Pline, liv. XVI in fin
% A Aatun surtout, Cybèle était honorée. (Greg. Turonens), De Glor. confetu
3. Il faut visiter Arles si ron veut se faire une juste idée de la vieille cité romaine : Arles du moyen âge est construite sur les ruines de la ville ro« maine.
verbe < que rien n'était plus licencieux que la Gaule, » riche de ses mines d'or longtemps exploitées par les Carthaginois. Devant cette soumission générale, rArmorique ou Bretagne seule résista. Lorsque Auguste divisa les Gaules en provinces, l'Armorique fut comprise dans la Lyonnaise, qu'Adrien fractionna en deux provinces, puis en trois afin de faciliter l'administration publique. La troisième Lyonnaise comprenait la Touraine, TAnjou et la Bretagne fré • missante ; les Bretons se révoltèrent sous Tibère et Néron : le druidisme fut relégué dans les forêts profondes; Auguste avait proscrit solennellement les sacrifices humains. Mais l'Armorique ne fut définitivement apaisée qu'après la conquête de la grande île des Bretons (l'Angleterre) : Auguste en avait eu la pensée S mais le temple de Janus fermé, l'empereur heureux de la paix ne voulait plus trou* bler le monde : Tibère, politique fatigué, avait résolu plutôt de restreindre l'empire que de l'agrandir; Caligula se contenta de prendre possession de l'Océan en recueillant des coquillages sur les rochers* : il s arrêta devant les périls de la mer ; l'aspect des îles de Bretagne inspirait une sorte de terreur aux légions les plus braves. Sous Claude elles hésitaient encore : l'heureux présage d'un météore qui traça un sillon de feu depuis Calais jusqu'aux côtes d'Angleterre entraîna les. vétérans : l'empereur prit lui-
1. Auguste nimposa aux Bretons qu'un simple tribut : cependant la flatterie d'Horace Cait d'Auguste le conquérant de la Grande-Bretagne.
« Praesens divus habetitur
« Augustus, adjectis Britannis
« Imperio » (Horace, 111, 5.)