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"" renforcement d’énergie alors que l’inhibition auriculaire produit et s’accentue.

L’indépendance des variations de l’énergie ventriculaire, '■apport aux variations de l’énergie auriculaire, ressortira suffisa.n ment de quelques exemples dans lesquels on voit se succéder une sene de rapports inverses entre l’activité auriculaire et l’activité ventriculaire. A la suite de l’empoisonnement avec 4 milligrammes dn digitaline Mialhe (fig. 47), les deux oreillettes diminuent parallèlement d énergie systolique et les ventricules subissent, au contraire, un renforcement d’activité. A une phase plus avancée, après b milligrammes de digitaline, on constate un fait plus significatif encore : pendant la série A de la figure 48, les oreillettes, en elat diastolique presque complet, ne donnent que des systoles avortées, véritables palpitations insuffisantes à les vider du sang qui les distend : à ce môme moment, les systoles ventriculaires sont lies actives; elles le deviennent davantage encore dans l’inslanl suivant (série B, même figure) où l’inertie auriculaire est complète; c est a peine si les ventricules subissent alors un léger ralentissement qui élève leurs minima diastoliques, sans empêcher

leurs systoles detre plus énergiques que dans la série précédente.

Ces types d’opposition entre les variations auriculaires et ventriculaires pourraient être multipliés ici, fréquents comme ils le sont et variés

lïg. «. - Persistance d'énergiques centras- danS |C’".' fol™C; mais '* dé‘

lions ventriculaires pendant la période d'iner- monstration du défaut de SU-

de bord:nalion dcs changements

la figure 47). de 1 énergie ventriculaire a

Les ventricules (P. v. d.), légèrement ralentis (sé- C011x (]0 l’/Wrcrip niinYlda ire rie B), se contractent énergiquement pendant que . 1 L11C1g1C aUllGUiaiK .

les deux oreillettes (Vol. o. q.) sont réduites à et l indépcndance réciproque l’immobilité diastolique presque complète. -, 1

de ces troubles, ressortent

assez nettement de ce qui précède, ainsi que des tableaux [fig. 59,

10, 41, 42) dans lesquels j’ai indiqué le sens général des variations

d’énergie des ventricules et des oreillettes, sous l’influence de

doses de digitaline croissant jusqu’à la mort totale du cœur.

recherche du mécanisme nerveux du ralentissement

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