‹ Clinique médicale de la CharitéChapitre 89 sur 223 · C3 O « -ZI O •- X · texte numérisé non relu

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FRANÇOIS-FRANCK. — ACTION DE LA DIGITALINE. 071

.puv0 flUe les nerfs accélérateurs agissent à la fois, comme la li oit ale (voir ch. I et 11), sur l’énergie systolique et sur la détente

liastolique du myocarde,

,out en produisant l’accélération. La figure 65 (Exp. du 7 août 1891) montre d’abord l'élévation desmaxima(cllort systolique) dans les deux ventricules, sous l'influence île l’excitation accélératrice d’un filet accélérateur du premier ganglion thoracique gauche. Ceci est le signe évident d’une augmentation d’activité du myocarde ventriculaire, qui provoque une poussée systolique plus éner- , g-ique, projette plus fortement le sang dans les artères et proportionne son énergie : à la résistance artérielle qu’élève cette augmentation même d’activité. Nous avons vu un phénomène identique se produire dans les deux ventricules sous 1 influence de la digitale (voir ch. IL § 2).

Les mêmes courbes (fig .65) de pression ventriculaire montrent que le cœur, en même temps qu’il exerce une poussée systolique plus énergique, se détend plus brusquement et subit une diastole plus profonde au moment de son relâchement.

s Ici l’acte diastolique semble bien subordonné dans sa valeur a l’acte systolique qui le précède : le muscle cardiaque, venant de

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