont tombés, vous vo^ez une tache jaunâtre, bistrée, avec production cousiilérable de squames; et ces mêmes taches bistrées, qui ne sont en définitive que du psoriasis, se retrouvent surtout au menton, autour de la bouche.
J'ai été obligé de décomposer Férupiion syphilitique en prenaut isolémest ses plus sûres manifestations, et j*essayerais vainement de la réublir dans son ensemble. Les syphilides infantiles se groupent si diversement, elles offireit Unt de variétés individuelles dans leur étendue, dans leur marche, dam lesr tendance à se trausibmier, qu'il faut être sur ses gardes, guetter les éféoeroents, et ne pas se fier à de prétendues règles auxquelles il ne manque que | d'être applicables aux cas pariiculiers.
Cela dit, s'il s'agissait des adultes, on passerait au traitement, et l'histoire de la maladie serait faite. 11 s'agit d'enfants du premier âge, et décrire le expressions cutanées de la syphilis, ce n'est indiquer qu'une partie de ses manifestations, la plus importante pour ce diagnostic qui consiste ^ donner qd nom à l'aiïection, la moins considérable peut-être pour le clinicien qui veut, non-seulement dénommer, mais prévoir l'évolution ultérieui-e de la maladie.
Le nouveau-né syphihtique est tout d'abord sous le coup unt cachexie s laquelle les adultes n'échappent pas toujours, mais qui est loin d'avoir cba eux la même constance et la même gravité. Suivant que les accidents prendront plus ou moins d'intensité, le débat sera de la vie ou de la mort, et toas les signes qui avertiront ou de l'imminence, ou même du danger d'une perturbation dans la santé générale, acquerront une souveraine valeur. Appelés à donner des soins à un jeune enfauL frap()é par la vérole, soyez en méfiance, et par conséquent soyez médecins ; veillez aux moindres désordres, aux moîDdres troubles des fonctions, et ne prenez pas l'état de la peau pour seule mesure de l'amélioration ou de l'aggravation, comme vods seriez presque autorisés à le faire chez des individus plus avancés en âge.
On a beaucoup exagéré la physionomie cachectique du nouveau -né atteint de syphilis, mais pour être moins apparente, la désorganisation n'en est pas moins profonde. Quand l'enfant robuste et bien organisé a apporté en venant au monde assez de forces en réserve pour travers t celte dure épreuve, il s'affaiblit, devient triste, maigrit peu et reste plutôt bouffi, sa pâleur semble oedémateuse, ntais les fonctions gardent leur intégrité. L'enfant est dans les conditions de l'adulte soumis à la même cachexie; à mesure que le traitement o|)ère, ou voit s'améliorer l'état général. Le petit malade n'étant plus irrité par les plaies, par les ulcérations en contact avec les produits excrémentitiels,
STKULI9 DBS ENTANTS ROUYEAn-NÊS.
éwt mkm f pnêtm annMI de* 1* quiétade de 80s sommeiL Le teint est BHin bîMrA; tai phvMODOinie plus éveillée et plus sonnante. Si cette phase kenrense sorvieiit après les premières semaines de la médication, il y a lien d'espérer nne terminaîsea tonte favorable.
Par malheur ks choses ne se passent pas toujours ainsi. Le nonrean-né syphilitique maigrit à vue d*œil, il tette moins avidement, et parce que l'appétit esl iDoindre, e€ parce qu'il est gêné par la persistance du coryza. Le som- OMii est court, interrompu. La digestion est incomplète, les vomissements rares, la diarriiée fréquente et rebelle, et souvent sa nguinolentc, le gros intestin snrtoat participant à Finfeetion. La respiration est insuffisante, et les fonctions capitales aâm entravée» ne se prêtent plus à une réparation incessamment nécessaire;
A quelques extrémités qu'ait été portée la cachexie, sa terminaison est encore plos faoesteqo'il n'eût semblé légitime de le prévoir; on avait laissé l'enfant dans m étal grave plutôt qu'alarmant, mais la débilité est si profonde, qu'une syncope saffi à terminer la vie.
Dans i'étnde delà cachexie syphilitique dn premier âge, il y a, messieurs, nn double enseignement : d'une pari, vous y trouvez la mesure de la gravité de la syphilis ; de l'autre, vous y voyez un exemple de ce que produisent chez les si jernies sujets tontes les causes d'épuisement, qu'elles s'appellent l'inanilioo, la diarrhée, i» fièvre intermittente ou la vérole.
Si l'autopsie est souvent impuissante à rendre compte de la mort, elle révèle aussi de profondes lésions de Tordre de celles qui traduisent les lentes et profondes perturbations de l'économie. A ce titre figurent les altérations du foie élodiées par M. Gubier, les péritonites indiquées par Simpson chez le fœtus, et auxquelles n'échappe pas le nouveau-né, des lésions pulmonaires encore nnl connoes, et des altérations de divers organes sans spécificité appréciable.
Messieors, j'ai longuement insisté sur les symptômes de la syphilis infantile et nr leur subordination^ j'arrive enfin à la génération des accidents dont je von» ai retracé le tableau.
Il y a bientôt vingt ans que, pour la première fois, j'ai tâché d'exposer les etmditions pathogéniques de la syphilis des nouveau-nés. J'étais alors, comme je le suis encore aujourd'hui, guidé par les seules données de l'expérience et libre de tout engagement doctrinal. Parmi les faits dont j'avais été témoin, et surtout parmi les conclusions qu'ils me semblaient autoriser, quelques-unes passèrent pour de hasardeuses hypothèses, d'autres furent regardées comme des énormités. Ce qui, dans les leçons cliniques de l'hôpital Necker, soulevait tant de contradictions, est devenu classique aujourd'hui, et je n'ai plus qu'à l'énoncer sans avoir besoin de le défendre.
A cette époqœ, une systématisation trop exclusive ponr ne pas être séduisante avait réduit la transmission de la syphilis à son expression la plus simple. Le chancre engendrait le chancre par une loi si absolue, que du moment que
ZOk SYPHIU?^ DES ENFANTS NOUVEAO-Htft.
la syphilis faisait son apparition, on (wuvait affirmer sa pro? emiice, doMtt les origines être enveloppées dans cette obscurité qui enveloppe les origines de toutes choses; l/iuoculation primitive passait pour le mode aniqoe de Tiofection, et vous savez du reste quelles combinaisons ingénieases, qncte proftHidi aperçus sur la moralité humaine, quelles spirituelles anecdotes comUaiciit le vide, et donnaient raison à la théorie.
Si Tenfant échappait aux dépravations d'un libertinage inventif, ni les parents, ni les nourrices n'offraient la même immunité. En contact avec des individus infectés, objet de caresses plus imprudentes que coupables, le dooveau-né devenait Tinnocenie victime des inoculations les plus imprémi Quand on voit l'adulte se soustraire aux investigations entreprises dans soa intérêt même, à plus forte raison les enquêtes les mieux conduites devaientelles être impuissantes à révéler les mystérieuses transmissions de la syphilis i l'enfant naissant. Le scepticisme intelligent qui arrive à Tincrédolité par des observations sagaces, qui ruine la croyance en raillant la crédulité, a toujours des côtés piquants dont la vérité expérimentale est dépourvue. Qoel niédectD ne s'est repenti d'avoir été trop crédule, et qui de nous u*a ressenti une honnête satisfaction d'amour-propre en déjouant les supercheries? Montrer, ce qui était trop vrai, à quel point la syphilis se prête à la supercherie et au mensonge, c'était rendre un service dont nous devons encore être reconnaissant
Mais à la longue, les faits devinrent si nombreux et si décisifs, qu'ils écrasèrent la critique sous le poids de leur démonstration. Le progrès s'est fait pea à peu, et le mouvement n'a pas encore atteint son terme. Les règles rejetées tout d'abord comme autant d'erreurs ne souffrent plus de conteste, et sur certains points on peut dire, en ce qui concerne la génératiou de la syphilis infantile, que la science est faite.
]N'eût-on réussi qu'à établir sur une base solide la pathologie syphilitique du premier âge, c'eût été déjà une précieuse conquête. L'étude de la maladie vénérienne des enfants a le profit d'éveiller le doute sur la rigueur des théories régnantes, et d'engager le médecin h les soumettre à une révision clinique. C'est de là que datent les recherches sur la transmission des accidents secoQdaires, qui ouvrent aux investigations une voie toute nouvelle, et qui a paru moins impossible d'adulte à adulte du jour oîi elle était prouvée de l'enfant à l'adulte et de l'adulte à l'enfant.
Je me suis imposé l'obligation de ne pas dépasser les limites de la syphilis du nouveau-né et j'y rentre.
La mère syphilitique peut donner naissance à un enfant qui poite en germe la maladie dont elle était affectée : c'est la première donnée et la moins sujette à discussion. La mèi*e syphilitique peut engendrer un enfant exempt de la maladie : c'est la seconde loi, non moins positive.
Sous ce double rapport, la syphilis'obéit aux règles qtid régissent toutes les affections héréditaires.
La syphilis de la mère n'est-clle transmissible au produit que quand elle
■ ■■■■■I MS ESPUIS aOOlAK-RftSL
pih lin il à h ctmapùùm^ m, m cooinire. b \crole cninctrc pradam h dvéc de b y il Mîna pm>Hle focore sr rcmmnnîqDfr fcHos?
la C9I s^m cl d ue nlation déicale : fC d'abwd ae b lésoh ci
p», m Jikw J> p»- les gapies doMiétsde n9tm€ommmUMéeam\tntàam ffà mt rèmm ntm m WÊiéeàmt. Il a para que b sypbits HffcBc derat pféeûter à b ancepcîM, pur? qn'il senbbît pins uturti si» do«ce qw Formle fàl iapié^ q«c le ineitts. Les cas où b syphilis coMnctée pv b mèrt dans les deniers Mis de b gimease hîasait Teobit iadeniBe, oM «rai lenbié îaârmet b probabiliié de riafectioii après b fécoodaiîoB. Eain, os a recalé deiasl b uaîte d*tee eatnioé à dfscoosèqoeBCCs comproneilaMes, il Too admectaît b Tîdaâoo do siog da fcecos par le sai^ matenael q«î TalîmtMtL Gommeat nier alors b traosmisskNi de b svpha» à Ttnbot par rdiiin nif ■! el d'antres modes encore plus hypolbéliqiies^
Je ne crains jamais les conséqoeooes d*Qn bit TraL Or, il est Tiai qne h ■ère infectée afant b conception peut donner naissance à nn enimt sjpbiUtiqoe ; il Test également qoe la mère infectée pendant h gestation pent infecter Tenbnt déjà aN^n qo*eUe porte dans son sein; et ¥oos en aYei eu M eiemple an n* 21 de notre salle de noorrices ; mais, dans les deox cas, des dirtÎBCtîons importantes ont été établies aTec raison et doir ent être main*
A mesore qoe toos pénétres plos afant dans Texamen des lois les plus simples de b patbogénie syphilitiqoe» Vous Toyes les possibilités se nmltiplier et la casmiaique^ passez-moi ce mot, devenir de plus en plus subtile.
Jusqu'à quelle époque b syphilb maternelle est>elle susceptible de transmissîoo? Est-ce dorant les accidents primiiiÊ» ou secondaires? est-ce à b période tertiaire? est-ce même après qu'un bps de temps indéfini s'est écoulé depuis les dernières manifestations de la maladie? En supposant que rinfection soit poeible à toute date, quelle période semble être le pliB b\orableà b transmission?
Je ne saurais malbeorensemeni répoudre à toutes les demandes d'un semhlaMe questionnaire. Ce que je sais, c'est que b mère peut eogeudrer un enfant syphilitique alors qu'elle semblait elle-même exonérée de l'affeciion qui s'était éteinte en elle sans laisser de traces. Ce que je crois, c'est que b période b plus favorable est celle qui succède aux premières pbases des acci* dents secondaires. Ce que je sais aussi, c'est qtie le traitement bydrargyrique dont on recommence à médire, appliqué cooTenablement, annule ches b femme b sypbilis, si, comme on le prétend, il ne b guérit pas, et qu'après af oir conçu une première lignée syphilitique, la femme traitée par le mercure engendre des enfants exempts de la maladie.
Peut-être vous paraitra-t-il étrange que j'énonce ainsi expressément une proposition qui va de soi; j'y insiste, parce que les syphiliograpbes n'ont pas tenu assez compte d'un fait qu'ils n'ignoraient pas ; ils s'en sont préoccupés au chapitre du traitement, ils l'ont presque oublié au chapitre de b pathogènie. TBOLMSAU, 2» édil. — m. 20