‹ Clinique médicale de la CharitéChapitre 84 sur 192 · VAQUEZ · texte numérisé non relu

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cytiques sur les parois des veines, ne sont pas les plus habituels dans les coagulations pathologiques.

Weigert1 2, reprenant récemment la question, n’admet pas le correctif, et il conclut en disant que le thrombus blanc de Zahn est, à proprement parler, le type du thrombus.

En 1880, M. Renaut3 4, plus affirmatif, tout en admettant que la constitution du plasma sanguin exerce sur la coagulation une certaine influence, disait cependant :

« Au niveau des caillots les plus récents des phlegmatia cachée tiques, j’ai toujours trouvé l’épithélium desquamé. »

M. Troisier5, dans sa thèse d’agrégation, reproduit ces idées. Il pense qu’on a trop longtemps abandonné la doctrine de la phlébite et qu’en dehors d’elle tout n’est qu’hypothèse.

Seul, M. Damaschino* conclut encore à la réalité de la thrombose primitive, bien que dans son étude anatomo-pathologique, très bien faite, de la phlegmatia alba dolens, on trouve exactement relatés tous les stades successifs de la phlébite.

C’est à ce moment que des études bactériologiques vinrent ouvrir une voie nouvelle aux auteurs que préoccupait légitimement l’étude des lésions et des causes des phlébites.

Du jour où l’on découvrit que des agents infectieux pouvaient jouer dans l’organisme un rôle pathogénique important, on ne manqua pas de rechercher dans le sang et dans les parois des vaisseaux les micro-organismes divers, pathogènes ou non, des maladies dont les sujets étaient porteurs.

En 1880, M. Doléris5 annonçait, dans sa thèse sur la fièvre puerpérale, qu'il avait constaté dans certains cas de phlébite l’existence de microcoques dans la tunique interne des grosses veines, comme la crurale.

Weigert6, en 1884, avait rencontré des thromboses microbiennes dans les veines pulmonaires et les veines thyroïdiennes, etc.

M. Gaucher7, dans sa thèse d’agrégation en 1886, signalait la présence de micro-organismes dans les vaisseaux du rein et

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